الأحد، سبتمبر 13

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http://www.algerie-focus.com/blog/2014/07/algerie-le-general-hassan-un-haut-grade-du-drs-place-en-residence-surveillee-a-hydra/

http://wwwautonomie.blogspot.com/2012_07_11_archive.html

NDEPENDANCE DE LA KABYLIE

mercredi 11 juillet 2012

Algérie: A la recherche du véritable général Mohamed Lamine Médiène dit “Tewfik”. | Un regard averti sur l'Algérie et le Monde.

← L’indépendance de l’Algérie, telle qu’elle a été rapportée au jour le jour.
Algérie: A la recherche du véritable général Mohamed Lamine Médiène dit “Tewfik”.
Publié le 11/07/2012 
Le 16 janvier 1992, les officiels algériens s’apprêtaient à accueillir leur nouveau Chef de l’Etat en la personne de Mohamed Boudiaf, à son retour d’exil du Maroc. Cet moment a été rappelé dans une émission de la chaîne TV France 24 sur le cinquantenaire de l’indépendance algérienne. L’émission comportait des extraits d’une archive vidéo où on voyait plusieurs officiels algériens de haut rang se préparer à accueillir le dirigeant historique du FLN. Et surprise ! Dans cet court extrait, ils sont accompagnés d’un mystérieux officiel en costume marron. Et comme dans un puzzle qui prend forme, les pièces s’emboîtent, l’habit marron et le lieu du film correspondent à ceux d’une autre photo, très connue parmi ceux qui traquent des images du général de corps d’armée Mohamed Lamine Mediène dit Tewfik, le puissant Chef des services secrets algériens. Voici donc quelques clichés, extraits de la vidéo France 24. Mais s’agit-il vraiment du patron du Département du Renseignement et de la Sécurité (DRS) ?


[Légende: le personnage X est le présumé Mohamed Mediène en costume marron accompagné de gauche à droite par les généraux Mohamed Lamari, Larbi Belkheir, Benabbès Gheziel et en arrière plan un personnage Y en polo rouge qui semble aussi faire partie des services de sécurité]
Le général Mediène est né en 1939, il avait 52-53 ans en 1992. Le personnage X a une allure svelte et parait assurément plus jeune que les autres généraux de cette vidéo. Ils sont pourtant de la même génération. Lamari était né en 1938 et Belkheir en 1939. Si effectivement il s’agit de Mediène, cela voudrait dire que le patron du DRS a une hygiène de vie bien différente de celle des autres décideurs algériens.


Toujours en ce 16 janvier 1992, sur le tarmac de l’aéroport d’Alger,  un journaliste dont j’ignore l’identité a pris le cliché qui suit. On y voit le premier ministre Sid Ahmed Ghozali et le ministre de l’intérieur Larbi Belkheir porter un grand intérêt aux propos de l’homme en costume marron sombre. Le film d’archives et la photo, deux pièces du même puzzle.
Quelques instants plus tard, l’avion présidentiel atterrit, le dirigeant en exil Boudiaf – celui dont la carte de militant du FLN porte le n°001- se voit offrir des gâteaux et du lait en signe de bienvenue. Accueilli par les autres membres du HCE ( Haut Comité d’État l’organe transitoire de présidence collégiale), il apporte avec lui la légitimité historique comme caution à l’interruption du processus électoral. Au pied de la passerelle, le personnage Y en polo rouge semble superviser sa sécurité.

Mais cela, ainsi que la fin tragique de la présidence Boudiaf, est le début d’une autre histoire. Revenons plutôt aux différentes photos et vidéos diffusées comme étant celles du général Tewfik.


Voici dans un ordre chronologique les photos présumées de Mohamed Mediène ou présentées telles quelles. Le cliché le plus ancien et le plus répandu sur internet, repris à maintes reprises par les journaux et les médias, est un découpage d’une photo insérée dans la première édition des mémoires du Général Khaled Nezzar, publiée en 1999. Cette photo a ensuite disparue des éditions suivantes. A ma connaissance, c’est le site du MAOL (mouvement algérien des officiers libres, créé par des militaires dissidents en 1998) qui a le premier publié l’identité du gradé au sourcil froncé comme étant celle du général Tewfik. Et diffusée en tant que telle depuis la fin des années 90, il semble que personne ne se soit vraiment intéressé à la véracité de cette affirmation, ou tout au moins n’a essayé de décrypter le contexte de la photo. Et si la photo présentée par plusieurs médias comme étant le “portrait officiel“ était une fausse piste ?


Cliché A (merci à @copi35 de l’avoir communiqué) avec le personnage A.
S’agit-il vraiment de Mohamed Mediène ? Les militaires de haut rang y sont en tenue d’apparat. De gauche à droite, un officier de l’armée de l’air qui semble être le défunt Yahia Rahal, notre personnage A, Khelifa Rahim (d’après le fichier du MAOL) et ceux qui semblent être dans l’ordre El Hachemi Hadjeres, Benabbes Gheziel  et Abdelmalek Guenaizia. Tout cela s’apparente à une cérémonie de promotion de l’armée, ce qui par tradition a lieu le 5 juillet ou le 1er novembre de chaque année. Le cliché A est de mauvaise qualité, et il garde de ce fait une bonne partie de son mystère. Remarquez cependant que la morphologie du personnage A ne correspond pas au présumé Mediène de l’aéroport. Celui qui est assis sur le canapé parait être plus grand de taille et plus âgé. Le personnage X de l’aéroport a une petite mèche blanche sur le côté droit. La clé de la datation de ce cliché A se trouve dans le parcours de Yahia Rahal. Il a fait sa carrière dans l’armée de l’air. Au congrès du FLN de 1988, alors qu’il était Colonel, il a été nommé à la tête du commissariat politique de l’ANP (armée nationale politique). Ensuite en 1992, il était général et inspecteur général des forces aériennes et de la défense aérienne du territoire. Soit il est Colonel de l’armée de l’air avant 1989 sur cette photo et le personnage A pourrait bien être Lakhal Ayat , soit il est général  de l’armée de l’air et  le personnage A serait alors bel et bien Mohamed Mediène. La photo daterait entre 1991 et 1996. Terminer de décrypter cette photo et savoir à quelle date exacte Rahal est devenu général nous donneront une réponse claire.


Ensuite, il y a environ un an, une vidéo a été largement partagée sur les réseaux sociaux, et a été assez vite intitulée le “baiser de Judas“. On y voit un gradé inconnu saluer et embrasser Boudiaf à l’aéroport d’Alger. Ce gradé inconnu était sur la droite du Général Mohamed Lamari dans la haie d’honneur. Voici donc le cliché B avec le personnage B:
Ce personnage B ne ressemble pas à l’officiel au costume marron. Et comme la vidéo a été filmée au cours du même évènement du 16 janvier 1992, pour ainsi dire à quelques minutes d’intervalle, nous avons donc deux présumés Mediène au cours du même évènement, l’un en tenue civile et l’autre en tenue militaire. Le don d’ubiquité ne faisant pas encore partie des nombreux pouvoirs du patron du DRS, il ne peut s’agir que de 2 personnes différentes. Remarquez les différences dans la forme du visage -en particulier un cou et une mâchoire plus enrobée chez le personnage B- et la coupe des cheveux. Pour aller encore plus loin, cet inconnu B ressemble plus particulièrement au général Mohamed Elaalem qui était à l’époque le directeur de la Justice Militaire, dont voici une photo d’après le fichier du MAOL.
La vidéo B a été copiée, multipliée et diffusée sous différentes formes. Mais répéter une erreur ne va pas finir par la transformer en vérité. Le baiser du Judas est une image trop belle, trop frelatée pour être vraie. Certains observateurs n’ont pas été du tout vigilants sur ce plan là. Si le général Elaalem n’a pas été cité par le journaliste de la TV algérienne lors de la retransmission, c’est peut être que tout simplement il ne faisait pas partie des personnalités militaires de premier plan, et n’était pas de ce fait connu nommément par le présentateur TV.


Une autre photo C a été largement propagée depuis un an sur Youtube. On y montre un autre présumé Mediène (personnage C) à côté d’un jeune Rachid Benyelles. Le général Benyelles a démissionné de ses fonctions au lendemain d’octobre 1988. La tenue qu’il porte ici indique qu’il relevait toujours de la marine nationale. Et comme il a dirigé les forces navales algériennes entre 1978 et 1984, on peut raisonnablement supposer que ces photos ont été prises lors du 5ème congrès du FLN au mois de décembre 1983.
Et récemment, la photo suivante a faite son apparition,  et comme sur le cliché C, Rachid Benyelles est sur la droite du personnage C. Derrière, sur la deuxième rangée, un visage qui ressemble à celui de Liamine Zeroual, l’ancien président de la république.
Au vu de la différence des traits -notez bien les pommettes saillantes du personnage C- certains doutent qu’il s’agit là de l’actuel patron du DRS. D’autres, n’hésitent pas à dire qu’il s’agit du général major Athmane Tartag dit “Bachir”, nommé à la DSI (direction de la Sécurité Intérieure) en décembre dernier. Mais aucune preuve ne permet de corroborer ces différents dires.


A ce stade de cette synthèse, il faut revenir sur quelques constats.


A chaque fois qu’un inconnu fait une apparition rapide dans un film officiel, la blogosphère algérienne s’empresse d’en faire un nouveau Mediène. Le patron du DRS semble être partout et nulle part. Sa dernière apparition remonte aux obsèques d’Ahmed Ben Bella, le 14 avril dernier. Dans le cortège présentant les honneurs, un civil habillé en noir est intercalé entre des militaires et des représentants des forces de police. Une présence jugée suffisamment suspecte pour que le site algérie-focus se pose la question, S’agit-il de Tewfik ?
Le voile opaque du secret n’entoure pas que le Chef du DRS. Cela concerne tous les responsables militaires et particulièrement ceux activant dans l’ombre. La culture excessive du secret imbibe les services de sécurité algériens dans le temps et dans l’espace. Combien de photos confirmées de Bachir Tartag du DSI ? Aucune. Du général M’henna Djebbar qui est à la tête de la DCSA (Direction centrale de la sécurité de l’armée) ? Une seule photo présumée sur le site du MAOL. Idem avec le général Rachid Lallali, le patron de la Direction de la documentation et de la sécurité extérieure (DDSE). Combien de photos de l’ancien patron de la sécurité militaire dans les années 80, Medjdoub Lakhal Ayat ? Deux photos seulement et qui datent de l’époque de sa jeunesse. Les voici ci-dessous. Regardez les bien et comparez avec les photos précédentes.


Dans la précipitation de la traque des images et du scoop, les internautes ont une vision biaisée par la “popularité“. Les traqueurs d’images voient le général Mediène ou le général Tartag dans le personnage C. Mais ils ne remarquent pas que son visage en losange a plus de similitudes avec celui du général Lakhal Ayat. Ce dernier n’étant plus d’actualité depuis qu’il fait valoir ses droits à la retraite en septembre 1989.
Le défunt Medjdoub Lakhal Ayat était de la même génération que Rachid Benyelles. Ce dernier a fait partie de la première promotion de généraux algériens, celle du 1er novembre 1984. Benyelles était devenu à l’époque secrétaire général du ministère de la défense nationale. Et dans la 2ème fournée, Lakhal Ayat est lui aussi devenu général le 5 juillet 1985 . Il était alors Chef de la direction centrale de la sécurité militaire (DCSM) depuis le 18 juillet 1981. Le personnage du cliché C est plus vraisemblablement Lakhal Ayat.


Exit donc les personnages B et C comme portraits du général Mediène. Il reste une différence notable entre les personnages A et X. Peut-on faire confiance aux anciens officiers du MAOL pour identifier avec certitude le personnage A ? A avoir navigué dans leurs pages, j’ai vu des erreurs d’orthographe, des erreurs de dates y compris des dates de décès, pourquoi n’y aurait-il pas aussi des erreurs d’identification ou des affirmations précipitées et fausses ? Ce qui reste du MAOL a par son canal vidéo  affirmé que le personnage X est bien le Chef du DRS. Peut-on dire comme le MAOL que les deux personnages A et X sont les mêmes ? Cela ne me parait pas si évident que cela. Concernant le cliché A, ne s’agirait-il pas encore une fois de Lakhal Ayat au milieu des années 80, lors d’une cérémonie de promotion. Identifier le statut de Yahia Rahal donnera la réponse comme il a été dit précédemment. Espérons que cet article générera des réactions avisées qui nous permettront d’y voir plus clair.
Voilà, il reste des questions sans réponses. Mais en gardant un certain esprit critique, on voit qu’il faut rester prudent par rapport à ce qui est affirmé sans recoupement valide.


Un élément qui milite en faveur du fait que le personnage X, l’officiel en costume marron, soit bien le Chef du DRS. Dans ce journal électronique d’opposition,  le journaliste Yahia Bounour a publié un article avec la photo du tarmac de l’aéroport d’Alger. Or cet témoin a déjà rencontré le général en vrai.  Il le décrit même comme «un homme infiniment rusé qui te décrypte à la première phrase». Voila donc un témoignage visuel précieux qui nous dit à quoi ressemblait le Chef du DRS il y a plus de 20 ans.


A quoi ressemblerait, aujourd’hui à l’âge de 73 ans, le général Mediène ? Certains ont tenté de se frotter à  cet exercice ces dernières années. A gauche l’esquisse du site algeriachannel.net et à droite une caricature plus ou moins réaliste trouvée sur un site du RCD. A-t-elle été faite d’après le témoignage de Saïd Sadi qui lui aussi a rencontré le Chef des services secrets ? A vous de juger.


En conclusion, la blogosphère algérienne -qui est surtout une vlogosphère sur Youtube et consorts-  s’adonne à une variante du jeu “Où est Charlie?” en essayant de dénicher une photo du patron redouté des services secrets.  Dans cette quête de la transparence, la traque a-t-elle finie par lever le voile ? L’homme au costume marron sombre serait-il le général Mohamed Lamine Mediène dit “Tewfik” ? Les témoins ne manquent pas, généraux, ministres, journalistes, etc… le général est régulièrement présent aux obsèques des officiels. Ceux qui connaissent la vérité sont pourtant nombreux… à garder le silence.


Le général Tartag veut en finir avec le clan Bouteflika (presse)
Jeudi 18 Avril 2013 modifié le Jeudi 18 Avril 2013 - 14:24

Le numéro deux du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), le général Athmane Tartag (dit Béchir), est déterminé comme jamais à faire imploser le clan Bouteflika et à empêcher le raïs de briguer un quatrième mandat en 2014, croit savoir Maghreb Confidentiel dans sa dernière livraison. Selon la publication, "les hommes du président, eux, peinent à rendre les coups".

"Auréolé de ses succès dans la lutte anti-terroriste en Kabylie puis à In Amenas, "Béchir" se lance à l'assaut de la Mouradia en se sachant pleinement soutenu par les "éradicateurs" du DRS)", souligne la publication. "Et c'est en toute conscience qu'il s'apprête à faire éclater la paix précaire conclue entre son patron Mohamed "Toufik" Médiène et le chef de l'Etat";

Décrit comme un "vrai chef d'orchestre des enquêtes anti-corruption qui secouent Alger", l'hebdomadaire relève ainsi que "Athmane Tartag s'attaque à l'entourage direct d'Abdelaziz Bouteflika, jusqu'alors épargné", indiquant que l'annonce de l'audition prochaine du secrétaire particulier de Bouteflika Mohamed Rougab (dans le cadre d'une affaire d'attribution de logements sociaux) en est une illustration.

"Et l'ex-ministre de l'énergie Chakib Khelil, passé entre les mailles de la première affaire Sonatrach, pourrait être rattrapé par "l'épisode deux", qui s'appuie largement sur le travail des magistrats du parquet de Milan et est consacré aux commissions générées par les contrats passés entre le géant pétrolier et l'italien Saipem", note M.C selon qui les hommes de Tartag auront toutefois "plus de mal à persuader Washington de participer pleinement à son offensive contre Khelil".

"Acculé, le clan Bouteflika n'a pas encore trouvé la parade", note-t-il, tout en soulignant que la présidence, qui a convaincu le pôle judiciaire de Sidi M'Hamed (qui instruit le second dossier Sonatrach) d'auditionner, début avril, trois ex-PDG du géant pétrolier public, Abdelhak Bouhafs, Nazim Zouiouèche et Abdelmadjid Attar, voudrait démontrer que les malversations ne dateraient pas de l'ère Khelil.

"Pour certains algérologues, le dernier recours pour le clan présidentiel pourrait consister à déterrer les dossiers de disparitions forcées et d'assassinats commis durant la "décennie noire"", relève l'hebdomadaire qui estime que " Cette arme lourde ferait bien des dégâts chez les éradicateurs, mais son rayon d'action est difficile à jauger". 

http://forum.dzfoot.com/topic/1837-securite-militaire-drs-tewfik-etc/page__st__1560


http://www.tamurt.info/said-bouteflika-met-a-la-retraite-le-general-toufik/

Saïd Bouteflika met à la retraite le général Toufik


ALGERIE ( Tamurt ) – Le plus ancien patron des services secrets au monde, l’Algérien le général Toufik, a été mis à la retraite aujourd’hui.
L’information a été donnée par une télévision proche du régime algérien. Toufik, qui est à la tête du DRS depuis 1990, est remplacé par le général Tartag.
La décision est prise officiellement par le chef de l’Etat Algérien, Abdelaziz Bouteflika, mais tout le monde sait que c’est son frère, Saïd, qui est derière cette éviction qui fera certainement date dans les anales politiques de ce pays geré d’une main de fer par le clan de Oujda.
Ce remplacement n’est pas une décsion ordinaire, c’est un coup d’Etat « scientifique ». Au final, c’est le clan de la famille Bouteflika qui a remporté la guerre face à celui de général Toufik. Pourtant c’était ce dernier qui était derrière le placement de Bouteflika à la pérsidence de la république en 1999.
L’emprisonnement d’un autre général proche de Toufik au début de ce mois, le général Hassan en l’occurrence, était un signe révélateur de l’ampleur de la guerre des clans du régime algérien. 

Lounès B

Saïd Bouteflika met à la retraite le général Toufik
https://www.youtube.com/watch?v=IWpSmq1pxpM

http://www.tamurt.info/said-bouteflika-met-a-la-retraite-le-general-toufik/

http://www.algerie-focus.com/blog/2015/09/drsles-principaux-defis-de-bachir-tartag-le-remplacant-du-general-toufik/
Par   | septembre 13, 2015 5:38
bachir tartag

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Le nouveau patron du DRS, le général-major Athmane, dit Bachir, Tartag, hérite d’un poste hautement sensible et stratégique. Il est appelé à diriger le DRS dans un contexte national et international très délicat. Les défis à relever sont nombreux et il n’aura aucun droit à l’échec, car il en va de la sécurité de l’Algérie et de sa stabilité. 
– Daech et son implantation en Libye : 
C’est le premier chantier auquel doit s’attaquer le nouveau patron du DRS. Originaire d’Oum El-Bouaghi, mais il a grandi à Constantine, âgé de 65 ans, formé à l’école du KGB à Moscou, Bachir Tartag travaille au DRS depuis 1972. Il connaît donc très bien les rouages de cet appareil sécuritaire et maîtrise ses codes. Apprécié par les uns, diabolisé par les autres pour son rôle dans les opérations menées durant les années 90, le général-major Bachir Tartag demeure un homme qui inspire la peur et la crainte à ses officiers. Dur et discipliné, il est aujourd’hui l’homme qui doit tout faire pour empêcher que Daech, ce monstre du djihadisme international, se rapproche de l’Algérie. Dans plusieurs de ses messages vidéos, les émirs de Daech ont affiché clairement leurs intentions : envahir l’Algérie et la transformer en l’une de leurs wilayas. Tartag sera-t-il capable de déjouer ce plan diabolique en récoltant les renseignements nécessaires qui permettront aux autres services de sécurité de riposter à la moindre menace ?
– Boko Haram et l’instabilité au Sahel : 
En dépit de l’accord de paix signé à Alger par les divers acteurs du conflit malien, la situation demeure toujours très tendue aux frontières de l’Algérie. Le MUJAO, ce mouvement terroriste, qui avait kidnappé les diplomates algériens en poste à Gao, menace toujours notre sécurité nationale et plusieurs autres groupes terroristes inquiètent nos services de sécurité. Aucun développement local à l’extrême-sud du pays n’est possible tant que ces questions de sécurité n’ont pas été traitées avec efficacité. A cela, il faut ajouter la problématique de la menace de Boko Haram que le Président Bouteflika  considère comme l’organisation terroriste la plus nuisible en Afrique. Boko Haram se rapproche dangereusement de pays voisins comme le Niger ou le Tchad. Bachir Tartag devra certainement collaborer avec les services de ces pays pour trouver la parade nécessaire qui empêchera Boko Haram d’imposer son diktat sur un Sahel dans la tourmente de l’insécurité chronique.
– Les relations avec les services marocains et la question saharouie :
C’est un dossier que le général-major Tartag affectionne et maîtrise puisqu’il a commencé sa carrière dans le renseignement à Tindouf, au sud-est du pays, à la frontière marocaine. Il connaît donc les jeux de pouvoir et les duels avec les services marocains. Mais, cette fois-ci, il semble qu’une coopération utile et stratégique serait la bienvenue, car la radicalisation du Sahel et la percée djihaidste menace l’Algérie comme le Maroc. Sur la question sahraouie, le général-major Tartag devrait fournir à la Présidence de la République toutes les informations stratégiques pour qu’Alger adopte la position la plus intelligente possible dans ce dossier.
– Modernisation du fonctionnement du DRS et formation de ses officiers : 
Le DRS a débuté sa transformation et il doit la mener jusqu’au bout pour s’adapter à la nouvelle conjoncture internationale. Se recentrer sur les trois principales missions : l’espionnage, le contre-espionnage et la veille stratégique. Se débarrasser des autres directions et services qui encombrent son fonctionnement et l’alourdissent, améliorer la formation des jeunes officiers et poursuivre le rajeunissement du personnel engagé, constituent une mission dans laquelle se joue une partie de l’avenir du pays. Athmane Tartag sera-t-il à la hauteur ?
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http://www.anp.org/fr/affaireEljen.html

Hadad Abdelkader dit Nacer dit “El-Djen”
“YA KATAL EL ROUH WIN ATROUH.....”
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Introduction :
Avec des terminaisons (exécution des victimes kidnappées) pouvant atteindre quelques fois plusieurs dizaines par semaine, les années 1990 sont pour le CPMI les plus sanglantes à ce jour. Au début, entre 1990 et 1994, le traitement (torture) des sujets militaires est la plus haute priorité des services opérationnels du DRS, l’objectif étant bien sur la purification du cercle militaire des éléments nuisibles aux actions du commandement de l’ANP. Il est sans nul doute impossible de donner avec précision le chiffre exact des victimes de Hadad Abdelkader dit Nacer dit “El-Djen avec son copain de promo et ami: Brahimi Louanes dit Hocine ; qui a rejoint le CPMI à la même date et au même service de Recherche.
Hocine l‘émir du GIA connu distinctivement pour sa barbe et ses prêches religieux d’une qualité à faire pâlir certains imâms, accompagne chaque soir Nacer pendant les séances de tortures et arrose ses victimes tantôt de versés de coran et tantôt d’une élocution du prophète(SAWS). Quand il quitte la sale de torture du CPMI pour laisser place à Nacer, il déguste une cannete de bière Kronenbourg dont il raffole ! Hadad Abdelkader dit Nacer dit “El-Djen”, dit “l’effaceur” et Brahimi Louanes dit Hocine, constituent une paire qui fait régner la terreur parmi les militaires et les civils pendant longtemps.


Si l’on considère strictement une moyenne d’une terminaison par semaine d’un “objet ” en fin d’exploitation au CPMI seul ; uniquement pendant une période de dix ans ; le nombre total est déjà effarant ! Ceci bien entendu sans prendre en compte les missions extérieures de Hadad Abdelkader hors CPMI à savoir dans les autres CMI des différentes régions militaires surtout celui de Constantine, ou les missions ponctuelles spéciales “Liquidations” décidées par le commandement du DRS. Et s’il l’on rajoute à cela l’ensemble des autres bureaux de la DCSA on a vite fait le tour des totaux de victimes civiles et militaires qui ont succombé entre les mains des tortionnaires de la DCSA.
Bien que la mission de la DCSA soit limitée à la protection de l’armée en général, dès 1992 elle outrepasse en réalité ses prérogatives légales et déborde du contexte exclusivement militaire pour étendre son domaine d’action au champ civil. Est-ce pour dire ainsi que la DCSA devient hors la loi ? Techniquement oui ! Toutes les missions “anti-terroristes ” n’ayant pas pour objet au moins un élément militaire ou une personne civile assimilée (PCA) qui soit impliqué ou n’ayant pas pour objectif la sécurité directe de l’armée sont des missions hors la loi. Par conséquent, il devient logiquement justifiable de chercher les raisons derrière un tel amalgame.
La réponse en faite est assez simple ; normalement c’est au DCE et au ministère de l’intérieur de gérer les matières relatives à la sécurité intérieure du pays, ce qui signifie pratiquement la mise à l’écart du général Toufik, la diminution de son autorité au profit de celle du DCE en l’occurrence Smain Lamari qui rend compte directement au président, chose que Toufik a toujours refusé !
La question des attributions de la DCSA est une source de conflit permanent depuis la création du DRS par Toufik en 1990. Mohamed Mediene Toufik qui est lui-même un ancien directeur de la DCSA donne au colonel Kamel Abderrahmane des ordres clairs ; carte blanche pour intervenir sur le terrain opérationnel de la DCE. Appuyé par le soutien tactique du GIS ; la DCSA prend vite le dessus. Les officiers des services opérationnels de la DCSA (CPMI, CMI,…) bénéficient de suite d’avantages en tous genres ; une immunité absolue, un laisser-faire du commandement quant aux méthodes opérationnelles, rapines, raquettes, viols, vols, malversations, acquisitions de richesses en tous genres par des moyens illégaux….En échange de leurs loyauté. Le laisser-faire ou la compromission de ces dits officiers donne au commandement du DRS, à savoir Toufik, le pouvoir de manipuler totalement ces officiers hors la loi. Au moindre signe de fléchissement dans le rendement ou hésitation à suivre les ordres ou une désobéissance même minime: l’usage de la loi tombe comme un couperet suivi par une traduction devant le tribunal militaire pour donner l’exemple et remettre de l’ordre dans la boite ; les éléments les plus récalcitrants sont tout simplement neutralisés !
Le général Toufik encourage ses éléments, officiers et sous-officiers, à violer la loi pour mieux les contrôler, en faite c’est la corde qu’ils leur passe au cou; et ces derniers portés par la vague d’impunité prennent vite l’habitude d’être au dessus de la loi qu’ils finissent par ne plus la reconnaitre ! En fin de compte, pour Toufik seul le rendement sur le terrain compte ; les responsables des centres opérationnels de la DCSA doivent coûte que coûte faire mieux que la DCE et la sûreté nationale, une porte ouverte à la barbarie !



Affiliation de Hadad Abdelkader:
Ses parents, Hadad Rabah et de Bahbouh DDjouahar quittent la localité de Ras el Oued prés de Sétif vers 1968 pour venir rejoindre la sœur de Djouahar ; Khadoudj qui habite les Tagarins à Alger. Khadoudj Marouf, sa tante est mariée à un militaire qui travaille pour les services des transmissions. En arrivant à Alger, les parents de Nacer s’installent dans une baraque qu’ils construisent juste à côté de la villa de sa tante Khadoudj.

Lakhal Ayat
La Maison de la tante de Nacer El-Djen aux Tagarins qui est en vente acctuellement

Hadad Abdelkader dit Nacer grandit dans cette localité paisible et fait ses études primaires localement. Il est connu pour être lent dans son comportement et donne l’apparence d’un garçon aux capacités mentales limitées ! Il est d’ailleurs surnommé par les enfants de son âge ; Abdelkader “ Tarara” sans être maltraité d’aucune manière que se soit. La famille de Hadad Abdelkader est à ce moment là composée de ses parents et d’un frère unique, Mehrez qui n’est pas plus brillant que son frère ainé.

Lakhal Ayat
Ici se dressé la baraque construite par les parents de Nacer et détruite en 1985,
le terrain a été récupéré et annexé par la tante
de Nacer sur lequel elle a construit ce garage.

En 1985, l’opération de destruction des bidons villes qu’engage le gouvernement vient perturber le quotidien de la famille qui est contrainte de déménager pour Dergana près de Bordj El Kifane où elle a eu un logement. A cette époque, le mari de sa tante Khadouj est déjà décédé suite à un accident de la route et Khadoudj vit depuis avec ses deux garçons et ses deux filles, elle se remariera plus tard et fondera une famille recomposé.
A Dergana, Hadad Abdelkader termine ses études secondaires au lycée près de chez lui, et obtient miraculeusement le bac et décide alors de rejoindre l’armée. Sa tante Khadoudj va lui être d’un grand secours…. En effet, Khadoudj Marouf entretient depuis son arrivée au quartier des Tagarins des relations très étroites avec les épouses d’autres militaires et gagne en notoriété, elle marie sa faille à un militaire qui est actuellement colonel avec l’ami intime de Kamal Abderrahmane qui n’est à l’époque qu’un officier de premier rang. Elle marie même certaines connaissances avec des militaires et tisse une toile sociale assez étendue dans le cercle militaire.
Hadad Abdelkader opte pour le DRS et réussit toujours grâce à sa tante Khadoudj, une entrée pistonnée à l’école des techniques de sécurité de Beni-Messous ; il passe le concours pour la forme et connait déjà le résultat à l’avance. Durant sa formation à l’ESTSM, il ne passe pas inaperçu avec son volume, sa lourdeur habituelle. Son comportement étonne ses camarades de promo et sème le doute quand a la manière avec laquelle il rejoint l’école. A l’issue de son stage il est affecté en Septembre 1991 au CPMI de Benaknoun grâce à l’intervention efficace de Kamel Abderrahmane qui le prend sous son aile après les recommandations de sa tante qui veut le garder à Alger. Il faut dire que Hadad Abdelkader dit Nacer jouit d’une chance inouïe et va faire une carrière hors du commun au sein du DRS grâce encore à sa tante!
Khadoudj prétend que le ministre Noureddine Bahbouh est son frère et que c’est lui qui aidé sa sœur en plaçant “son fils Kamel Marouf” comme PCA au niveau de l’hôpital militaire de Ain Naaja, transféré ensuite à la clinique des Oliviers suite à une faute grave, ne brille pas et patauge dans un quotidien qui ne plait pas beaucoup à sa mère !
Khadoudj prétend aussi (Ce qui porte atteinte a l'intégrité morale de Mr. Noureddine Bahbouh); que son soi-disant “oncle le ministre” lui a obtenu un crédit de la banque agricole “BADR” d’un montant de plusieurs millions de dinars ; et lui a donné l’exclusivité d’importer un élevage bovin important qu’il installe dans une ferme nouvellement construite dans la région de M’sila où il a des amis sur lesquels il peut compter. Le cheptel de Kamel Marouf est vendu sous le manteau à des connaissances et l’élevage est faussement déclaré décimé par la maladie aux autorités grâce à des complicités. Kamel Marouf déclare faillite et le crédit n’est plus remboursé ; au même moment c’est son frère Toufik Marouf nommé à la “BADR” qui lui facilite la sortie !

ToufikMarouf
Khadouj Bahbouh
Toufik Marouf

Par la suite Kamel Marouf obtient un autre crédit et part s’installer à Annaba et pour sa nouvelle affaire qu’il partage avec Haddad Abdelkader dit Nacer ; l’exportation des métaux ferreux et non ferreux. Kamel Marouf est impliqué dans l’affaire d'exportation des métaux ferreux vers Israël, est couvert par son cousin et associé Hadad Abdelkader. La fortune de Hadad Abdelkader est immense, des villas partout, dont deux pour ses parents à Draria, Dergana, des lots de terrains, …..Leur fortune est immense et la quantité d’or que Nacer dit “El-Djen” ramasse lors des ses interventions dans les opérations du CPMI est colossale et dépasse la tonne ! Nous détaillerons les mécanismes d’enrichissement de Haddad Abdelkader dit Nacer qui est le même pour les officiers criminels du DRS, le DRS qui devient une mafia aux règles de partages strictes des biens de l’Etat, à chaque grade son niveau de rapine et sa chasse gardée ; les officiers intègres sont mis à l’écart au même moment et sont même salis au besoin, c’est le system TOUFIK !
ToufikMarouf
Mr.Nourdine Bahboub

Aprés une enquête minutieuse et suite aux preuves reçu il apparait que la nommée Khadoudj Bahbouh n'est ni la sœur de M. Bahbouh Noureddine (l'ex ministre), ni sa cousine directe, enfaite pendant des années elle n’a cessé de clamer haut et fort que le ministre est un proche de même que c’est lui qui a placé ses enfants a des postes importants de même qu’il fait des affaires avec ses enfants a hauteurs de plusieurs dizaine de milliards !

Nous tenons à rétablir la vérité comme nous tenons à réparer toutes injustices commises par la publication du résumé du dossier Nacer dit “El-Jen” dont la publication a été retardée uniquement pour des besoins d’enquête tellement ce dossier est lourd, surtout que Hadad Abdelkader dit Nacer dit “El-Jen” a prit un poids important après la nomination de du général Bachir Tartag a la tête de la DSI. Ci-joint la fiche familiale de Mr. Bahbouh Nourdine qui prouve avec d’autres documents en notre possecion que la nommée Khadoudj Bahbouh n’est même pas une cousine proche de Mr N. Bahbouh.
ToufikMarouf
Fiche Familliale Mr. N Bahbouh



La suite c’est l’ascension de Haddad Abdelkader Nacer dit “El-Djen” grâce à un réseau d’agents efficaces dont le plus important : Mourad Bouhazame dit Chouki est offert par sa tante Khadoudj…. !!! Mourad Bouhazame donnera à Nacer dit “El-Djen” des dizaines de cibles ; elles périront presque toutes et compteront parmi les disparus !!



Nous invitons toutes les familles des victimes civiles et militaires de Hadad Abdelkader dit Nacer El-Djen et Brahimi Louanes dit Hocine de se mettre en contact avec le MAOL, de nous envoyer tous renseignements et photos les concernants car par devoir, les crimes des officiers du DRS ne doivent pas rester impunis.
Nous implorons tous ceux qui peuvent contribuer à faire éclater la vérité et faire avancer la justice de briser le mur de la peur et de témoigner même de manière anonyme pour exposer les crimes de ces officiers tortionnaires que le général Toufik protège au sein du DRS comme des bijoux avec leur ex. chef le général Tartag Bachir dit Athman.
Nous garantissons l’anonymat de toutes les personnes qui nous contactent et leur affirmons que leurs identités ne seront jamais révélées.

A suivre…..

http://www.algerie-focus.com/blog/2014/09/le-drs-revient-en-force-a-la-presidence-le-general-bachir-tartag-un-protege-du-general-toufil-nomme-conseiller/

Par   | septembre 14, 2014 10:57
généraux en force

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La disgrâce des généraux et officiers supérieurs du DRS n’aura pas duré longtemps. Le général Bachir Tartag, surnommé “le bombardier” a été nommé conseiller à la Présidence. Un conseiller en charge de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme, nous a-t-on confirmé. Selon nos sources, le général Tartag a mis un pied à la Présidence il y a plus d’un mois lorsque le général Touati a été mis à l’écart par une décision du Chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika. 
Un général qui en remplace un autre ? La situation est en réalité plus complexe. Le général Tartag a dirigé entre 2011 et 2014 la fameuse Direction de la sécurité intérieure (DSI, une division  chargée des écoutes téléphoniques, des volets contre-espionnage et de la lutte contre la subversion, considérée pendant longtemps comme la colonne vertébrale du DRS avant que le service de renseignement algérien ne soit restructuré à la lumière des manœuvres opérées au cours de cette année.  Écarté et mis à la retraite, beaucoup ont cru que le général Tartag était fini et que personne n’entendrait plus parler de lui. Il aura suffi de quelques mois pour que ce personnage sombre, mais ô combien influent, retrouve les lumières. Et contrairement à ce que raconte une certaine propagande médiatique relayée par quelques organes de la presse algérienne, le général Bachir Tartag entretient toujours une relation intime avec le patron du DRS, l’inamovible général Toufik.
“Ils sont amis et se fréquentent depuis de longues années. Ils ont été formés ensemble. Il est complètement mensonger d’affirmer que le général Tartag aurait été choisi par la Présidence pour surveiller et traquer Toufik.  Bachir Tartag ne trahira jamais Toufik”, nous révèle une source sécuritaire qui connait très bien ces deux personnalités.  La nomination de Tartag à la Présidence signifie donc, certifient de nombreuses sources concordantes, le retour en force du DRS. D’autant plus que cette nomination aurait été approuvée et suggérée aussi par Ahmed Gaïd Salah, Chef d’état-major de l’ANP. Ce dernier, hostile pendant longtemps à l‘influence exercée par le DRS sur la vie politique et économique du pays, serait revenu à de meilleurs sentiments vers le général Toufik et son entourage.
Les rapports de force au sein du régime algérien continuent d’évoluer dans le sens d’un apaisement de cette guerre de clan qui a ébranlé le sommet du sérail lors des mois qui précédèrent la candidature de Bouteflika à un 4e mandat.  Le DRS, restructuré et rajeuni, escalade à nouveau le sommet du pouvoir pour s’imposer comme un acteur clé. “Même quand on est un retraité du DRS, on demeure toujours un officier du DRS”, insistent et persistent nos sources.  L’arrivée du Général Tartag à la Présidence illustre bel et bien la force de frappe des décideurs du service de renseignement algérien, lesquels sont capables de revenir en haut de l’échelle en dépit de toutes les obstacles dressés à leur encontre. La chronique de la mort politique du DRS n’est au final qu’un leurre pour tromper les algériens.
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(La vidéo Le Grand oral avec Khaled Drareni a disparu du Net? Si quelqu’un met le grappin dessus, le blogue lui devra une fière chandelle. ) Citation 99
Vous ne le savez pas?! Pour votre gouverne, l’armée a pris la clé des champs. Chemin faisant, elle ramassa les fleurs pour organiser une reception triomphale aux généraux du renseignement qui, grâce à celui dont il ne faut pas prononcer le nom, se sont sibstitués à l’armée et ont libéré Tiguentourine.  Vous, les gas du DRS, vous accomplissez des prodiges les mains en poches et l’armée…, elle roupille. Mais quelle arrogance!  

                            https://elergechergui.wordpress.com/2012/08/17/le-pantheon-des-citations-algeriennes/#more-7021

Citation Mohamed khelfaoui

https://elergechergui.wordpress.com/

Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme. Une loi valide depuis 1992

Salima Tlemcani1Avant tout commentaire malvenu, nous devons avoir l’humilité de ne pas nous réjouir de la mort politique du grand manitou. Ne soyons pas méchants. Même si ce départ était attendu avec impatience depuis fort longtemps, la bienséance et l’éducation nous dictent de ne pas trop montrer notre joie. Car, en d’autres lieux, des êtres sensibles ont reçu la nouvelle du départ du général Mediène avec consternation. Les malheureux n’ont pas été préparé à l’orphelinat politique. Il est difficile de prévoir leur avenir.
Soyons certains que ces Algériens, dans leur malheur, sauront trouver le moyen de s’approcher du nouveau « Rab Dzayer » et trouveront en lui un homme qui saura les consoler et satisfaire leurs attentes.
https://elergechergui.wordpress.com/2012/05/28/chawki-amari-les-agents-de-toufik-sont-partout-meme-dans-le-comite-du-festival-de-la-bande-dessinee/

Chawki Amari : Les agents de Toufik sont partout, même dans le comité du festival de la bande dessinée…

Le général Toufik, invisible et tout-puissant
 C’est une tradition instaurée par le président Bouteflika depuis son investiture en 1999: à chaque mois de ramadan, il reçoit ses ministres pour de longues auditions censées le mettre au courant des évolutions et problèmes dans chaque secteur.
Une fois n’est pas coutume, en ce mois d’août 2011, le général Toufik, tout puissant patron des renseignements militaires, faiseur et défaiseur de rois, assiste à ces présentations civiles malgré sa qualité d’officier militaire.
Mais contrairement à l’année dernière, il n’y aura aucune image à la télévision d’État. Ce qui poussera tout le monde à dire qu’il n’y a jamais eu d’auditions ministérielles. C’est dommage: après les nombreuses promesses de transparence après les contestations populaires, on ne verra pas le général.
Aéroport d’Alger, janvier 1992. L’Algérie est sous tension extrême, le président Chadli vient d’être déchu par un groupe de militaires après la victoire aux élections législatives duFIS, parti islamiste radical. La plaie ouverte, il faut suturer rapidement et trouver un nouveau président.
L’armée et le DRS, les renseignements militaires, s’accordent après avoir consulté les fiches des «historiques», sur Mohamed Boudiaf, haute figure de la lutte pour l’indépendance, possédant la carte FLN n°001 (Front de libération national) mais exilé au Maroc depuis des décennies, pour des différends avec les maîtres du pays.
La délégation qui attend le retour au pays de Mohamed Boudiaf est impressionnante; tout ce que compte l’oligarchie militaire est présente pour l’accueil sur le tarmac de la nouvelle vitrine (civile) du pays. La télévision d’État retransmet l’événement et en les filmant, cite un à un les officiers présents que le nouveau président Boudiaf salue sans les connaître.
Dans le lot, quand vient le tour du général Toufik, la caméra s’en détourne rapidement et le commentaire en off n’annonce aucun nom à mettre sur le visage furtif. Ce sont les ordres, discrets. Pas de nom, pas de visage.
Légendes et réalités
Le président Boudiaf est assassiné six mois plus tard, devant les caméras de la même télévision. A l’enterrement, où est présent Toufik, un service chargé d’interdire les images du général veille sur les photographes et saisit les appareils des imprudents. Toutes les autres personnalités, civiles et militaires, sont mitraillées (par les photographes) dans l’antagonisme complémentaire pouvoir apparent/pouvoir occulte, grande tradition soufied’Al Dharer et Al Baten, le visible et l’invisible, l’exotérisme et l’ésotérisme.
Le photographe d’un grand quotidien national indépendant possède une photo de l’homme sans visage, qui a échappé aux Services:
«C’est comme une bombe, je ne l’ai donnée ou montrée à personne et je ne sais même pas quoi en faire.»
Après la destitution du président-colonel Chadli et l’assassinat du président Boudiaf, le général Khaled Nezzar devient le nouvel homme fort du pays —du moins officiellement— et mène la guerre contre un terrorisme qui s’est déchaîné depuis l’annulation des élections en 1992.
Le général Nezzar, mal aimé autant pour son passé d’ancien soldat de l’armée française que de putschiste et d’éradicateur (représentant le courant hostile à toute négociation avec les islamistes), entreprend de redorer son blason en publiant ses mémoires. Connaissant le secret bien gardé qui entoure les photos du général Toufik, il glisse malicieusement au passage de quelques considérations plus ou moins historiques une photo de l’homme de l’ombre
Le livre est vendu, c’est trop tard, même si dans la seconde édition des mémoires de Nezzar, les Services font pression sur l’éditeur algérois, qui retire la photographie. L’incident visuel est clos mais jusqu’à aujourd’hui, c’était la seule photo officielle du général Toufik, resté à l’état de mythe.
Malgré l’hostilité d’une partie de l’armée, le civil Bouteflika est coopté par Toufik et une poignée de généraux en 1999, après la démission surprise de l’ancien président, un général encore, Liamine Zeroual. Abdelaziz Bouteflika, lui aussi en exil comme Mohamed Boudiaf, devient président dans un scrutin sans enjeu. Des posters et des affiches géantes de l’élu sont placardées partout, dans la tradition du nationalisme panarabe et du culte de l’image, où les autocrates syriens, égyptiens, irakiens ou tunisiens sont omniprésents sur les murs des villes et campagnes.
Pourtant, le véritable artisan de l’arrivée de Bouteflika et d’un régime islamo-conservateur à tendance nationaliste et libérale reste dans l’ombre et n’apparaît jamais. Véritable État dans l’État, le DRS a la mainmise sur tout, le champ politique et économique mais aussi sur la scène médiatique, contrôleur en chef des images qui passent à la télévision unique, répartiteur d’agréments pour les journaux et distributeur de publicité par l’intermédiaire d’un bureau officiel au siège du DRS.
Il est investi de tous les pouvoirs, lutte contre la subversion, contre-espionnage, contrôle et surveillance des opposants, cadres et militants, possède des armes, un budget opaque et la prérogative judiciaire, pouvant poursuivre n’importe qui, tout en continuant selon la ligue des droits de l’homme à pratiquer la torture. Ses agents et «conseillers» sont partout, un représentant dans la haute hiérarchie de chaque ministère, entreprise publique ou administration, dans les comités de supporters et même dans le comité d’organisation dufestival de la bande dessinée d’Alger.
Si tout le monde connait le rôle du DRS, peu, à part ceux qui ont vu la photo livrée par le général Nezzar, connaissent le visage du maître du pays, importateur de présidents (Boudiaf du Maroc et Bouteflika du Golfe) et décideur parmi les décideurs. C’était la seule image, quoiqu’ancienne et un peu floue, du patron d’un régime crypté au sommet, qui entretient la légende des puissances de l’ombre et alimente toutes les folles rumeurs. Mais pourquoi?
Sunnites et crypto-chiites
Si l’islam sunnite a depuis les origines interdit la représentation du prophète Mohamed, il y a des raisons bien compréhensibles. Le Palestinien Jésus est devenu avec le temps un Nordique blond aux yeux bleus.
Mais il n’en n’est pas de même pour la tradition chiite: dans les souks de Téhéran, on vend encore des posters de prophètes —Ali, Mohamed et même Jésus (Aïssa) et Moïse (Moussa), sans aucun problème. Jusqu’à une certaine époque, l’Algérie de tradition chiite n’avait pas non plus de problème avec la représentation du Prophète et des images de Mohamed existent encore dans les vieilles maisons.
Depuis l’avènement de l’islam au Maghreb, les Berbères ont été fatimides, idrissides, ismaéliens et kharéjites, toutes des doctrines liées au chiisme ayant emporté l’adhésion des foules par cette idéologie égalitariste, partisans d’un islam intemporel non duodécimain, où les régents et les souverains sont des usurpateurs, tant que l’Imam caché, seule source du pouvoir selon cette branche de l’islam, n’est pas reparu sur Terre.
A la fin des années 80, l’Algérie est en faillite économique et en panne idéologique. Le wahhabisme saoudien, intransigeant rigorisme, passe par là à grand renfort de propagande et de pétrodollars, transformant le syncrétisme religieux algérien fait d’un mélange de rites païens, juifs, sunnites et chiites en dogme sunnite fermé. Les images disparaissent, l’islamisme radical et politique apparaît et les chiites sont traqués comme des hérétiques.
Le général Toufik n’est évidemment pas chiite, bien que personne ne connaisse réellement ses penchants religieux. Mais, adepte du cryptage, il évolue dans l’ombre, est déjà là lors des émeutes d’octobre 1988, prend la tête du DRS en pleine démocratisation et suit (contrôle?) la montée de l’islamisme, l’apparition du FIS, sa victoire aux législatives de 1992, la destitution du président Chadli, les années terroristes (200.000 morts) et l’assassinat de Boudiaf (un seul responsable, acte isolé selon le jugement rendu).
Jusqu’à aujourd’hui, où il est encore l’inamovible patron des services, même si son image en prend un coup. Depuis quelques mois en effet, deux autres images de lui circulent, comme un renouveau numérique annonciateur d’un transparent automne algérien. Les masques tombent et les secrets se livrent.
Une vidéo diffusée par le journaliste en exil Mohamed Sifaoui, dans laquelle il affirme ne pas avoir peur de «l’ogre»Toufik, montre publiquement le Grand Chef. L’autre, une photo d’un journal électronique d’opposition, lui aussi en exil. Tenu par le journaliste Yahia Bounour, on y voit le général Toufik en compagnie de l’ex-chef du gouvernement Sid Ahmed Ghozali et du secrétaire général de la présidence, le général Larbi Belkheir.
Mais est-ce bien lui? Yahia Bounouar, qui a eu le rare privilège de rencontrer le général et qui le décrit comme «un homme infiniment rusé qui te décrypte à la première phrase», est en théorie bien placé pour le savoir. Signe inéluctable enfin du déclin d’un mythe, un profil Facebook du général Toufik existe aujourd’hui, avec une caricature réaliste inspirée de la photo primordiale. Un faux bien sûr. Mais qui sait?
Le non droit à l’image
Pourquoi tous ces secrets? Évidemment parce qu’il y a le mot «secret»dans Services secrets et toute une panoplie de légendes autour, propagées y compris à l’intérieur du puissant DRS, ex-Sécurité Militaire (SM). Comme les autres agent du DRS au bas de l’échelle, l’un d’eux affirme que le général «reçoit toujours les gens de dos dans son bureau et que si tu le vois de face, c’est la dernière fois que tu vois quelqu’un de ta vie».
Ce n’est bien sûr qu’une légende, même si elle est savamment entretenue. Mais d’une façon générale, le Département et son patron se doivent d’être inconnus et discrets pour évoluer. Comme le souligne un officier du DRS:
«Nous sommes comme des champignons, nous ne résistons pas à la lumière.»
Et si le général Toufik ne s’appelle pas Toufik en réalité mais Mohamed, c’est beaucoup plus lié à la guerre d’indépendance où, pour des raisons de clandestinité, les combattants utilisaient des pseudonymes.
Houari Boumediene, président autoritaire de l’Algérie de 1965 à 1978 et fondateur de la SM qui a donné naissance au DRS, a gouverné le pays pendant 13 ans avec un pseudonyme (il s’appelle en réalité Mohamed Boukharrouba).
Le président Abdelaziz Bouteflika lui-même, protégé de Boumediene, est aussi connu comme Abdelkader El Mali, de son nom de guerre. Pour autant, on ne sait pas grand chose de Toufik-Mohamed Mediène et même Wikipedia, qui sait tout, s’est cru obligé d’expliquer que sa biographie «ne cite pas suffisamment ses sources».
Ce qui est sûr, c’est que le général Toufik a fait l’école de l’ex-KGB soviétique, qu’il a été attaché militaire en Libye, est passé par la présidence et la Sécurité de l’armée avant de prendre la direction des tout puissants services de renseignement militaires en 1990, en pleine effervescence politique, à la suite de l’ouverture d’octobre 1988. Né en 1939 dans un village montagneux kabyle, il a grandi à Alger et y est toujours, faisant la pluie et le beau temps, l’orage menaçant et la canicule pour d’autres.
Âgé de 72 ans aujourd’hui, on le dit malade lui aussi, à l’image du président Bouteflika (74 ans). En ces temps troublés, il préparerait sa sortie, laissant un successeur non encore désigné mais qui n’aura certainement pas autant de pouvoir que lui, se démarquant en tous les cas du président qu’il a nommé.
Une sortie avec les honneurs, avant la grande révolte ou l’inéluctable changement de régime, tous les opposants algériens demandant aussi bien le départ du président Bouteflika que du général Toufik. Ayant saisi l’impasse actuelle, l’indéboulonnable général Dark Vador va probablement se retirer avant son protégé Skywalker Bouteflika. Une sortie avec une photo souvenir, peut-être.

Chawki Amari : Les agents de Toufik sont partout, même dans le comité du festival de la bande dessinée…

Le général Toufik, invisible et tout-puissant
 C’est une tradition instaurée par le président Bouteflika depuis son investiture en 1999: à chaque mois de ramadan, il reçoit ses ministres pour de longues auditions censées le mettre au courant des évolutions et problèmes dans chaque secteur.
Une fois n’est pas coutume, en ce mois d’août 2011, le général Toufik, tout puissant patron des renseignements militaires, faiseur et défaiseur de rois, assiste à ces présentations civiles malgré sa qualité d’officier militaire.
Mais contrairement à l’année dernière, il n’y aura aucune image à la télévision d’État. Ce qui poussera tout le monde à dire qu’il n’y a jamais eu d’auditions ministérielles. C’est dommage: après les nombreuses promesses de transparence après les contestations populaires, on ne verra pas le général.
Aéroport d’Alger, janvier 1992. L’Algérie est sous tension extrême, le président Chadli vient d’être déchu par un groupe de militaires après la victoire aux élections législatives duFIS, parti islamiste radical. La plaie ouverte, il faut suturer rapidement et trouver un nouveau président.
L’armée et le DRS, les renseignements militaires, s’accordent après avoir consulté les fiches des «historiques», sur Mohamed Boudiaf, haute figure de la lutte pour l’indépendance, possédant la carte FLN n°001 (Front de libération national) mais exilé au Maroc depuis des décennies, pour des différends avec les maîtres du pays.
La délégation qui attend le retour au pays de Mohamed Boudiaf est impressionnante; tout ce que compte l’oligarchie militaire est présente pour l’accueil sur le tarmac de la nouvelle vitrine (civile) du pays. La télévision d’État retransmet l’événement et en les filmant, cite un à un les officiers présents que le nouveau président Boudiaf salue sans les connaître.
Dans le lot, quand vient le tour du général Toufik, la caméra s’en détourne rapidement et le commentaire en off n’annonce aucun nom à mettre sur le visage furtif. Ce sont les ordres, discrets. Pas de nom, pas de visage.
Légendes et réalités
Le président Boudiaf est assassiné six mois plus tard, devant les caméras de la même télévision. A l’enterrement, où est présent Toufik, un service chargé d’interdire les images du général veille sur les photographes et saisit les appareils des imprudents. Toutes les autres personnalités, civiles et militaires, sont mitraillées (par les photographes) dans l’antagonisme complémentaire pouvoir apparent/pouvoir occulte, grande tradition soufied’Al Dharer et Al Baten, le visible et l’invisible, l’exotérisme et l’ésotérisme.
Le photographe d’un grand quotidien national indépendant possède une photo de l’homme sans visage, qui a échappé aux Services:
«C’est comme une bombe, je ne l’ai donnée ou montrée à personne et je ne sais même pas quoi en faire.»
Après la destitution du président-colonel Chadli et l’assassinat du président Boudiaf, le général Khaled Nezzar devient le nouvel homme fort du pays —du moins officiellement— et mène la guerre contre un terrorisme qui s’est déchaîné depuis l’annulation des élections en 1992.
Le général Nezzar, mal aimé autant pour son passé d’ancien soldat de l’armée française que de putschiste et d’éradicateur (représentant le courant hostile à toute négociation avec les islamistes), entreprend de redorer son blason en publiant ses mémoires. Connaissant le secret bien gardé qui entoure les photos du général Toufik, il glisse malicieusement au passage de quelques considérations plus ou moins historiques une photo de l’homme de l’ombre
Le livre est vendu, c’est trop tard, même si dans la seconde édition des mémoires de Nezzar, les Services font pression sur l’éditeur algérois, qui retire la photographie. L’incident visuel est clos mais jusqu’à aujourd’hui, c’était la seule photo officielle du général Toufik, resté à l’état de mythe.
Malgré l’hostilité d’une partie de l’armée, le civil Bouteflika est coopté par Toufik et une poignée de généraux en 1999, après la démission surprise de l’ancien président, un général encore, Liamine Zeroual. Abdelaziz Bouteflika, lui aussi en exil comme Mohamed Boudiaf, devient président dans un scrutin sans enjeu. Des posters et des affiches géantes de l’élu sont placardées partout, dans la tradition du nationalisme panarabe et du culte de l’image, où les autocrates syriens, égyptiens, irakiens ou tunisiens sont omniprésents sur les murs des villes et campagnes.
Pourtant, le véritable artisan de l’arrivée de Bouteflika et d’un régime islamo-conservateur à tendance nationaliste et libérale reste dans l’ombre et n’apparaît jamais. Véritable État dans l’État, le DRS a la mainmise sur tout, le champ politique et économique mais aussi sur la scène médiatique, contrôleur en chef des images qui passent à la télévision unique, répartiteur d’agréments pour les journaux et distributeur de publicité par l’intermédiaire d’un bureau officiel au siège du DRS.
Il est investi de tous les pouvoirs, lutte contre la subversion, contre-espionnage, contrôle et surveillance des opposants, cadres et militants, possède des armes, un budget opaque et la prérogative judiciaire, pouvant poursuivre n’importe qui, tout en continuant selon la ligue des droits de l’homme à pratiquer la torture. Ses agents et «conseillers» sont partout, un représentant dans la haute hiérarchie de chaque ministère, entreprise publique ou administration, dans les comités de supporters et même dans le comité d’organisation dufestival de la bande dessinée d’Alger.
Si tout le monde connait le rôle du DRS, peu, à part ceux qui ont vu la photo livrée par le général Nezzar, connaissent le visage du maître du pays, importateur de présidents (Boudiaf du Maroc et Bouteflika du Golfe) et décideur parmi les décideurs. C’était la seule image, quoiqu’ancienne et un peu floue, du patron d’un régime crypté au sommet, qui entretient la légende des puissances de l’ombre et alimente toutes les folles rumeurs. Mais pourquoi?
Sunnites et crypto-chiites
Si l’islam sunnite a depuis les origines interdit la représentation du prophète Mohamed, il y a des raisons bien compréhensibles. Le Palestinien Jésus est devenu avec le temps un Nordique blond aux yeux bleus.
Mais il n’en n’est pas de même pour la tradition chiite: dans les souks de Téhéran, on vend encore des posters de prophètes —Ali, Mohamed et même Jésus (Aïssa) et Moïse (Moussa), sans aucun problème. Jusqu’à une certaine époque, l’Algérie de tradition chiite n’avait pas non plus de problème avec la représentation du Prophète et des images de Mohamed existent encore dans les vieilles maisons.
Depuis l’avènement de l’islam au Maghreb, les Berbères ont été fatimides, idrissides, ismaéliens et kharéjites, toutes des doctrines liées au chiisme ayant emporté l’adhésion des foules par cette idéologie égalitariste, partisans d’un islam intemporel non duodécimain, où les régents et les souverains sont des usurpateurs, tant que l’Imam caché, seule source du pouvoir selon cette branche de l’islam, n’est pas reparu sur Terre.
A la fin des années 80, l’Algérie est en faillite économique et en panne idéologique. Le wahhabisme saoudien, intransigeant rigorisme, passe par là à grand renfort de propagande et de pétrodollars, transformant le syncrétisme religieux algérien fait d’un mélange de rites païens, juifs, sunnites et chiites en dogme sunnite fermé. Les images disparaissent, l’islamisme radical et politique apparaît et les chiites sont traqués comme des hérétiques.
Le général Toufik n’est évidemment pas chiite, bien que personne ne connaisse réellement ses penchants religieux. Mais, adepte du cryptage, il évolue dans l’ombre, est déjà là lors des émeutes d’octobre 1988, prend la tête du DRS en pleine démocratisation et suit (contrôle?) la montée de l’islamisme, l’apparition du FIS, sa victoire aux législatives de 1992, la destitution du président Chadli, les années terroristes (200.000 morts) et l’assassinat de Boudiaf (un seul responsable, acte isolé selon le jugement rendu).
Jusqu’à aujourd’hui, où il est encore l’inamovible patron des services, même si son image en prend un coup. Depuis quelques mois en effet, deux autres images de lui circulent, comme un renouveau numérique annonciateur d’un transparent automne algérien. Les masques tombent et les secrets se livrent.
Une vidéo diffusée par le journaliste en exil Mohamed Sifaoui, dans laquelle il affirme ne pas avoir peur de «l’ogre»Toufik, montre publiquement le Grand Chef. L’autre, une photo d’un journal électronique d’opposition, lui aussi en exil. Tenu par le journaliste Yahia Bounour, on y voit le général Toufik en compagnie de l’ex-chef du gouvernement Sid Ahmed Ghozali et du secrétaire général de la présidence, le général Larbi Belkheir.
Mais est-ce bien lui? Yahia Bounouar, qui a eu le rare privilège de rencontrer le général et qui le décrit comme «un homme infiniment rusé qui te décrypte à la première phrase», est en théorie bien placé pour le savoir. Signe inéluctable enfin du déclin d’un mythe, un profil Facebook du général Toufik existe aujourd’hui, avec une caricature réaliste inspirée de la photo primordiale. Un faux bien sûr. Mais qui sait?
Le non droit à l’image
Pourquoi tous ces secrets? Évidemment parce qu’il y a le mot «secret»dans Services secrets et toute une panoplie de légendes autour, propagées y compris à l’intérieur du puissant DRS, ex-Sécurité Militaire (SM). Comme les autres agent du DRS au bas de l’échelle, l’un d’eux affirme que le général «reçoit toujours les gens de dos dans son bureau et que si tu le vois de face, c’est la dernière fois que tu vois quelqu’un de ta vie».
Ce n’est bien sûr qu’une légende, même si elle est savamment entretenue. Mais d’une façon générale, le Département et son patron se doivent d’être inconnus et discrets pour évoluer. Comme le souligne un officier du DRS:
«Nous sommes comme des champignons, nous ne résistons pas à la lumière.»
Et si le général Toufik ne s’appelle pas Toufik en réalité mais Mohamed, c’est beaucoup plus lié à la guerre d’indépendance où, pour des raisons de clandestinité, les combattants utilisaient des pseudonymes.
Houari Boumediene, président autoritaire de l’Algérie de 1965 à 1978 et fondateur de la SM qui a donné naissance au DRS, a gouverné le pays pendant 13 ans avec un pseudonyme (il s’appelle en réalité Mohamed Boukharrouba).
Le président Abdelaziz Bouteflika lui-même, protégé de Boumediene, est aussi connu comme Abdelkader El Mali, de son nom de guerre. Pour autant, on ne sait pas grand chose de Toufik-Mohamed Mediène et même Wikipedia, qui sait tout, s’est cru obligé d’expliquer que sa biographie «ne cite pas suffisamment ses sources».
Ce qui est sûr, c’est que le général Toufik a fait l’école de l’ex-KGB soviétique, qu’il a été attaché militaire en Libye, est passé par la présidence et la Sécurité de l’armée avant de prendre la direction des tout puissants services de renseignement militaires en 1990, en pleine effervescence politique, à la suite de l’ouverture d’octobre 1988. Né en 1939 dans un village montagneux kabyle, il a grandi à Alger et y est toujours, faisant la pluie et le beau temps, l’orage menaçant et la canicule pour d’autres.
Âgé de 72 ans aujourd’hui, on le dit malade lui aussi, à l’image du président Bouteflika (74 ans). En ces temps troublés, il préparerait sa sortie, laissant un successeur non encore désigné mais qui n’aura certainement pas autant de pouvoir que lui, se démarquant en tous les cas du président qu’il a nommé.
Une sortie avec les honneurs, avant la grande révolte ou l’inéluctable changement de régime, tous les opposants algériens demandant aussi bien le départ du président Bouteflika que du général Toufik. Ayant saisi l’impasse actuelle, l’indéboulonnable général Dark Vador va probablement se retirer avant son protégé Skywalker Bouteflika. Une sortie avec une photo souvenir, peut-être.

DRS : le général Tartag installé dans ses nouvelles fonctions

16:02  dimanche 13 septembre 2015 | Par Riyad Hamadi | Actualité 
Le général Athmane Tartag, dit Bachir, a été installé ce dimanche dans ses nouvelles fonctions de chef du DRS.
« Sur instructions de Monsieur le président de la République, Chef suprême des forces armées, ministre de la Défense nationale, le Général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah, Vice-Ministre de la Défense nationale, Chef d’État-Major de l’Armée nationale populaire a procédé, ce jour le dimanche 13 septembre 2015, au niveau du siège du ministère de la Défense nationale, en présence des cadres du ministère de la Défense nationale, à l’installation de Monsieur Tartag Athmane dans les fonctions de Chef du Département du renseignement et de la sécurité, en remplacement du Général de corps d’armée Mediène Mohamed, mis à la retraite », annonce le ministère de la Défense nationale dans un communiqué.
http://www.tsa-algerie.com/20150913/limogeage-de-toufik-les-internautes-entre-surprise-et-craintes-pour-lavenir-de-lalgerie/

Limogeage de Toufik : les internautes entre surprise et craintes pour l’avenir de l’Algérie

18:14  dimanche 13 septembre 2015 | Par Ghania Berki | Actualité 


La mise à la retraire du général Toufik par le président de la République, ce dimanche 13 septembre, a enflammé les réseaux sociaux. L’information a été partagée des milliers de fois et la question sur l’avenir de l’Algérie a aussi été plusieurs fois posée.

« Un jour historique pour l’Algérie »

Nazim Zaidi commente sur Facebook : « Bouteflika a gagné ». Yannick évoque « Un jour historique pour l’Algérie ». Lyes note : « Jeu, set et match pour Abdelaziz Bouteflika… Chapeau ». Myriam remercie le président : « Merci Mr le président, enfin une bonne décision ! ». Plusieurs commentaires vont dans ce sens, à l’image de Celia Sissi qui écrit : « Je croyais que le président était mort, mais ce limogeage le fait revivre dans mon cœur ».

Des heureux… Et des questions

Toujours sur Facebook, de nombreux internautes expriment leur joie, d’autres avec des mots. Biba écrit : « En politique, c’est le plus beau jour de ma vie ». Sidali commente : «Nous devrions fêter ça » et propose que le 13 septembre soit un jour férié.
C’est aussi le cas d’Ibtissem, qui illustre sa joie après ce limogeage par un chat affalé par terre, sur Twitter.

Mais les internautes se posent beaucoup de questions sur l’avenir de l’Algérie. Reda écrit : « C’est le début de la fin pour l’Algérie ». Nassim s’interroge : « Que va-t-il arrivé demain ? ». Ce ne sont pas les seules inquiétudes des internautes. Massinissa est inquiet : « Et si c’était le début d’une guerre civile ? ». Boualem Aizel écrit : « ça sent le coup d’État ».

Le général Toufik  est aussi salué

Certains internautes saluent le général Toufik, à la tête du DRS depuis 1990. Lefils Dupauvre écrit : « Bonne retraite mon général, si seulement tout le monde savait les services rendus à la nation ! ». Amiro Amir souhaite une bonne retraite au général et commente : « Tu en as trop fait mon général, il est temps que tu te reposes ».


Caricature Ghilas Ainouche, Tsa Algérie


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Limogeage de Toufik : la fin d’une ère

17:44  dimanche 13 septembre 2015 | Par Yacine Babouche | Actualité 

Le séisme politique de l’année 2015 s’est produit ce dimanche 13 septembre. Le général de corps d’armée Mohamed Médiene, dit Toufik, a été démis de ses fonctions de chef du DRS et mis à la retraite par le président Bouteflika. Il est remplacé par le général Bachir Tartag, son ex- numéro deux.
Alors que l’information vient à peine d’être confirmée, il est encore difficile de mesurer la portée du départ du général Toufik. Comment en est-on arrivé là ? Comment celui qui était considéré comme l’homme le plus puissant d’Algérie a-t-il pu finir ainsi, limogé par un président dont on s’interroge sur les capacités à diriger le pays ? Début de réponse.

Article 88

Il faut remonter à l’été 2013. Le président Bouteflika est victime d’une attaque cérébrale et se trouve en France, au Val-de-Grâce. Alors qu’il est malade et très affaibli, commencent à s’élever dans la scène publique des voix appelant à appliquer l’article 88 de la constitution. Ce dernier prévoit de déclarer l’état d’empêchement lorsque le président, pour cause de maladie grave et durable, se trouve dans l’impossibilité d’exercer ses fonctions. Immédiatement, le clan présidentiel associe ces voix à une tentative de coup d’État orchestré par le DRS. Ou tout du moins, le clan présidentiel reproche au général Toufik de n’avoir rien fait pour calmer ces ardeurs naissantes.
En juillet 2013, après 80 jours d’absence, Abdelaziz Bouteflika revient sur le territoire national. Même très affaibli, le président et son entourage entament à ce moment-là une vaste opération de déstructuration du DRS, avec l’objectif clair d’affaiblir le général Toufik.
Ses éléments les plus fidèles au sein du DRS sont mis à la retraite. Certains d’entre eux comme le général Hassan sont même poursuivis par la justice. En septembre 2013, des directions stratégiques du DRS, comme la DSI, la DCSA et la DDSE, sont retirées de la zone d’influence du général Toufik et rattachées à l’état-major.

Démystifier Toufik

Dans le même temps, le général Toufik demande au président Bouteflika de lui accorder le départ du général Tartag, le patron de la DSI, avec lequel il entretient de mauvaises relations. Demande acceptée. Un an plus tard, le général Tartag devient conseiller du président Bouteflika. La décision prise aujourd’hui de nommer le général Tartag chef du DRS laisse penser, avec du recul, qu’elle avait déjà été prévue par le clan présidentiel dès le moment où le général Toufik avait demandé la tête de Tartag. Peut-être même avant. A la présidence de la République, le général Tartag, fin connaisseur des services de renseignements, a été un élément précieux dans la restructuration de la maison DRS.
Réduire le champ d’influence du général Toufik et préparer sa succession au sein du DRS ne suffisaient cependant pas. Il fallait aussi démystifier l’aura d’omnipotence entourant le général Toufik. Dans ce contexte, l’interview d’Amar Saadani accordée à TSA en février 2014 a joué parfaitement son rôle. Dans cet entretien, le secrétaire général du FLN s’attaque frontalement au patron du DRS et bouleverse l’opinion, habituée à voir le nom de Toufik à peine murmuré sur la scène publique.

La passivité de Toufik

La terrible réaction du général Toufik était attendue, mais elle n’eut pas lieu. En ce sens, le rôle du général Gaïd Salah a été important. Le refus du chef d’état-major d’intervenir dans « une affaire privée » lorsque le général Toufik a demandé que Saadani soit poursuivi par le MDN a grandement limité la marge de manœuvre du chef du DRS, habitué à opérer dans l’ombre.
Bien entendu, quelques jours plus tard le président a publiquement affirmé son soutien au DRS sans vraiment désavouer Saadani. Mais la mission était de toute façon accomplie, l’opinion publique constatait que le général Toufik n’était, après tout, qu’un simple mortel.
Aujourd’hui, tandis que nous assistons à la fin d’une ère et au début d’une nouvelle où le pouvoir civil (soutenu par l’armée) règne sans partage, une interrogation subsiste. Alors que le clan présidentiel éventrait le DRS de ses prérogatives, réduisait la zone d’influence et mettait à la retraite les alliés du général Toufik, la passivité du désormais ex-patron du DRS reste tout à fait incompréhensible.
Qu’en était-il de « l’option nucléaire » représentée par les fameux dossiers que le général Toufik était censé détenir sur tout le monde ? Ce sont ces légendaires dossiers compromettants qui devaient expliquer l’équilibre des pouvoirs entre le clan présidentiel et le DRS.
À la lumière des événements, force est de constater que ces dossiers n’ont peut-être jamais existé. À moins qu’ils soient bien réels et que Toufik ait décidé de ne pas les utiliser, pour une raison ou une autre…

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http://www.algerie-focus.com/blog/2015/09/drsdrsle-general-toufik-est-parti-dun-commun-accord-et-choisit-son-predecesseur/
Par   | septembre 13, 2015 3:51
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C’est, sans doute, la nouvelle la plus importante depuis le début de cette année. Le général de corps d’armée, Mohamed Mediene, alias Toufik, a été admis à la retraite ce dimanche 13 septembre, après avoir dirigé le DRS pendant plus de 25 ans. C’est une nouvelle page de l’histoire de l’Algérie qui est en train de s’écrire.
Le Général Toufik, âgé de 76 ans, a dirigé le DRS depuis novembre 1990. Il était considéré parmi les plus anciens chefs des services de renseignement dans le monde. Il avait pris en main le DRS au moment où l’Algérie s’enfonçait dans une sale guerre qui a fait des milliers de morts. Aujourd’hui encore, personne ne connait les dessous de cette crise des années 90. Le général Toufik est donc parti en emportant avec lui tous ses secrets. Mais, contrairement à ce que laissent croire quelques chapelles médiatiques, le général Toufik n’a pas été limogé. Son départ a été décidé d’un commun accord avec la Présidence de la République, a-t-on appris auprès de plusieurs sources proches du DRS.
Le général Toufik négociait son départ depuis juillet dernier, soulignent nos sources. Il avait exigé qu’il choisisse, lui-même, son propre successeur. Et son choix s’est porté sur son compagnon Bachir Tartag, qui l’avait accompagné durant des années à la Direction de la sécurité intérieure (DSI), le contre-espionnage algérien. Bachir Tartag avait dirigé aussi le Centre principal militaire d’investigation (CPMI), l’un des appareils les plus stratégiques du DRS qui avait joué un rôle clé, et troublant aussi, dans la lutte contre le terrorisme durant les années 90.
Le général Toufik est donc parti après avoir confié les clés de la maison à un proche qu’il a lui-même placé à la Présidence pour l’imposer, petit à petit, à Abdelaziz Bouteflika. De nombreux médias sont tombés dans le piège de la manipulation en accréditant la thèse selon laquelle Bachir Tartag et le général Toufik étaient en froid et se livraient à une guerre larvée.
L’épisode de l’arrestation du général Hassan a envenimé le climat politique et a contraint le Général Toufik a accélérer son départ pour permettre au DRS d’amorcer sa mue. Plusieurs sources nous le confirment : le général Toufik ne s’est guère opposé à l’arrestation du général Hassan. “Il a uniquement exigé un traitement juste et digne à son ancien compagnon. C’est, d’ailleurs, le général Toufik qui a obtenu la détention du général Hassan dans une résidence surveillée à Alger, où les conditions sont évidemment différentes d’une prison ordinaire”, assure une source très bien informée.
Le général Toufik part donc au moment où le DRS se libère et s’émancipe de ses cadres qui symbolisent la dure et difficile période des années 90. L’ancien patron du DRS a lui-même tracé cette stratégie de changement pour éviter à son appareil de sombrer dans l’anarchie après son départ, soulignent des officiers de son entourage. “Le général réfléchissait depuis 2011-2012 à un nouveau DRS pour empêcher le pays de se transformer en une Syrie-bis. L’objectif était de moderniser les services, de les adapter aux enjeux de l’époque, de les doter des compétences qui comprennent les avancées technologiques, pour que cette institution ne meurt pas sous les pressions des manœuvres politiques”, confie une autre source, selon laquelle le général Toufik avait compris depuis deux ans qu’une nouvelle page de l’histoire du DRS devait s’écrire sans lui.
Mais cette nouvelle page permettra-t-elle à l’Algérie d’amorcer un réel processus de changement politique ? Seul l’avenir nous le dira…
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Il est l’un des candidats potentiels à la présidentielle de 2014 : Ahmed Ouyahia rencontre le général Toufik

L’ancien chef du RND et ex-Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a été reçu par le général-major Mohamed Mediene, dit « Toufik », mercredi 17 juillet, mais rien n’a filtré sur cette rencontre, a-t-on appris ce jeudi 18 juillet de sources sûres. « Le général Toufik a reçu Ouyahia pendant deux heures », affirment des proches de l’ancien patron du RND,

sans donner de détails sur le contenu de cette rencontre qui intervient dans un contexte politique marqué par la maladie du président Abdelaziz Bouteflika, qui vient de rentrer au pays après 82 jours de soins en France, et l’approche de la présidentielle de 2014.

L’ex-Premier ministre est l’un des candidats potentiels à la succession du président Abdelaziz Bouteflika. « Depuis qu’il a quitté le RND en janvier dernier, Monsieur Ouyahia ne nous a jamais fait part de son intention de se porter candidat aux prochaines présidentielles ou de revenir pour diriger le parti », affirment des proches de l’ancien patron du RND. Le 3 janvier dernier, Ahmed Ouyahia avait démissionné de son poste de secrétaire général du RND. Depuis, il n’a fait aucune déclaration publique.

Les proches de Ouyahia affirment que « leur champion sera nommé vice-président, avec de larges prérogatives, lors du prochain remaniement ministériel, par le président Abdelaziz Bouteflika ». « Ouyahia sera le candidat du pouvoir et il aura le soutien du FLN et d’autres partis politiques comme le PT. Le poste de vice-président va lui permettre de mener sa campagne pour la prochaine présidentielle », croient savoir ses proches, qui indiquent que Ouyahia a multiplié les rencontres avec de hauts gradés de l’armée et des ministres du gouvernement Sellal.
 – avec Ahmed Ouyahia et Général TouFIK.




Il est l’un des candidats potentiels à la présidentielle de 2014 : Ahmed Ouyahia rencontre le général Toufik

L’ancien chef du RND et ex-Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a été reçu par le général-major Mohamed Mediene, dit « Toufik », mercredi 17 juillet, mais rien n’a filtré sur cette rencontre, a-t-on appris ce jeudi 18 juillet de sources sûres. « Le général Toufik a reçu Ouyahia pendant deux heures », affirment des proches de l’ancien patron du RND,

sans donner de détails sur le contenu de cette rencontre qui intervient dans un contexte politique marqué par la maladie du président Abdelaziz Bouteflika, qui vient de rentrer au pays après 82 jours de soins en France, et l’approche de la présidentielle de 2014.

L’ex-Premier ministre est l’un des candidats potentiels à la succession du président Abdelaziz Bouteflika. « Depuis qu’il a quitté le RND en janvier dernier, Monsieur Ouyahia ne nous a jamais fait part de son intention de se porter candidat aux prochaines présidentielles ou de revenir pour diriger le parti », affirment des proches de l’ancien patron du RND. Le 3 janvier dernier, Ahmed Ouyahia avait démissionné de son poste de secrétaire général du RND. Depuis, il n’a fait aucune déclaration publique.

Les proches de Ouyahia affirment que « leur champion sera nommé vice-président, avec de larges prérogatives, lors du prochain remaniement ministériel, par le président Abdelaziz Bouteflika ». « Ouyahia sera le candidat du pouvoir et il aura le soutien du FLN et d’autres partis politiques comme le PT. Le poste de vice-président va lui permettre de mener sa campagne pour la prochaine présidentielle », croient savoir ses proches, qui indiquent que Ouyahia a multiplié les rencontres avec de hauts gradés de l’armée et des ministres du gouvernement Sellal.
 – avec Ahmed Ouyahia et Général TouFIK.




la politique de Bouteflika a bloqué mes initiatives et m'a confiné dans la médiocrité

Des événements nationaux et internationaux se sont produits sans que le president Bouteflika ait réagi, je cite: Tiguentourine, Sonatrach, assassinats d'enfants, survol du territoire national par l'aviation militaire française, massacre de spectateurs algèriens en Egypte, massacre de jeunes manifestants kabylesetc..

je ne crois pas pourvoir renouveler ma confiance à Bouteflika qui n'a d'ailleurs pas bougé le petit doigt à mes propres revendications légitimes et légales de soutien à l'ecriture de l'histoire. Lui qui n'a pas daigné ordonner au ministère des moudjahidines L,application de la loi ne ce qui concerne les subventions aux ecrivains historiens algériens.
 – avec Ahmed Ouyahia,Général TouFIK et Chakib Khelil.





Lettre ouverte à ceux qui nous gouvernent depuis 1962

En cinquante et un ans d’indépendance de la libération de l’Algérie du joug colonial français, je voudrais d’abord rendre hommage aux martyrs avant d’essayer de raviver le serment qu’ils ont honoré à travers l’épopée qui a mené à l’indépendance de notre pays.
Ils étaient une poignée de patriotes et de justes inconnus sur la scène publique officielle. Ils ont pris la décision de déclencher les hostilités contre la 5e puissance militaire mondiale pour, comme ils l’ont proclamé dans la déclaration du 1er Novembre 1954, libérer le pays de la longue nuit coloniale et redonner la dignité à leur peuple. Aboutissement d’un long processus de luttes portées par des générations de militants, cette décision sonne, du même coup, le glas de l’ère coloniale sur tout le continent africain. Ma pensée va aussi à tous ceux qui ont enduré privations, souffrances et mutilations. C’est grâce à leur conviction, leur courage, leur moralité et l’exemple du sacrifice suprême, c’est-à-dire le don de soi pour la liberté et la dignité, que l’écrasante majorité du peuple algérien a accompagné la lutte armée dès les premières années. Cette adhésion a scellé la détermination des premiers dirigeants de la révolution. Ni les menées messalistes qui ont dérivé vers la trahison ni les tiédeurs multiples des biens-pensants de tout bord n’ont pu imposer la moindre inflexion au noyau originel rejoint par tous les patriotes que comptait le pays. Ces maquisards ont infligé à l’ordre colonial la pire des humiliations, poussant l’Etat français à renoncer à nombre de ses colonies avant de sombrer lui-même dans une crise politique qui emporta la IVe République. Pour redorer le blason de l’Etat colonialiste, de Gaulle, en sauveur suprême, mobilise tout ce que compte la République de forces répressives y compris l’usage du napalm, dont plusieurs localités portent encore aujourd’hui les stigmates. Pendant que la résistance algérienne mobilise à l’intérieur tout son potentiel pour faire face à cette armada dirigée par les Massu, Challe et compagnie, à l’extérieur de l’Algérie une excroissance du mouvement national, renforcée progressivement par les entrants de la 25e heure, s’affairait à affaiblir les maquis par la rétention de l’armement et à déconstruire le processus d’un Etat algérien démocratique et social incarné, sur le sol national, par les Abane Ramdane, Larbi Ben M’hidi, Krim Belkacem, Mustapha Ben Boulaïd, Benyoucef Ben Khedda, Amar Ouamrane, Amirouche, Lotfi… pour lui substituer une dictature militaire. Rompus aux manœuvres et à l’écoute de Paris et du Caire, ces responsables de l’extérieur font bloc dans le congrès de Tripoli pour contrer les instances légitimes de la révolution algérienne et ouvrir la voie au pouvoir des armes. Les travaux de ce conclave du lendemain de l’indépendance n’ont pas été clôturés à ce jour à cause de l’attitude du clan de Oujda emmené par Ben Bella et Boumediène dont l’ivresse du pouvoir ne s’encombre d’aucun scrupule. Tapis dans l’ombre, ils n’ont qu’un seul objectif : la prise d’Alger. Les hésitations et les réactions tardives du GPRA pour dégrader le colonel Boumediène et ses acolytes de l’état-major, le 30 juin 19621(1), ne font que renforcer la folie des conjurés. Ils se ligueront contre l’instance légitime de la révolution algérienne et les maquisards de l’intérieur pour marcher sur Alger au prix de centaines de cadavres, tout au long de leur route. C’est Khaled Nezzar, servant alors sous les ordres du colonel Boumediène dans cette guerre contre les wilayas de l’intérieur, qui écrit dans ses mémoires : «L’intensité des combats qui s’en étaient suivis, jamais je n’en avais vu d’égal personnellement, pas même durant la guerre de libération.»(2) Le GPRA, seule instance légitime de la révolution, est foulé aux pieds par ces assoiffés de pouvoir, aidés par les reliquats de la France coloniale. Le malheur de l’Algérie venait de commencer. Sous les apparences d’un tiers-mondisme exubérant, cette équipe s’installera au pouvoir avec la caution du Caire et de Paris. Elle demeure en place à nos jours. Ceux qui ont pris le pouvoir se sont acharnés à combattre leurs frères et surtout les élites. Ben Bella, qui a fait de l’activisme gauchiste une religion pendant son règne, déclare dans son discours d’ouverture au Congrès du FLN tenu à Alger du 16 au 21 avril 1964 : «Il faut combattre sans répit la tendance de ceux qui affirment que la construction d’un Etat est un préalable de la révolution. Une telle voie est fausse. Elle aboutirait, si on la prenait, à remettre le pouvoir entre les mains de ceux qui actuellement possèdent la culture. Primaire et folklorique, le personnage ne servait en fait que de potiche à Boumediène. Commencent alors, les liquidations physiques d’opposants actifs ou potentiels, de déportations vers le Sud de dirigeants de la révolution et d’emprisonnements sur fond de confiscation de toutes les libertés. Le 19 juin 1965, c’est au tour de Ben Bella, lui-même, de subir la foudre du clan. Le colonel Boumediène et ses acolytes, adeptes des caves et de l’ombre, sont prêts à affronter la lumière. Pour cela, le programme de Boumediène est simple : mettre fin aux quelques failles de la stratégie répressive de l’ancien président, play-boy à ses heures, pour anéantir toute liberté ; c’est le rôle dévolue à la sinistre sécurité militaire qui cherchera à éliminer tous les opposants, y compris par le meurtre, comme c’est le cas de Mohamed Khider et Krim Belkacem pour enfin créer l’homme nouveau, zombie sans mémoire ni conscience. Dans ce domaine, le stratagème se décline en :
 – avec Chakib Khelil,Général TouFIK et Ahmed Ouyahia.




Qui dirige l’Algérie ?
Qui gouverne, le président Bouteflika ou les généraux?
ui gouverne en Algérie ? Bouteflika ou les généraux ? Où se situe le cœur du pouvoir en Algérie, dans la caserne ou à la présidence ? Bouteflika a-t-il réussi à dompter l’armée ou celle-ci demeure-t-elle encore la vraie source du pouvoir en Algérie ? Depuis l’arrivée au pouvoir du président Bouteflika en avril 1999, cesquestions ne cessent d’être posées sans que personne ne soit en mesure d’y répondre clairement.

Ces questions se posent encore plus clairement aujourd’hui à la lumière des petites révélations contenues dans les câbles de la diplomatie américaine publiés par le site Wikileaks. Décryptage des relations entre Bouteflika et les généraux.

« Je refuse d’être un trois-quarts de président », lâchait en 1999 le président Bouteflika, l’air d’un homme décidé à bousculer les rapports armée-présidents établis dés l’aube de l’indépendance nationale.

Dix années plus tard, Bouteflika n’est plus un trois quart de président, mais un chef d’Etat qui exerce son troisième mandat à la tête du pays.

Lors d’une audience accordée le 25 novembre 2009 au général américain, William Ward, commandant de l’Africom, Bouteflika confie que l’armée obéit désormais à l’autorité civile.

Dans un câble classé secret, l’ambassade US à Alger fait un compte rendu de la discussion entre les deux hommes autour du rôle de l’armée algérienne au sein du pouvoir.

A cet entretien assistent trois hauts gradés de l’armée : Nourredine Mekri, en charge de la coopération et des relations extérieures, Abdelhamid Ghriss, chargé du contrôle des transports et de la logistique, et Ahmed Gaid-Salah, chef d’état-major.

Bouteflika souligne à son interlocuteur que l’armée algérienne respecte « absolument » l’autorité civile. « Ce n’est pas du tout comme la Turquie », dit-il.

Lire l'article original : Algérie : Qui gouverne, le président Bouteflika ou les généraux? | DNA - Dernières nouvelles d'Algérie
 – avec Général TouFIK etle général Nezzar.










À propos de Général TouFIK
INFORMATIONS SUR LA PAGE
  • Date de début
    Naissance le 1 janvier 1939
  • Brève description
    Le Grand d'Algérie
  • Sexe
    Masculin



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