El baladiat el islamia ont réussi
grâce au tour des délibérations, à fermer la majorité des maisons closes
et à interdire la pratique de la prostitution contrôlée. Une décennie
après, on constate que cette répression n’a fait qu’encourager, de plus
en plus, un marché du sexe désormais pratiqué à ciel ouvert, à la limite
de l’outrage public.
Si la prostitution à Constantine est exercée par des
femmes, les bénéfices reviennent aux hommes, qui se considèrent comme
leurs propriétaires.
Cette notion révèle clairement une dépendance socioéconomiques des
femmes et met en exergue l’exploitation de la sexualité féminine. Cette
situation héritée depuis la nuit des temps s’est installée dans notre
propre société tout en réservant aux hommes le rôle de fournisseurs, de
clients et de régulateurs d’un des marchés les plus lucratifs. À travers
notre périple dans les rues de la ville de Constantine aux “heures de
pointe”, on est frappé par la normalité qu’offre un paysage fait de
femmes, d’hommes et de pratiques qui font partie et sans gêne du décor
de certains quartiers. Dans cette ville réputée conservatrice, on a
l’impression que le vice et la piété ont fait un pacte dans lequel
chacun respecte les espaces temps et géographique de l’autre.
La plupart des filles qui exercent à Constantine sortent
à peine des jupons de leur mère. Elles ne sont pas encore femmes et
voilà déjà qu’elles arpentent les rues lugubres et sombres de la ville à
la recherche de nouveaux clients. “Les voleurs d’âmes”, disent-elles.
Elles viennent des quatre coins de l’Algérie se terrer dans l’inconnu et
préfèrent s’exiler, loin des leurs de peur de l’humiliation et du
déshonneur. Mais dans cette histoire, on ne peut peindre le portrait
de ces vendeuses de charme sans parler de l’acteur principal de cette
tragédie digne des drames raciniens : le client.
Virée nocturne
Il est 19h, lorsque nous arpentons les rues du centre-ville de
Constantine. Les lampadaires des grands boulevards commencent à
s’allumer l’un après l’autre, offrant aux habitants de la ville du Vieux
Rocher un spectacle de petites lumières crépitantes, digne d’un ballet
d’opéra. Pourtant, c’est à ce moment-là que “les autres” surgissent des
ruelles à peine éclairées, adjacentes aux grands boulevards que sont
El-Kasbah, rue de France ou encore Trik Djedida.
Sur le trottoir se tient une fille d’à peine une
vingtaine d’années. Le visage maquillé à outrance, pour ne pas passer
inaperçue, elle essaye d’offrir aux passants un air indifférent et
détaché. Elle aurait réussi si ses yeux ne reflétaient pas une détresse,
que seuls des êtres sensibles peuvent percevoir et ressentir sous
l’effet de dame compassion. Pour les nombreux passants, ces filles
suscitent tout à la fois : la peur, l’effroi, la honte, la désolation et
la pitié. Pour d’autres, elles représentent un objet de fascination,
une marchandise ou simplement un appât.
De loin, on aperçoit un couple de jeunes filles,
accompagnées d’un garçon qui n’a pas encore atteint l’âge de la puberté.
Elles se chamaillaient et s’échangeaient à tue-tête les mots les plus
laids qu’on puisse entendre.
En nous voyant se diriger vers elles, Leila et Amel, appelons-les ainsi,
se sont enfermées dans un mutisme qui laissait à penser que nous
allions avoir du mal à instaurer un climat de confiance. Chose pourtant
faite, après trois quarts d’heure de persuasion assidue.
Leila, du haut de ses 19 ans, paraît plus forte.
L’est-elle vraiment ? Elle n’est pas novice dans le métier, son look,
habillée d’un sweet-shirt bleu pâle, une petite jupette rose qui faisait
penser à un personnage de dessin animé, jurait pourtant avec son
maquillage trop voyant. Trop voyant pour masquer les coups qu’elle avait
sur le visage. Est-ce l’œuvre d’un de ses clients ?
Elle empoigne son amie Amel, tourne les talons et largue
le garçon qui les accompagne. L’heure tardive et la sollicitation des
clients ne nous permettaient pas d’aller au fond de notre entretien. On
propose alors aux deux files de remettre notre tête-à-tête au lendemain,
dans un endroit où elles se sentiraient plus à l’aise pour parler.
La prostitution prend toutes les formes inimaginables. Cette nouvelle
version, non moins avilissante, concerne une nouvelle génération qui
compte parmi elles de plus en plus de jeunes fugueuses qui cherchent des
moyens financiers pour survivre.
Elles sont gérées par des proxénètes qui, pudiquement
parlant, remplissent le rôle d’entremetteurs et s’attribuent presque la
totalité de l’argent gagné. Ils offrent à leurs “protégées” une
impression de sécurité à la limite des rapports affectifs. Mais cette
relation est fondée sur un rapport de force.
Il est 17 heures, lorsque nous arrivons au lieu du
rendez-vous. Rien ne prouve que les deux jeunes filles seront là.
Curieusement, on ne pense qu’à soi dans ce genre de situation. Mais peu
après, on réalise qu’on n’est pas seuls dans l’histoire. Elles ont
peut-être peur à l’idée que quelqu’un ne les voit. Leurs souteneurs les
auraient-ils menacées, si elles venaient à nous parler ? Qui sait ? Tous
les scénarios possibles nous viennent alors à l’esprit.
Un quart d’heure plus tard, elles sont là. L’endroit où l’on s’est
rencontrés est une petite ruelle à l’angle d’un grand hôtel. L’une des
filles, apparemment habituée à ce genre de situation, improvise un tapis
fait de cartons et l’étale sur le sol. Installées et sans crier gare.
Leila commence à parler. Elle n’épargne personne. Famille, école,
institutions, tout le monde y passe. De but en blanc, elle met sur le
tapis les raisons qui ont fait qu’elle soit arrivée à cette extrémité.
Elle, qui était une lycéenne studieuse, n’aurait jamais cru qu’un jour
elle ferait le trottoir.
Le teint brun et brouillé par la cigarette, des yeux
couleur miel, Leila serait dans d’autres circonstances une belle du Sud.
Elle a 17 ans, lorsqu’elle part de chez elle. Les larmes aux yeux, elle
nous raconte comment après avoir commis “la faute”, impardonnable aux
yeux des siens, puisque dans toutes les familles conservatrices, le
déshonneur est pire que la mort, elle choisit la fuite. C’est à ce
moment-là que son cauchemar commence.
Elle accouche sous X dans un hôpital à Tizi Ouzou et abandonne son bébé à
l’assistance publique. Ensuite, elle décide de s’éloigner le plus loin
possible de l’endroit où elle a mis au monde son propre enfant. “Je
voudrais tellement effacer cet épisode de ma vie, mais je ne pourrais
jamais. Qui pourrait abandonner son enfant et ensuite, prétendre qu’il
ne regrette rien ? Personne.”
Ayant arrêté ses études prématurément, sans diplôme, elle se retrouve
très vite emportée dans le terrible engrenage de la prostitution. “Je
vis, pour ainsi dire, dans la rue depuis deux années, mais j’ai
l’impression que c’est une éternité.” Ses yeux fixant le mur, elle
rajoute : “Des fois je me mets à détester ma famille, parce qu’elle ne
m’a pas aidée quand j’ai eu besoin d’elle”. Elle marque une pause et
continue : “Les parents ont tendance à croire que les enfants sont leur
propriété et éternellement dépendants d’eux. Certaines filles ont été
poussées à la prostitution par leurs parents. Une fille qu’on soumet à
un mariage forcé, si elle accepte, elle vivra malheureuse toute sa vie,
si elle refuse, elle subira la colère et l’indignation des siens. Que
peut-elle faire dans ces conditions si ce n’est partir loin du courroux
de sa famille ?” Au début de notre rencontre, Leïla arborait une
agressivité provocante. Maintenant, dans la confession, elle semble
toute autre. Fragile et démunie, elle est prête à mettre son cœur à nu.
C’est précisément cela qui est étonnant chez les prostituées.
Leur capacité à faire abstraction de toute émotion.
C’est peut-être pour cette raison que les gens pensent qu’elles n’ont ni
dignité ni morale. Or, elles sont comme nous, sauf, qu’elles n’ont pas
eu assez de choix dans leur vie.
Amel ne ressent pas l’envie de parler de son vécu. Non pas par peur de
l’image qu’elle va donner d’elle. Comme elle le dit si bien : “On est
déjà cataloguées. Alors à quoi bon essayer de changer l’opinion des gens
à notre sujet.”
Toutefois, elle semble effrayée à l’idée de parler d’un sujet encore
tabou. Elle n’en dira pas plus ; cependant l’air résigné, elle lâche
entre deux sanglots : “Je ne veux plus faire le tapin. Je veux sortir de
ce tourbillon. Je ne veux plus me demander où je vais dormir ce soir,
ni qui je vais rencontrer, ni s’il va me battre à son tour.”
Pour elle, le dossier est clos. Pourtant, on aurait voulu en savoir
davantage. Doucement mais sûrement, elle commence à sortir de sa
coquille et nous parler de ses clients. “Il sont de tous les âges et de
tous les milieux sociaux. Du jeune pré-ado au grand-père. Certains sont
constants et reviennent à chaque fois qu’ils ressentent l’envie.
D’autres par contre, ne reviennent jamais. Un jour, j’ai eu le même
client trois mois de suite.”
Drogue et prostitution : Un lien indéfectible
Nous provoquons Amel par une question : “Certaines personnes disent
que vos clients sont de plus en plus jeunes”. Sans hésitation, elle
répond : “C’est vrai qu’ailleurs, les jeunes gens ne peuvent pas
s’offrir une prostituée, qui monnaye ses services entre 2 000 et 5 000
DA. Un jeune qui n’a pas de travail ne peut pas se permettre de jeter
son argent par la fenêtre. C’est pour cette raison qu’il se rabat sur
les prostituées des rues qui, elles, demandent entre 200 et 500 DA.”
Elle baisse les yeux et continue : “Il existe une autre manière de payer
une prostituée de rue. Pour une zetla ou un seul comprimé de
psychotropes, la fille tuerait père et mère. Les filles sont de plus en
plus initiées aux drogues dures. C’est une méthode utilisé très
fréquemment, pour établir un lien indéfectible de dépendance entre la
prostituée et son souteneur.”
Donc, l’aspect économique n’est plus l’unique leitmotiv des prostituées.
Certaines affichent leur dépendance à la drogue sous toutes ses formes.
Poudre blanche, amphétamines et psychotropes, sans parler des boissons
alcoolisées, qui circulent de plus en plus librement dans les ruelles
constantinoises.
Le souteneur ou le proxénète joue essentiellement sur
ces deux éléments pour obliger la fille à travailler pour lui.
Il n’y a pas de limites, du moment qu’elle lui rapporte de l’argent.
Certains en arrivent à l’extrême. Coups de poing sur la tête, brûlures
de cigarettes sur les parties les plus sensibles du corps... Amel a
malheureusement fait les frais de ces pratiques barbares. Timidement,
elle nous montre les bleus qu’elle a sur les bras à force d’être
malmenée. Elle est souvent battue par son mac, mais avoue n’avoir pas le
choix. Se soumettre ou partir ailleurs et ce sera peut-être pire que ce
qu’elle vit en ce moment.
Pressés par Leïla qui doit commencer sa journée de travail, nous
quittons les deux filles. Avant de nous séparer, Amel nous lance :
“quand vous écrirez votre article, n’oubliez pas de relevez l’absence de
l’État. Il est arrivé que des filles soient tabassées en pleine place
publique sans que personne n’intervienne. D’autres fois, c’est au vu et
au su de la police. Eux non plus ne réagissent pas. À croire que les
gens deviennent de plus en plus indifférents aux malheurs des autres. Le
fait que je sois une prostituée ne fait pas de moi une moins que rien.”
Quand Leïla et Amel sortent de la ruelle pour investir
le grand boulevard, les premiers lampadaires sont déjà éclairés
annonçant le début d’une nouvelle journée de travail pour un métier qui
est en passe de devenir une véritable industrie, de par l’argent qui
circule.
Par Kamel B., Liberté
http://www.algerie-dz.com/article807.html
عادل شقيق الشاب عزيز: ''لم نعد نرى ابنة ''عزيز'' بسبب ارتباط زوجته سلمى برجل آخر''
بعد مرور 14 سنة على وفاته
''يا
بابا ألي صيدك ما يخطيك'' هي آخر كلمة قالها المرحوم الشاب عزيز لوالده قبل
14 سنة، وهو لا يعلم أنه سيعود إلى منزله محملا على نعشه، بعد أن اغتالته
أيادي الغدر يوم 21 سبتمبر من عام 1996 بلا رحمة ولا شفقة.
وفي ذكرى
رحيله ال 14 تنقلت ''النهار'' إلى منزل الشاب عزيز -رحمه اللّه -الكائن بحي
جبل الوحش، حيث إستقبلنا أخوه الأصغر ''عادل'' في بيت متواضع والذي كنا
ننتظر أن يكون منزل عائلة فنان كبير مثل الشاب عزيز رحمه اللّه، إلا أننا
وجدنا أمرا آخر فكل شيء يوحي إلى الناظر بالبساطة والتواضع، وكان لنا معه
هذا الحوار.
النهار: أولا هل تتذكر يوم وفاة عزيز؟
عادل شقيق عزيز:
طبعا أتذكره لما كان يهيء نفسه لحضور عرس أحد معارفه بحي الأمير عبد القادر
المعروف باسم ''الفوبور''، الذي كنا نسكن فيه، حيث خرج مع مجموعة من
أصدقائه إلى حفل الزفاف يوم 18 سبتمبر 1996، ثم إختفى رغم رحلة البحث التي
شنها أفراد العائلة بالتعاون مع أعوان الأمن في ذلك الوقت ولم نعرف عنه أي
شيء إلى أن وجدنا جثته هامدة بعد يومين من ذلك، وهو الأمر الذي لم نستطع
تقبله حتى الآن رغم أن الزمن خفف عنا بعض الشيء.
غدا الذكرى ال 14 لوفاته ... يقاطع:
قلت
لك أن الزمن وحده أعاننا على هذه المصيبة، كل الحسرة على أمي رحمها اللّه
التي توفيت قبل عامين لأنها ماتت وهي تتذكر عزيز كل يوم، بل تدمع عيناها
كلما شاهدته على شاشة التلفزيون فهي لم تنسه أبدا.
الزمن وحده أعانكم، هل يعني أن الجميع أدار ظهره لكم بعد وفاة عزيز؟
لا
لم أقل هذا ولكن قصدت البعد الإنساني لأن أية عائلة تفقد أحد أفرادها بهذه
الطريقة خاصة، لا تستطيع أن تتقبل الأمر بسهولة هذا هو قصدي ولا أي أمرا
آخر.
يعني أن ذكرى عزيز لم تذهب سدى ؟
لقد قامت الوزارة بتكريم عزيز
-رحمه اللّه- في عدة مرات آخرها قبل أربع أو خمس سنوات، حيث تنقلت إلى
العاصمة للمشاركة كممثل عن عائلة ''بشيري عزيز'' في حفل تكريم لعدة وجود
فنية، هذا من جهة، أما من ناحية الجمهور والناس في الشارع فالأمر لم يتغير
عندهم رغم اغتياله، فالجميع مازال يحب عزيز ويذكر أغانيه ''لهوا ودرارة''
''لا لا نوارة'' ''يا الجمالة'' وغيرها، كما أن الكثير من المغنيين رددوا
وأعادوا أغانيه وهذا في حد ذاته تكريم لعزيز. تصوروا أنه لما توفي عزيز قدم
إلى المنزل أحد محبيه من ولاية بشار لتقديم التعازي، حيث قال لي أنه سار لمدة 3 أيام من بشار لتعزية أفراد عائلته.
ومن الجانب المادي ؟
لا أريد التطرق إلى هذا الموضوع لأني لست أهلا له وهو يخص عزيز وحده، لكن أود القول أن أي حق ملك لعزيز ضاع نحتسبه صدقة على روحه.
نعود إلى حديث عن عزيز الإنسان كيف كان؟
حقيقة
في سنواته الأخيرة لم يعد يطيل البقاء في المنزل لكثرة ارتباطاته والحفلات
التي يحييها سواء داخل الوطن أو خارجه، إلا أنه رغم هذا لم يتغير، حيث كان
ذا روح مرحة ويحب المداعبة ولا يمكن لك أن تجده جديا إلا في أوقات معينة،
لأنه دائم المزاح والفكاهة، ولهذا أحبه الناس ولا زالوا يحبونه إلى اليوم.
يعلم الجميع أن عزيز أب لبنت اسمها منال من الفنانة سلمى التي تزوجها، كيف أحوالها؟
بنت عزيز منال ولدت في سنة 1995 أي سنة قبل وفاته هي الآن تدرس في المتوسط، وتعيش مع جدتها في الجزائر
العاصمة لم نعد نتواصل بكثرة، فآخر مرة رأيت فيها ابنة عزيز كان قبل 3
سنوات، وذلك بسبب بعد المسافة وصعوبة التواصل الشخصي دوما والتكاليف
الكبيرة التي تفرضها هذه الأمور أيضا لم تعد الأمور كما كانت، فزواج
والدتها ''سلمى'' مرة ثانية أصبح يفرض تعاملات أخرى.
وعن الأحوال المادية للشاب عزيز قبل وفاته هناك من يقول أنه كان يربح الكثير؟
لا
على العكس فليعلم الجميع أن عزيز لما توفي ترك سيارة من نوع ''بيجو 205''
مركونة أمام المنزل، محطمة بعد أن تعرض إلى حادث مرور، كما أنني أريد أن
أضيف شيئا آخر، لما كان عزيز يدعى إلى الغناء في الحفلات كان آخر همه
الأموال حتى هضم حقه في كثير من المرات، لهذا كان يطلق عليه إسم ''أمير
الشومارة''.
ما حكاية هذه التسمية؟
في أحد الحصص التلفزيونية سألته
المنشطة عن الأموال التي يجنيها وأنه تغير لما سطع نجمه، فأجابها أنه لم
ولن يتغير وأن كل أصحابه ''شومارة''، وهو أميرهم فأطلقت عليه هذه التسمية.
هل ترى أن هناك من الفنانين من إستطاع خلافة عزيز؟
لا
يوجد أحد يستطع ذلك ولا أظن أن أحدا يمقدر على ذلك لأن الأمور اختلفت
الآن، ولأن عزيز كان يغني من أجل الجمهور ولا يضع في ذهنه أية اعتبارات
أخرى، أما الفنانون الآن همهم الوحيد المال وأنا أتفهمهم لأن عمر الفنان
الإفتراضي قصير ويجب عليهم أن يضمنوا لقمة عيش أبنائهم، لأن لا أحد يضمن
لهم ذلك فور إنسحابهم من الساحة.