الجمعة، ديسمبر 29

الاخبار العاجلة لاعتراف الدولة الجزائرية الفالسة اقتصاديا بالغة الامازيغية ثقافيا من اجل الحصول على اموالها الضائعة لدي سكان القبائل الكبري مند 55سنة ويدكر ان سكان جبال القبائل الكبري لايدفعون مستحقات الكهرباء والغاز والمياه والكراء لاعتقادهم ان اموالهم الحلال تدهب الى جيوب حكومة الجزائر الحرام والاسباب مجهولة


jeudi 30 novembre 2017
 
 Les travaux toucheront tout le système électronique, y compris les bâtiments  

Vers un arrêt d’une année du téléphérique

 

Les militants de huit partis manifestent à Constantine




Nouvelle ville Massinissa à El Khroub

Se disant victime de hogra, un homme tente de se suicider

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le 09.12.17 | 12h00 Réagissezr


Les habitants de la nouvelle ville, Massinissa, à El Khroub, ont été témoins, jeudi passé, d’une scène d’une rare violence, lorsqu’un jeune homme âgé de 23 ans, vendeur ambulant de fruits et légumes, a tenté de mettre fin à ses jours vers seize heures, après une altercation avec des policiers à proximité du marché couvert El Baraka.
Des témoins rapportent que l’homme est entré dans un état d’hystérie, puis est monté sur le toit de son véhicule et a commencé à se mutiler avec une lame de rasoir à différentes parties du corps, notamment au cou et à la poitrine, en criant qu’il a été victime de hogra de la part de policiers qui venaient de lui retirer ses papiers pour stationnement gênant, hurlant qu’il ne s’était arrêté que quelques minutes devant un kiosque multi services pour acheter des cigarettes. L’homme, qui a perdu beaucoup de sang, a été évacué, après avoir perdu connaissance, vers l’hôpital d’El Khroub par des citoyens, assurent les témoins de la scène, en affirmant d’autre part que les policiers présents sur les lieux au moment des faits sont restés de marbre et n’ont rien fait pour secourir le malheureux.
F. Raoui


Elles ont tenu un rassemblement à Constantine

Les familles des disparus reviennent à la charge

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le 10.12.17 | 12h00 Réagissez
 
 La vérité est toujours réclamée sur le sort des disparus
La vérité est toujours réclamée sur le sort des disparus

Venus de plusieurs wilayas, les manifestants ont tenu à célébrer à leur manière la Journée mondiale des droits de l’homme.

Environ une trentaine de familles de disparus durant la décennie noire ont manifesté, hier matin, dans les allées Benboulaïd, près du jardin Bennacer, pour rappeler aux autorités que ce dossier ne sera clos qu’après avoir dévoilé toute la vérité sur «la disparition forcée de leurs enfants».
Sous l’égide de la Coordination nationale des familles des disparus (CNFD), parents, proches et amis de disparus issus d’Alger, Jijel, Sétif, Constantine et d’autres wilayas ont décidé de tenir ce mouvement de protestation au centre-ville de Constantine pour célébrer «à leur manière» la Journée mondiale des droits de l’homme et exprimer leur colère face au silence des autorités durant toutes ces années. Brandissant des banderoles et des photos des disparus, ils scandaient : «Nous n’arrêterons pas, nous n’abandonnons pas l’affaire jusqu’à l’apparition des disparus, nous voulons connaître la vérité sur nos disparus morts ou vivants.»
«Bouteflika, où sont les droits de l’homme ?» et «Pas de concorde, ni paix ni repos au pouvoir algérien». Selon Wassila Benlatrèche, chargée de communication de la CNFD, ce dossier ne sera jamais clos tant qu’il n’y a pas de vérité et de justice. «L’unique revendication des familles des disparus est claire, nette et précise. Elles réclament la vérité sur le sort des disparus.
C’est une question politique qui ne sera réglée que politiquement», a-t-elle déclaré. Et d’ajouter : «Nous avons écrit pendant des années aux autorités, puis on est passé au mécanisme onusien, où beaucoup de dossiers ont été déposés par l’ONG El Karama afin d’obtenir gain de cause pour pas mal de cas. Notons à titre d’exemple les cas des disparus Salah Saker, Brahim Aouabdia et les frères Karaouen. L’Algérie a été pénalisée et elle devrait répondre sur les faits de la disparition de ces cas.
Malheureusement le pouvoir ne l’a pas fait.» Notre interlocutrice a rappelé que 19 dossiers bien ficelés ont été déposés par l’ONG El Karama, dont l’implication flagrante des services sécuritaires était très claire. Mme Benlatrèche a évoqué également le nombre des disparus à l’échelle nationale qui est aux alentours de 20 000, dont 1000 cas recensés à Constantine. Les protestataires ont affirmé que la disparition ambiguë de leurs proches est le crime le plus cruel envers l’humanité qu’ait connu l’Algérie. Ils affirment ne pas baisser les bras, selon leurs dires, jusqu’à la concrétisation de leur revendication.         
Yousra Salem



Bibliothèque de rue de la Place des martyrs À Constantine

Malgré les agressions, le livre résiste

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le 18.12.17 | 12h00 Réagissez
 
 Les amis de la bibliothèque ont condamné vendredi les actes de vol et déposé environ 70 nouveaux titres
Les amis de la bibliothèque ont condamné vendredi les actes...
 

Installée il y a plus d’une année à proximité du palais de la culture Mohamed El Aïd Al Khalifa, la bibliothèque de rue a été vidée de ses livres par des inconnus qui ont «omis» de rendre ce qu’ils ont emprunté.

Cette action citoyenne, dont l’objectif est de renforcer la pratique de la lecture, peine à résister face à des déprédations itératives et aux actes de sabotage. C’est la troisième fois que cette bibliothèque est agressée impunément. Depuis son installation, plus de 500 livres ont été déposés dans cette bibliothèque, sous forme de dons. mais depuis quelques semaines, les étagères sont vides.
A ce propos, Mossaab Gharbi, initiateur de cette idée, appelle ceux qui ont pris les livres à les rendre ou à les remplacer par d’autres. «Ces livres ne sont pas faits pour décorer les maisons, ils ont été donnés pour le partage des idées et de la beauté qu’ils renferment», nous a-t-il déclaré. Et d’appeller à la restitution de ces livres afin d’assurer la continuité de cette magnifique forme de troc, dont le slogan est «Dépose un livre et prends un livre».
L’idée principale de cette manifestation culturelle vise à encourager la lecture, à renforcer et à stimuler cette noble et ancienne pratique. Celle-ci, superbement rappelée d’ailleurs dans le dernier roman de Kaouther Adimi, Nos richesses, où elle raconte l’aventure d’Edmond Charlot qui a créé à Alger la librairie «Les vraies richesses», risque de disparaître aussi, si les autorités ne contribuent pas à la sauvegarde et la généralisation de la bibliothèque de rue.
Car il est nécessaire de rappeler que l’installation de cette bibliothèque n’était pas si facile, malgré l’intérêt public qu’elle suscite. Avant d’être vandalisée à deux reprises par des inconnus, et au lieu d’être encouragés et pris en charge par les autorités, les initiateurs ont été confrontés à des obstacles bureaucratiques, liés à l’octroi d’une autorisation imposée par l’ancien maire.
Pourtant, les autorités locales, qui peinent à combler le vide culturel dans la wilaya, peuvent s’inspirer de l’idée et la reproduire dans les quartiers. Ces vols fréquents n’ont pas découragé l’initiateur, qui a rempli une deuxième bibliothèque et nous annonce qu’une troisième est en cours de montage pour servir la lecture et la présence du livre dans le quotidien des Constantinois.                           
Yousra Salem

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Première session de l’APC de Constantine

Les responsabilités réparties, place au travail

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le 25.12.17 | 12h00 Réagissez
 
 Le nouveau maire, Nadji Arab, et ses adjoints, hier, devant l’Assemblée
Le nouveau maire, Nadji Arab, et ses adjoints, hier, devant...
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Détenant la majorité absolue des sièges de l’APC de Constantine, à l’issue des élections locales du 23 novembre dernier, le FLN a actionné hier le rouleau compresseur, lors de la première session ordinaire tenue à l’Hôtel de Ville.

Comme dans une confrontation à sens unique, le match a été plié en 37 minutes, où le vieux parti unique a accaparé la majorité des postes de vice-présidents, des commissions, des délégations urbaines et même des annexes administratives. Lors d’une réunion présidée par le nouveau P/APC, Nadjib Arab, avec un seul point inscrit à l’ordre du jour, les postes de vice-présidents sont revenus à des noms du FLN bien connus déjà des Constantinois, à savoir Ali Mechaâr (P/APC de 2004 à 2007), Abdelhamid Chibane (P/APC de 2007 à 2012), ainsi que Mohamed-Saïd Derrouiche et Safinez Aouiche. Le premier s’est vu confier la commission de l’investissement, alors que le second a été chargé de celle de la santé et de l’environnement.
La commission de l’éducation et des affaires culturelles sera présidée par Salah-Eddine Mezioud, alors que
celle des affaires sociales est revenue à Safinez Aouiche. Le FLN a donc fait preuve de «générosité», en concédant au RND certaines commissions, à l’image de celles du recouvrement de la fiscalité, du développement, des moyens généraux, mais surtout celle du patrimoine, où l’on retrouve le comédien Hakim Dekkar. Le FLN a décidé en revanche de jouer tout seul sur le terrain des délégations urbaines, qui seront dirigées par ses élus, sauf celle de Zouaghi, qui a été confiée à un élu d’El Islah.
Le FLN s’est aussi adjugé à lui seul toutes les commissions-clés, à l’exemple de celle des marchés et des appels d’offres, qui seront désormais présidées par le P/APC. La nouveauté sera également au niveau du fameux comité municipal des activités culturelles, qui sera lui aussi sous la coupe directe du maire, assisté de Abdelhamid Chibane et Hakim Dekkar. La logique électorale, qui a donné le FLN vainqueur avec une majorité confortable lors des élections du 23 novembre dernier, en dépit de toutes les contestations contre le recours au bourrage des urnes, a été finalement respectée. Hier, la session s’est déroulée dans une sérénité factice. Les propositions du P/APC ont été adoptées à l’unanimité. Il n’y avait même pas une seule voix contre.
La seule intervention dans «le camp des minoritaires» a été celle de Nabil Boussbaâ, élu du RND, qui s’est interrogé sur les choix des commissions, estimant que le RND a été délibérément exclu. Répondant du tac au tac, le P/APC a déclaré que ces décisions sont le résultat des consultations menées avec les responsables des deux partis concernés (El Islah et le RND).
Rien de plus. Autrement dit, les jeux étaient déjà faits depuis longtemps. Derrière ce consensus qu’on doit à la «générosité» du FLN, se profile l’ombre de l’Administration, précisément la main du wali. Mais maintenant que le dernier épisode de l’élection est achevé, cette nouvelle assemblée n’a plus d’excuses pour retarder sa descente sur le terrain.
Arslan Selmane


Une première session de l’APW émaillée d’incidents

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le 28.12.17 | 12h00 Réagissez
 

La première session extraordinaire de la nouvelle APW, tenue hier en présence du wali au siège de la wilaya de Daksi et consacrée à la désignation des vice-présidents de l’assemblée, de ses présidents de commissions et de ses membres, a été émaillée, et le mot est faible, d’incidents.

Même si l’élection (vote à main levée) des trois vice-présidents, à savoir  Abderrahmane Boussebaâ et Ahmed Kherchi, du FLN, ainsi que celle de Yassine Zekri, du RND, n’a fait l’objet d’aucune contestation des élus, le vote pour la désignation des présidents de commissions a été houleux. Violences verbales, injures et vociférations de la part de certains élus de la majorité FLN et RND ont marqué ainsi le vote.
Cette assemblée, qui a donné hier une piètre image d’elle-même, ne laisse présager rien de bon pour la suite de sa mission. Dans les faits, des élus RND et FLN ont vivement contesté les choix du P/APW, Nadir Amireche, allant jusqu’à l’accuser d’avoir «vendu» certains postes, celui de président de la commission de l’urbanisme notamment.
Un poste qui a échu à l’ex-présidente de l’Ordre des architectes de Constantine, Lamia Djerradi, élue RND, et contre laquelle des voix au sein même de sa formation se sont élevées, l’accusant d’avoir été parachutée et d’être une parvenue au sein du parti. Allaoua Bouchelaghem, un élu FLN,  journaliste à la radio, a, quant à lui, contesté la désignation à la tête de la commission des technologies de l’information et de la communication d’un autre élu de sa propre formation, Aggoun Ahmed, en l’occurrence, estimant que c’était à lui en tant que journaliste que devait revenir le poste.
Devant le désordre occasionné par toutes ces contestations, le P/APW a été contraint, soulignons-le, de lever précipitamment la séance après avoir «avalisé», au milieu d’une cohue indescriptible, la désignation des présidents des commissions, objet de la polémique.                             
F. R.


Des chantiers traînent depuis des années

Ces échafaudages qui défigurent la vieille ville

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le 28.11.17 | 12h00 Réagissez
 
 A la rue Mellah Slimane, le décor se passe de tout commentaire  
A la rue Mellah Slimane, le décor se passe de tout...
 

Dès qu’il fait les premiers pas au lieudit Bab El Djabia, juste à l’entrée du pont Sidi Rached, pour entamer la rue Mellah Slimane, le visiteur de la vieille ville de Constantine est choqué par cette «forêt» de barres de fer dressées contre les murs de plusieurs maisons.

Des échafaudages devenus comme un décor moche et imposant, qui a fermé toutes les perspectives et défiguré une grande partie du patrimoine de la ville. Ce constat amer est la conséquence de tous ces chantiers lancés depuis dix ans, dans le cadre d’une première opération de réhabilitation de quelques pâtés de maisons, puis lors de l’événement culturel de 2015, mais qui finiront par un échec. Si l’opération a été abandonnée depuis longtemps, laissant les propriétaires des maisons dans l’expectative, elle aura d’autres retombées sur le paysage, qui reflète l’image d’une ville au «visage balafré». «Nous craignons toujours les effondrements à cause de ces chantiers qui n’ont jamais été achevés, car à chaque averse c’est l’alerte et les agents de la Protection civile de l’unité Boumaza, se trouvant à côté sont sur le qui-vive», nous révèle un commerçant de la rue Mellah. «Plusieurs effondrements ont été enregistrés ces dernières années, faisant même des victimes parmi les passants», poursuit son voisin.
C’est un malaise profond que nous avons perçu lors d’une tournée, hier, dans les différents quartiers où les habitants n’ont cessé de dénoncer ce qu’ils qualifient de «véritable gabegie».
L’exemple parfait est celui de la maison de la rue Abdellah Bey, plus connue sous le nom de «Dar El M’zabi», située près de la mosquée Sidi Moghrof. La bâtisse, qui devait être réhabilitée il y a dix ans, a été complètement abandonnée. Elle subira de graves dégradations et son échafaudage est devenu une menace pour les passants. A l’extrémité de la rue Mellah Slimane et en allant vers la rue Larbi Ben M’hidi, on est frappé par ce triste décor installé dans la durée à la rue Saïd Bentchicou, dans le quartier d’Echatt. «Notre quartier est devenu méconnaissable après que les entreprises qui ont réalisé les travaux du réseau d’eau ont emporté les dernières pierres du pavé», s’indigne un riverain. Ces images désolantes et stressantes sont présentes à la rue des Frères Barrama, dans le quartier de Sidi Bouannaba, où sont installés les bouquinistes. Mais on les retrouve aussi de l’autre côté de la rue Larbi Ben M’hidi en allant vers les quartiers de Rcif et de Djezzarine. Là, c’est le top.
Toute la rue Hadj Aïssa Brahim, reliant la rue Bouali Saïd (ex-Casanova) et la rue Rouag Amar (Rcif) est envahie par une succession d’échafaudages, devenus la hantise des résidants. Ces derniers avaient déjà saisi l’ex-wali pour leur démontage après avoir été victimes de plusieurs vols commis à l’intérieur de leurs domiciles. «Alors que les entreprises chargées des travaux n’ont jamais donné signe de vie depuis plusieurs mois, ces échafaudages sont devenus un moyen facile pour les malfaiteurs qui peuvent escalader ces barres de fer et se retrouver à l’intérieur des appartements», révèle un riverain. En dépit de toutes leurs tentatives, les requêtes des habitants sont restées lettre morte.
Arslan Selmane




C’était une figure du paysage médiatique local

Le journaliste Abdelkrim Benkartoussa s’est éteint à l’âge de 82 ans

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le 03.12.17 | 12h00 Réagissez

   

C’est une figure connue du paysage journalistique à Constantine qui vient de s’éteindre.

Le journaliste Abdelkrim Benkartoussa, dit Zouaoui, est décédé ce jeudi 30 novembre à l’âge de 82 ans à son domicile, des suites d’une longue maladie, a annoncé sa famille. Docteur en agronomie, diplômé de l’université de Montpellier et ancien cadre de la Direction des services agricoles de Constantine, le défunt était journaliste à l’Est Républicain depuis 2009. Il avait aussi collaboré dans d’autres titres de presse, notamment au quotidien régional El Acil, où il a débuté sa carrière de journaliste dans les années 1990 et au Quotidien d’Oran. Abdelkrim Benkartoussa, fils de Tahar, grande figure de l’école du malouf, était aussi un mélomane attitré, et un «pilier du Derb» et du Café El Hawzi. Discret et affable, il veillait fidèlement à la transmission du patrimoine constantinois aux jeunes générations.
Il a été enterré hier après la prière d’El Asr au cimetière de Zouaghi à Constantine.  
F. Raoui

الخميس، ديسمبر 28

الاخبار العاجلة لاعتراف الدولة الجزائرية الضائعة اقتصاديا والجائعة ثقافيا بان الامازيغية اللغة الجاهلة للشعب الجزائري ويدكر ان الامازيغ يحسنون التكلم اللغة الشفوية الجاهلة لكنهم يجهلون الحروف الكتابية ويدكر ان بعض حروف اللغة العبرية الاسرائيلية موجودة في حروف اللغة الامازيغية الجاهلة في القبائل الكبري النائمة في عسل الماضي السعيد ويدكر ان اعتراف الدولة الجزائرية الفالسة باللغة الجاهلة الامازيغية تزامن مع الافلاس الاقتصادي للخزينة العمومية والاسباب مجهولة

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