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قررت الهيئة الرئاسية لجبهة القوى الاشتراكية تعيين الرفيق عبد المالك بوشافة أمينا أولا للأفافاس خلافة للرفيق محمد نبو و ذلك وفقا للمادة 50 من القانون الأساسي للحزب و الصلاحيات التي يمنحها لها.
اتخذ هذا القرار في إطار روح التداول على السلطة داخل الحزب، العمل الجماعي و تناوب إطارات الحزب على مناصب المسؤولية.
وتعبر الهيئة الرئاسية على امتنانها و تقديرها لمجهودات محمد نبو و العمل الذي قام به أثناء عهدته كأمين أول لجبهة القوى الاشتراكية.

Ce mouvement de protestation a pénalisé la circulation sur cet axe situé entre Constantine et El Khroub. Les automobilistes étaient contraints d’aborder d’autres routes pour rentrer chez eux. La dépouille mortelle de la victime a été déposée à la morgue du CHU Dr Benbadis et les services de la gendarmerie ont ouvert une enquête. L’on saura que le conducteur du bus a été arrêté par les services de la Gendarmerie.
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La question de la semaine : Pourquoi le Festival de la littérature et du livre de jeunesse est-il reporté ?
le 20.05.16 | 10h00
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La 9e édition du Festival international de la littérature et du livre
de jeunesse d’Alger (Feliv) n’aura pas lieu cette année. «Le report a
été décidé à la demande du commissaire Azzeddine Guerfi qui a préféré
prendre du temps pour mieux préparer l’édition de 2017», a annoncé
Azzedine Mihoubi, ministre de la Culture, lors d’une conférence de
presse tenue dimanche dernier à Alger. «Pour un festival comme le nôtre,
il faut huit à neuf mois de préparation.
Nous avons décidé de faire l’impasse pour 2016 et préféré garder le même budget pour organiser une biennale que de travailler avec un budget réduit. Le Feliv a atteint un certain niveau qu’il faut maintenir», a précisé Azzeddine Guerfi. Il a rappelé qu’habituellement, le Feliv se tient dans plusieurs endroits avec l’organisation d’une exposition. «Il y a un travail énorme à faire. Aussi, une biennale nous arrange-t-elle parce que nous aurons le temps de mûrir nos projets et d’inviter des personnalités pour le festival», a-t-il ajouté. La dernière édition du Feliv s’est tenue en juillet 2015. Le ministère de la Culture a élaboré une nouvelle cartographie comprenant 77 festivals, dont 31 à caractère national.
Les budgets des festivals ont été réduits en raison de la politique d’austérité décidée par le gouvernement. Selon Azzeddine Mihoubi, plusieurs festivals sont «temporairement suspendus» en raison de problèmes administratifs. Il s’agit, entre autres, du Festival international des arts de l’Ahaggar de Tamanrasset, du Festival de la production théâtrale féminine de Annaba et du Festival maghrébin de la musique andalouse de Koléa. Les commissaires de ces festivals ont reçu instruction de ne rien entreprendre avant la publication d’un nouveau cahier des charges lié à ces manifestations.
Nous avons décidé de faire l’impasse pour 2016 et préféré garder le même budget pour organiser une biennale que de travailler avec un budget réduit. Le Feliv a atteint un certain niveau qu’il faut maintenir», a précisé Azzeddine Guerfi. Il a rappelé qu’habituellement, le Feliv se tient dans plusieurs endroits avec l’organisation d’une exposition. «Il y a un travail énorme à faire. Aussi, une biennale nous arrange-t-elle parce que nous aurons le temps de mûrir nos projets et d’inviter des personnalités pour le festival», a-t-il ajouté. La dernière édition du Feliv s’est tenue en juillet 2015. Le ministère de la Culture a élaboré une nouvelle cartographie comprenant 77 festivals, dont 31 à caractère national.
Les budgets des festivals ont été réduits en raison de la politique d’austérité décidée par le gouvernement. Selon Azzeddine Mihoubi, plusieurs festivals sont «temporairement suspendus» en raison de problèmes administratifs. Il s’agit, entre autres, du Festival international des arts de l’Ahaggar de Tamanrasset, du Festival de la production théâtrale féminine de Annaba et du Festival maghrébin de la musique andalouse de Koléa. Les commissaires de ces festivals ont reçu instruction de ne rien entreprendre avant la publication d’un nouveau cahier des charges lié à ces manifestations.
Fayçal Métaoui
تعيين الرفيق عبد المالك بوشافة أمينا أولا للأفافاس خلافة للرفيق محمد نبو
Communiqué de L’Instance présidentielle du FFS
Conformément
à l’article 50 des statuts du parti du FFS et aux compétences qui lui
sont dévolues, l’Instance Présidentielle décide de nommer le camarade
Bouchafa Abdelmalek en qualité de 1er secrétaire du FFS en remplacement du camarade Nebbou Mohamed.
Cette décision est prise dans l’esprit d’alternance, de collégialité et de rotation des cadres dirigeants du parti.
L’Instance
Présidentielle du FFS exprime sa haute appréciation et sa reconnaissance
à Nebbou Mohamed pour les efforts et le travail accompli pendant son
mandat de 1er secrétaire du parti.
بيان الهيئة الرئاسية لجبهة القوى الاشتراكيةقررت الهيئة الرئاسية لجبهة القوى الاشتراكية تعيين الرفيق عبد المالك بوشافة أمينا أولا للأفافاس خلافة للرفيق محمد نبو و ذلك وفقا للمادة 50 من القانون الأساسي للحزب و الصلاحيات التي يمنحها لها.
اتخذ هذا القرار في إطار روح التداول على السلطة داخل الحزب، العمل الجماعي و تناوب إطارات الحزب على مناصب المسؤولية.
وتعبر الهيئة الرئاسية على امتنانها و تقديرها لمجهودات محمد نبو و العمل الذي قام به أثناء عهدته كأمين أول لجبهة القوى الاشتراكية.
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Abdelmalek Bouchafa nommé 1er secrétaire du FFS
le 20.05.16 | 18h14
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© FFS
Bouchafa Abdelmalek et Nebbou Mohamed
L’Instance Présidentielle du FFS a nommé Bouchafa Abdelmalek en qualité de 1er secrétaire du parti, en remplacement de Mohamed Nebbou.
Cette décision est prise dans « l’esprit d’alternance, de collégialité
et de rotation des cadres dirigeants », a expliqué le FFS dans un communiqué.
Elwatan.com
Constantine : La ville plongée dans le noir
le 14.05.16 | 10h00
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Une interruption en l’alimentation électrique de toute la partie Sud de la ville de Constantine (Chaâb Erassas et ses environs) et d’autres quartiers- nord est survenue, la nuit du mercredi dernier à partir de 20h. La population été privée d’électricité pendant plus de deux heures.
Pour certains quartiers dont Zouaghi Slimane et Aïn El Bey, cette
rupture n’a duré qu’une demi-heure. Un sentiment de mécontentement mêlé à
la peur s’est emparé des habitants de pas moins de 10 cités de la
commune de Constantine, touchées par cette coupure. Et chacun d’eux y va
de son explication : «Il s’agit probablement d’un problème
sécuritaire», «Le vent de sable est la cause de cette coupure» et
autres... «Même le numéro des réclamations est hors service. Comment les
abonnés vont-ils contacter les éléments de la SDE en cas de problème ?»
a pesté un habitant de Djebel El Ouahch.
A ce propos nous avons contacté Karim Boudoula, chargé de communication de la SDE Constantine afin d’en savoir plus sur ce problème. Il était très avare en explications concernant la réelle cause de cette coupure, il s’est contenté de souligner qu’une panne est survenue au niveau du Gestionnaire du Réseau de Transport de l’Electricité, dénommée GRTE, sis au Polygone. «Le GRTE est le responsable d’exploitation du réseau de transport. Les techniciens sont intervenus et ont réglé le problème», a-t-il dit. Il a ajouté aussi que seul le côté Sud de la ville qui a été privé pendant 2 heures. Pour conclure, notre interlocuteur a déclaré que la SDE a mis deux numéros de réclamations à la disposition des clients désireux d’avoir plus d’informations. Ces numéros sont affichés à l’entrée des différentes agences de la SDE.
A ce propos nous avons contacté Karim Boudoula, chargé de communication de la SDE Constantine afin d’en savoir plus sur ce problème. Il était très avare en explications concernant la réelle cause de cette coupure, il s’est contenté de souligner qu’une panne est survenue au niveau du Gestionnaire du Réseau de Transport de l’Electricité, dénommée GRTE, sis au Polygone. «Le GRTE est le responsable d’exploitation du réseau de transport. Les techniciens sont intervenus et ont réglé le problème», a-t-il dit. Il a ajouté aussi que seul le côté Sud de la ville qui a été privé pendant 2 heures. Pour conclure, notre interlocuteur a déclaré que la SDE a mis deux numéros de réclamations à la disposition des clients désireux d’avoir plus d’informations. Ces numéros sont affichés à l’entrée des différentes agences de la SDE.
Yousra Salem
La problématique du stationnement au centre-ville
le 12.05.16 | 10h00
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Apparemment, les automobilistes constantinois ne sont pas près de trouver grâce aux yeux des autorités locales chargées de la circulation, en général, et du stationnement en particulier.
Se garer, en effet, en centre-ville et à certains emplacements au
niveau des cités périphériques, même pour quelques minutes, devient de
plus en plus problématique pour le commun des gens. Dans les rares
espaces où il n’est pas encore interdit de stationner au niveau de
certaines artères de la ville, notamment au boulevard Zighout Youcef, la
rue Aouati Mustapha, ou encore à proximité du CHU Benbadis et bien
d’autres, l’on est immanquablement «pris en charge» par la multitude de
gardiens autoproclamés qui y sévissent.
L’exemple le plus significatif pour illustrer cet état de fait demeure, à n’en point douter, l’état de siège prescrit à un quartier comme le Coudiat, quadrillé depuis plusieurs années et à longueur de journée, par une multitude de «parkingueurs» extrêmement zélés. Pour pouvoir y stationner, il faut en effet montrer patte blanche. En plus de payer 50 DA, un tarif unique imposé depuis quelques mois au centre-ville par tous les «parkingueurs», qui se sont visiblement donné le mot au sein de «la corporation» pour fixer ce droit de stationnement, il vous est exigé également de ne pas dépasser un certain temps sous peine de devoir vous acquitter d’un supplément, ou, comble du grotesque, vous faire réprimander par ces mêmes gardiens.
Ces agissements se déroulent d’ailleurs sous le regard indifférent, pour ne pas dire bienveillant, des agents de police affectés au quartier du Coudiat, lequel abrite comme chacun le sait le commissariat central mais également une majorité d’administrations, de bureaux de fonctions libérales, de sièges d’entreprises privées,- pour la plupart-, de CEM, de lycées …
Bref, tout un ensemble d’établissements qui exigent la présence quotidienne des citoyens venus dans ce quartier pour régler leurs problèmes administratifs, ou tout simplement y travailler. Cette attitude de la part de la police à l’égard des «parkingueurs» est mal ressentie par les Constantinois, qui voient leur patience mise à l’épreuve face à ce qui devient un mépris institutionnel. En effet, et en plus de ce laxisme, la police s’est arrogé le droit d’occuper exclusivement de nombreuses rues du Coudiat.
Une véritable politique d’expansion qui ne répond à aucun besoin de sécurité, mais simplement pour permettre aux agents de la police de stationner leur véhicule personnel. Cela a commencé par la fermeture de toute la rue jouxtant le lycée El Hourria, côté nord, avant de s’étendre à d’autres rues et tout récemment à la réservation du coin faisant face au musée Cirta. Bien entendu, la police n’a aucun droit sur ces espaces et n’est guère inquiétée par les gardiens de parking.
L’exemple le plus significatif pour illustrer cet état de fait demeure, à n’en point douter, l’état de siège prescrit à un quartier comme le Coudiat, quadrillé depuis plusieurs années et à longueur de journée, par une multitude de «parkingueurs» extrêmement zélés. Pour pouvoir y stationner, il faut en effet montrer patte blanche. En plus de payer 50 DA, un tarif unique imposé depuis quelques mois au centre-ville par tous les «parkingueurs», qui se sont visiblement donné le mot au sein de «la corporation» pour fixer ce droit de stationnement, il vous est exigé également de ne pas dépasser un certain temps sous peine de devoir vous acquitter d’un supplément, ou, comble du grotesque, vous faire réprimander par ces mêmes gardiens.
Ces agissements se déroulent d’ailleurs sous le regard indifférent, pour ne pas dire bienveillant, des agents de police affectés au quartier du Coudiat, lequel abrite comme chacun le sait le commissariat central mais également une majorité d’administrations, de bureaux de fonctions libérales, de sièges d’entreprises privées,- pour la plupart-, de CEM, de lycées …
Bref, tout un ensemble d’établissements qui exigent la présence quotidienne des citoyens venus dans ce quartier pour régler leurs problèmes administratifs, ou tout simplement y travailler. Cette attitude de la part de la police à l’égard des «parkingueurs» est mal ressentie par les Constantinois, qui voient leur patience mise à l’épreuve face à ce qui devient un mépris institutionnel. En effet, et en plus de ce laxisme, la police s’est arrogé le droit d’occuper exclusivement de nombreuses rues du Coudiat.
Une véritable politique d’expansion qui ne répond à aucun besoin de sécurité, mais simplement pour permettre aux agents de la police de stationner leur véhicule personnel. Cela a commencé par la fermeture de toute la rue jouxtant le lycée El Hourria, côté nord, avant de s’étendre à d’autres rues et tout récemment à la réservation du coin faisant face au musée Cirta. Bien entendu, la police n’a aucun droit sur ces espaces et n’est guère inquiétée par les gardiens de parking.
F. Raoui
Constantine
Encore une coupure d’eau
le 15.05.16 | 10h00
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Les habitants de la banlieue nord de la ville de Constantine galèrent depuis plusieurs semaines à cause des travaux de la trémie de Ziadia, et les extenions du pont Salah Bey, réalisés par l’entreprise brésilienne Andrade Guttierez.
Ainsi, après l’incident qui a provoqué au mois d’avril dernier une
énorme fuite au niveau de la conduite principale alimentant plusieurs
quartiers de la partie nord de la ville, un autre est survenu mercredi
dernier, sur la même conduite. Les habitants des cités des Frères Abbes,
Sakiet Sidi Youcef, Emir Abdelkader, Sotraco, Ziadia, Sarkina, Djebel
Ouahch et même les cités Loucif, Bouchama et Bab El Kantara sont obligés
de patienter encore en espérant que les travaux de réparation de la
conduite endommagée soient achevés ce dimanche. Cette coupure a touché
également les établissements publics de Diar Errahma, l’EHS
psychiatrique de Djebel Ouahch et le CHU. L’on est en droit de
s’interroger si les services de la Seaco et ceux de l’entreprise
brésilienne coordonnent réellement entre eux, ou bien si les travaux
sont menés à l’aveuglette sans avoir les plans des conduites d’eau
existantes sur le terrain.
Yousra Salem
Cité Daksi : Les vendeurs ambulants chassés
le 17.05.16 | 10h00
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Les autorités de la ville ont-elles décidé enfin de mettre un terme à
l’anarchie qui règne au boulevard de l’ALN, notamment à proximité du
rond-point de Daksi, et sur la route menant aux cités Bentchicou et El
Gammas ? La multitude de vendeurs ambulants de fruits et légumes, ainsi
que nombre de fraudeurs qui avaient pris l’habitude de squatter les
lieux ont été évacués en début de semaine par la police.
Hier encore, un important dispositif de police était visible au rond-point de Daksi pour empêcher un probable retour des squatteurs. Précisons que cette opération a permis d’améliorer sensiblement la circulation dans ces axes routiers très fréquentés par les automobilistes pour se rendre à Djebel Ouahch, Sakiet Sidi Youcef et Ziadia. Cette initiative mériterait d’être suivie de mesures similaires dans d’autres quartiers et axes névralgiques de la ville, où le phénomène d’occupation illégale des bords de la route est très répandu, à l’exemple de Sissaoui, la RN3, à hauteur de la nouvelle ville Massinissa, ou bien du côté de la commune de Hamma Bouziane, au lieudit Kantouli, pour ne citer que ces endroits-là.
Hier encore, un important dispositif de police était visible au rond-point de Daksi pour empêcher un probable retour des squatteurs. Précisons que cette opération a permis d’améliorer sensiblement la circulation dans ces axes routiers très fréquentés par les automobilistes pour se rendre à Djebel Ouahch, Sakiet Sidi Youcef et Ziadia. Cette initiative mériterait d’être suivie de mesures similaires dans d’autres quartiers et axes névralgiques de la ville, où le phénomène d’occupation illégale des bords de la route est très répandu, à l’exemple de Sissaoui, la RN3, à hauteur de la nouvelle ville Massinissa, ou bien du côté de la commune de Hamma Bouziane, au lieudit Kantouli, pour ne citer que ces endroits-là.
F. R.
APC de Constantine
22 camions et 2000 bennes à ordures pour la ville
le 17.05.16 | 10h00
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Le problème de la propreté dans la ville de Constantine a fait l’objet d’un débat houleux lors de la session extraordinaire de l’APC, tenue hier à l’Hôtel de Ville.
La collecte des ordures ménagères pose un sérieux problème qui ne se
réglera peut-être jamais, selon certains élus de l’APC de Constantine.
Ces déclarations, plutôt pessimistes, reprennent pourtant des voix de
Constantinois, qui ne cessent de déplorer une nette dégradation du cadre
de vie dans la majorité des cités, malgré le budget énorme débloqué
pour les opérations de la collecte et les moyens humains et matériels
mis à la disposition des services de la commune pour rendre la ville
plus propre.
La commune produit environ 400 tonnes de déchets ménagers par jour, ce qui nécessite des dépenses d’environ 60 milliards de centimes par an. «Il faut plus de moyens», a plaidé le maire, Mohamed Rira, et son clan, parmi lesquels le secrétaire général, Nadir Bettine.
D’autres déclarent que 40 milliards de centimes ont été versés à l’entreprise communale Proprec et qu’il est inutile de débloquer davantage de moyens. L’APC a fini par voter presque à l’unanimité l’achat de 22 camions de collecte et de nettoyage de différents types, ainsi que 2000 bennes à ordures, pour un budget dépassant les 138 millions de dinars. Des élus ont aussi critiqué «un rôle négatif» de la part de la direction de l’environnement qui a «piégé» la collecte des ordures par son système inachevé.
Révision des tarifs de location
La session a étudié aussi les instructions du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales pour la valorisation du patrimoine communal par l’augmentation des tarifs de location des locaux commerciaux. La direction du Patrimoine a proposé d’augmenter de 100% les prix des locaux dans les endroits à haute valeur commerciale, à l’instar des marchés Abdellah Bettou, Polygone et Mohamed Remache, à Sidi Mabrouk supérieur, et autres kiosques et marchés dans la ville. Pour les endroits moyennement visités et les lieux situés hors du centre-ville, les mêmes services ont déterminé respectivement une augmentation de 60 et 30%. Ces augmentations sont considérées par certains élus comme provocant la colère des locataires. D’après eux, les rentes dans quelques endroits ne sont pas satisfaisantes et ces augmentations vont les pénaliser.
La commune produit environ 400 tonnes de déchets ménagers par jour, ce qui nécessite des dépenses d’environ 60 milliards de centimes par an. «Il faut plus de moyens», a plaidé le maire, Mohamed Rira, et son clan, parmi lesquels le secrétaire général, Nadir Bettine.
D’autres déclarent que 40 milliards de centimes ont été versés à l’entreprise communale Proprec et qu’il est inutile de débloquer davantage de moyens. L’APC a fini par voter presque à l’unanimité l’achat de 22 camions de collecte et de nettoyage de différents types, ainsi que 2000 bennes à ordures, pour un budget dépassant les 138 millions de dinars. Des élus ont aussi critiqué «un rôle négatif» de la part de la direction de l’environnement qui a «piégé» la collecte des ordures par son système inachevé.
Révision des tarifs de location
La session a étudié aussi les instructions du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales pour la valorisation du patrimoine communal par l’augmentation des tarifs de location des locaux commerciaux. La direction du Patrimoine a proposé d’augmenter de 100% les prix des locaux dans les endroits à haute valeur commerciale, à l’instar des marchés Abdellah Bettou, Polygone et Mohamed Remache, à Sidi Mabrouk supérieur, et autres kiosques et marchés dans la ville. Pour les endroits moyennement visités et les lieux situés hors du centre-ville, les mêmes services ont déterminé respectivement une augmentation de 60 et 30%. Ces augmentations sont considérées par certains élus comme provocant la colère des locataires. D’après eux, les rentes dans quelques endroits ne sont pas satisfaisantes et ces augmentations vont les pénaliser.
Yousra Salem
Exposition l‘ Art Yadjouz
Un moment féminin chez Kef-Noun
le 17.05.16 | 10h00
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L’Art Yadjouz, c’est chez Kef-Noun. La petite galerie indépendante qui monte s’ouvre cette semaine à un sujet encore tabou : la discrimination et la violence à l’égard des femmes.
Sept jeunes artistes exposent photos, peintures et montage vidéo pour
sublimer les maux de la femme et construire un monde (graphique)
égalitaire. «Cette exposition est une prise de position de la jeune
scène artistique algérienne contre la ségrégation envers les femmes»,
souligne-t-on. Karim Tidafi, artiste de Tipasa, était présent pour
parler du projet
et de cette expérience artistique.
Il s’agit d’une partie des travaux de la résidence artistique Un monde selon les femmes, initiée et financée par le Comité international pour le développement des peuples (CISP).
Des travaux à découvrir, destinés au grand public et aux personnes à l’écoute de la nouvelle scène picturale. La galerie Kef-Noun, dirigée par Labib Benslama et Salim Ziar, s’affirme de jour en jour par la qualité de la programmation et de ses artistes invités. Samedi, à l’occasion du vernissage, la salle était pleine comme un œuf d’une assistance de qualité, dominée par les jeunes et la gent féminine. Les conteurs Fayçal Belattar et Sihem Salhi, ainsi que la poétesse venue de Jijel, Meriem Bouraoui, ont agrémenté l’après-midi par des envolées littéraires très à-propos.
Les ondes positives étaient au rendez-vous. Bravo Kef-Noun !
et de cette expérience artistique.
Il s’agit d’une partie des travaux de la résidence artistique Un monde selon les femmes, initiée et financée par le Comité international pour le développement des peuples (CISP).
Des travaux à découvrir, destinés au grand public et aux personnes à l’écoute de la nouvelle scène picturale. La galerie Kef-Noun, dirigée par Labib Benslama et Salim Ziar, s’affirme de jour en jour par la qualité de la programmation et de ses artistes invités. Samedi, à l’occasion du vernissage, la salle était pleine comme un œuf d’une assistance de qualité, dominée par les jeunes et la gent féminine. Les conteurs Fayçal Belattar et Sihem Salhi, ainsi que la poétesse venue de Jijel, Meriem Bouraoui, ont agrémenté l’après-midi par des envolées littéraires très à-propos.
Les ondes positives étaient au rendez-vous. Bravo Kef-Noun !
Nouri Nesrouche
Benchergui : Insécurité et projets en souffrance
le 18.05.16 | 20h52
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Les habitants de Benchergui sont à bout de patience. Ils dénoncent le retard accumulé dans la réalisation des projets en cours dans leur cité, à l’image d’une sûreté urbaine, d’un siège des P et T et d’une antenne de secteur urbain.
Des habitants rencontrés sur place déplorent d’autre part la
dégradation continue de leur cadre de vie. En plus des fuites
innombrables dans les canalisations d’assainissement et d’AEP, en raison
des réseaux défectueux, les riverains doivent faire face, selon leurs
propos, à un souci majeur, celui de l’insécurité qui y règne, en
l’absence d’un commissariat. L’ouverture de ce dernier, prévue en 2014, a
été renvoyée à plusieurs reprises aux calendes grecques, alors que les
travaux ont été achevés depuis plus d’une année. Ils citent aussi le
défaut d’éclairage public, qui transforme les rues de leur cité en
véritable coupe-gorge dès la nuit tombée. Ils évoquent également la
saleté dans laquelle est confinée leur cité, mettant en cause les
services de la mairie, qui n’ont affecté qu’un seul camion pour le
ramassage des ordures pour plus de dix mille âmes. Ils affirment à ce
titre que le ramassage se fait d’une manière très aléatoire. Certaines
niches à ordures à l’intérieur de la cité, précisent-ils, n’ont pas été
débarrassées de leur contenu depuis des mois et débordent littéralement
aux alentours.
F. Raoui
Constantine. Capitale de la culture arabe 2015
Le café Nedjma, autre victime collatérale
le 17.05.16 | 10h00
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Près de deux mois après la clôture de la manifestation Constantine capitale de la culture arabe 2015, celle-ci continue d’alimenter la chronique locale.
Et pour cause, les nombreux couacs ayant émaillé la manifestation n’en
finissent pas de faire des victimes collatérales. Des projets qui n’ont
jamais vu le jour, comme le Palais des expositions, ou ceux qui sont à
l’arrêt depuis plus d’une année, à l’exemple de la réhabilitation des
lieux de culte de la vieille ville. Et la liste est longue.
Le prestigieux café Nedjma, plus connu aussi sous le nom El Goufla, situé à la place El Adjabi, sur la rue Larbi Ben M’hidi, ouvert en 1928 et qui fait partie du patrimoine de la ville, vient s’ajouter à cette longue liste. Sa fermeture pour travaux, le 14 avril 2015, dans le cadre de la manifestation culturelle, ne devait durer que deux mois. Le gérant et copropriétaire du café, Mohamed Beldjoudi, auquel on a promis à l’époque monts et merveilles, se retrouve aujourd’hui dans une situation peu enviable.
Selon ses propos, le ministre de la Culture et le wali de Constantine avaient réussi à le convaincre d’accepter de fermer son café pour une durée limitée, en lui faisant miroiter que l’opération de rénovation du bien dont il a la charge serait entièrement prise en charge par le ministère de la Culture. Mais rien ne s’est déroulé comme prévu et les travaux en question, confiés à une entreprise domiciliée dans la wilaya de Bouira, se sont limités à la démolition de l’habillage des parois intérieures avant que l’entrepreneur ne plie bagage et n’abandonne le chantier, déplore le gérant des lieux.
Celui-ci, qui se plaint du manque à gagner subi depuis la fermeture du café, affirme avoir adressé plusieurs correspondances au wali, au ministère de la Culture et au Premier ministre, où il rapporte tous ses déboires, en demandant une reprise des travaux, ou au moins un dédommagement à hauteur du préjudice causé. Des requêtes qui sont restées sans suite, auxquelles il faut ajouter, se désole-t-il, l’attitude, à la limite du mépris, des responsables locaux, dont le wali qui n’a jamais daigné répondre à ses demandes d’audience ou le directeur de la culture qui refuse de le recevoir.
Le prestigieux café Nedjma, plus connu aussi sous le nom El Goufla, situé à la place El Adjabi, sur la rue Larbi Ben M’hidi, ouvert en 1928 et qui fait partie du patrimoine de la ville, vient s’ajouter à cette longue liste. Sa fermeture pour travaux, le 14 avril 2015, dans le cadre de la manifestation culturelle, ne devait durer que deux mois. Le gérant et copropriétaire du café, Mohamed Beldjoudi, auquel on a promis à l’époque monts et merveilles, se retrouve aujourd’hui dans une situation peu enviable.
Selon ses propos, le ministre de la Culture et le wali de Constantine avaient réussi à le convaincre d’accepter de fermer son café pour une durée limitée, en lui faisant miroiter que l’opération de rénovation du bien dont il a la charge serait entièrement prise en charge par le ministère de la Culture. Mais rien ne s’est déroulé comme prévu et les travaux en question, confiés à une entreprise domiciliée dans la wilaya de Bouira, se sont limités à la démolition de l’habillage des parois intérieures avant que l’entrepreneur ne plie bagage et n’abandonne le chantier, déplore le gérant des lieux.
Celui-ci, qui se plaint du manque à gagner subi depuis la fermeture du café, affirme avoir adressé plusieurs correspondances au wali, au ministère de la Culture et au Premier ministre, où il rapporte tous ses déboires, en demandant une reprise des travaux, ou au moins un dédommagement à hauteur du préjudice causé. Des requêtes qui sont restées sans suite, auxquelles il faut ajouter, se désole-t-il, l’attitude, à la limite du mépris, des responsables locaux, dont le wali qui n’a jamais daigné répondre à ses demandes d’audience ou le directeur de la culture qui refuse de le recevoir.
F. Raoui
Société de distribution de l’électricité à Constantine
Les mauvais payeurs seront privés d’énergie
le 18.05.16 | 10h00
Réagissez
Les directions de distribution de l’électricité et du gaz de la wilaya de Constantine (Constantine et Ali Mendjeli) ont lancé une vaste campagne de suspension de l’alimentation en énergie qui cible les abonnés mauvais payeurs dans toutes les communes.
Pour la ville de Constantine, les redevances à payer sont estimées à 53
milliards de centimes, selon Karim Boudoula, chargé de communication à
la direction de distribution de Constantine. «La situation a pris de
l’ampleur, car même des entreprises privées et étatiques seront
concernées par ces coupures.
Elles n’ont pas payé plusieurs factures tout en négligeant les mises en demeure de nos services», révèle notre interlocuteur. Ce dernier a déclaré qu’à ce jour, les arriérés du commissariat de Constantine capitale de la culture arabe 2015 n’ont pas été payés. L’interruption de l’alimentation en électricité au siège du commissariat de CCCA2015, le Centre international de presse (CIP) et le Zénith, demeure maintenue jusqu’au payement des factures en instance. Les dettes du commissariat s’élèvent à environ à 5 000 000 DA. Pour les autres communes, Wahiba Bouhouche, chargée de communication de la direction de distribution d’Ali Mendjeli, a affirmé que les créances sont évaluées à 20 milliards de centimes, uniquement pour les consommateurs de la basse tension. «C’est un chiffre énorme. Nous avons saisi les abonnés plusieurs fois, nous avons fini par recourir à la campagne de sensibilisation en décembre 2015 pour les aviser, mais en vain», a-t-elle souligné. Elle a indiqué aussi qu’actuellement, les services ont commencé par suspendre l’alimentation au niveau des foyers, avant de passer aux entreprises.
Elles n’ont pas payé plusieurs factures tout en négligeant les mises en demeure de nos services», révèle notre interlocuteur. Ce dernier a déclaré qu’à ce jour, les arriérés du commissariat de Constantine capitale de la culture arabe 2015 n’ont pas été payés. L’interruption de l’alimentation en électricité au siège du commissariat de CCCA2015, le Centre international de presse (CIP) et le Zénith, demeure maintenue jusqu’au payement des factures en instance. Les dettes du commissariat s’élèvent à environ à 5 000 000 DA. Pour les autres communes, Wahiba Bouhouche, chargée de communication de la direction de distribution d’Ali Mendjeli, a affirmé que les créances sont évaluées à 20 milliards de centimes, uniquement pour les consommateurs de la basse tension. «C’est un chiffre énorme. Nous avons saisi les abonnés plusieurs fois, nous avons fini par recourir à la campagne de sensibilisation en décembre 2015 pour les aviser, mais en vain», a-t-elle souligné. Elle a indiqué aussi qu’actuellement, les services ont commencé par suspendre l’alimentation au niveau des foyers, avant de passer aux entreprises.
Yousra Salem
Mort d’un écolier dans un accident à Sissaoui : Les habitants en colère ferment la RN3
le 18.05.16 | 10h00
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Une centaine d’habitants de Sissaoui ont fermé la RN3, lundi vers 16h, pour réclamer la réalisation de ralentisseurs et l’installation d’un barrage sécuritaire au niveau de cette route.
Ce mouvement de protestation a été déclenché immédiatement suite à un horrible accident de la route survenu sur ce tronçon à proximité du rond-point situé juste à l’entrée de Sissaoui. Un bus de marque Sonacome 100V8, desservant la ligne Bab El Kantara- Massinissa, a heurté, vers 14h, un enfant, M.Z., âgé de 7 ans, qui traversait la route, selon le lieutenant Noureddine Tafer, chargé de communication à la Protection civile. L’enfant, qui a quitté l’école pour rentrer chez lui sur l’autre côté de la RN3, est mort sur place. Cet accident a provoqué la colère des habitants, qui estiment que leur vie est exposée au danger chaque jour à cause de l’inconscience des automobilistes. La mort de l’enfant les a poussés à sortir pour exprimer leur colère et inciter les autorités à trouver des solutions à ce genre d’accidents.Ce mouvement de protestation a pénalisé la circulation sur cet axe situé entre Constantine et El Khroub. Les automobilistes étaient contraints d’aborder d’autres routes pour rentrer chez eux. La dépouille mortelle de la victime a été déposée à la morgue du CHU Dr Benbadis et les services de la gendarmerie ont ouvert une enquête. L’on saura que le conducteur du bus a été arrêté par les services de la Gendarmerie.