موقع شخصي للمثقف الجز ائري المهمش نورالدين بو كعباش
يتضمن مقالات و حوارات وصور رسائلية
كما يشمل موضوعات من الصحافة الجز ائرية والعالمية
Site personnel de l'intellectuel algérien marginalisé Noureddine Bou Kaabache
Comprend des articles, des dialogues et des images
Il comprend également des sujets de la presse algérienne et internationale
- يرجى من كل الأحرار الإشتراك في قناتنا الإحتياطية . _ http://bit.ly/2VED6iQالقناة
قناتكم نحن نتشرف بخدمتكم وإيصال صوتكم لكل الأحرار في العالم .. - حاليا وانتم
تشاهدون هذا الفيديو تتعرض قناتنا لحرب من التبليغات وقد تم حذف الكثير من
الفيديوهات التى ثوثق الحراك الشعبوي ولذلك نرجو منكم نشر الفيديو و وضع لايك هذا
مهم يجيب وضع لايك للفيديو وليس لهذا التعليق نرجو دعمكم.
مروكي لقيط
القحبة كبيرة الترمة،خليط المني السعودي والأوربي بن المملكة الدا ع رة والفاجرة
مملكة الزنى واللواط والحشيش وملكها الزامل صاخب الجنابة،سير هز يماك وخواتاتك من
فوق الزب السعودي يامجهول النسب.
و الله
العظيم غير قلبو راه محروق على البلاد . هم الغربة صعيب صعيب بزاف . تخيل اي إنسان لم يرى بلدته و وأهله
مدة أكثر من عشرين سنة . و الله العظيم تتوحش الشجر و الحجر تتوحش تجلس في مقهى شعبي . تتوحش الأسواق
الأسبوعية تتوحش رؤية كل شيئ . لا حول و لا قوة إلا بالله . الله يرجع كل غريب لأهله .
اسمع لنصيحة
و لا يغرنك المضهررات و الله يا زيتوت ريحين اديرو فيك الباطل. و ادا عزمت و لم
نستطيع أن نقنعك على الأقل خد تأشيرة و بلغ اسلطات البرطانية و الله غير راك تلعب
بنار هدو قتلة جبها غير فى روحك
ياااربي
متروحش للجزائر عند القتلة المرتزقة والله نحتاجوك يا خويا العربي أبقى في إنجلترا
وسيير واعطينا النصايح حتى تتحرر الجزائر من الخبث والخبائث وإنشاء الله تدخلها
بسلام
quelqu'un qui ne peut pas soumettre sa candidature pour être
la première personne en charge de la gestion d'un pays pour des raisons de
santé et en plus de sa le jour du vote il va procurer une procuration a son
frère pour voté et tout jours pour des raisons de santé,est à la Fin
Hollywoodienne il demande une reuiliction d'une Année, ???????????? , pour
soigner avec l'argent du peuple ou pour la dance du Diable
الملف الذي قدمته ااعصابة الحاكمة إلى المجلس الدستورى مزور ......والله
غالب على امره و لكن اكتر الناس لا يعلمون. ...لا حول ولا قوة الا بالله العلي
العظيم
ممكن يكون مات لكنهم فى حاجة للوقت لترتيب أوضاعهم وتهريب ماخف حمله
وغلا ثمنه وطمس الأدلة والوثائق التى تدينهم ونحن فى عصر المعلوماتية ولا تنفع إلا
الشفافية فى إدارة الأمور وإلا سوف تتحمل أيها المجرم ما أجرمت وما لم تجرم يعنى
مفضوح مفضوح دنيا وآخرة.
حكام العرب. يحكمون عشرات السنين. وعندما يتمرضون يذهبون الى الخارج
من أجل العلاج. شي عجيب..لماذا لم تتمكنو من بناء مستشفيات وعلاج جيد في
دولكم...وطبعا هذا حال بلدي ايظا.
من الواضح ان بوتفليقة عنده الباركينصون ولا يستطيع سرب الماء ولا
الأكل لأنه يمر عبر الرئتين وأيضا لديه تخيلات ويرى أشياء كثيرة غير موجودة ولا
يستطيع الذهاب لوحده إلى الحمام ولا الشرب ولا الأكل ولا أي شى لوحده ولا حتى تركيب
جملة واحدة
هذي باينة اللي جابوه في ا99 حكم لبلاد حكمها بشروطه الخاصة و هم
بشروطهم الخاصة لكن في 2012 و خطابه الشهير طاب جناني كانو شروطهم لم تنتهي بعد
ففرضو عليه الرابعة و هو مريض و الان و هو يحتضر يريدون ان يفرضو عليه الخامسة و
لو سنة واحدة و هو المسكين لا يعلم لكن الشعب فاق بيهم اوقفلهم في وجههم و قال
بصوت واحد لا للعهدة الخامسة و لو يوم واحد
لالعهــــــــــــــــــــــــــــــــدة الخامســـــــــــــــــــــــــــــــــــــة
و لو دقيقــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــــة
Vous pensez être en 2019, on vous dit non. Vous êtes toujours en… 2014. Car c’est à l’échéance du 4e
mandat que l’horloge du clan présidentiel s’est arrêtée. Si on prend la
machine à remonter le temps, on s’aperçoit en effet que l’immobilisme,
la fumisterie et la violence despotique demeurent les principales vertus
du pouvoir en place, malgré toutes les pressions morales, politiques et
économiques qui s’exercent sur lui pour l’amener à s’ouvrir sur les
réalités algériennes du monde contemporain.
En 2014, rappelez-vous, c’était la même
atmosphère viciée qui entourait l’élection présidentielle lors de
laquelle Bouteflika, impotent et déjà sur chaise roulante, très malade
et incapable de prononcer une phrase complète, s’était engagé bien
malgré lui. C’était aussi le même personnel de l’intendance et de la
logistique qui était à la manœuvre pour faire tourner la mécanique
électorale.
C’était enfin le même climat de terreur
qui régnait pour éliminer le moindre grain de sable. Cinq années après,
la similitude des scénarios pour formaliser le scrutin est tout
simplement stupéfiante, comme si le temps était resté suspendu. On a
repris les mêmes ingrédients pour une opération qui semblait inachevée,
même si, entre-temps, l’état de santé du «leader bien-aimé» a
dramatiquement dépéri.
Le fait de remettre en selle un homme
comme Sellal, l’ancien Premier ministre qui n’en finissait de se
morfondre dans son purgatoire, pour animer la campagne électorale à la
place du président sortant, est la preuve que les maîtres du jeu qui
dominent la scène politique par l’abus de pouvoir, la fourberie et les
artifices, n’ont aucun esprit inventif pour s’adapter intelligemment aux
conjectures temporelles et à l’évolution de la société, et que faute de
projections innovantes n’ont d’autre alternative que de s’accrocher à
la seule branche salutaire qui leur reste, celle du statu quo, pour
maintenir certains équilibres indispensables de survie.
Sellal ressuscité à partir de la fameuse
matrice qui sert à recycler les laissés-pour-compte du sérail,
sanctionnés pour avoir dévié un moment de leur carrière de la
trajectoire, est à ce titre le symbole frappant de cette sclérose
ambiante qui empêche le pays de respirer et sur laquelle investissent
encore en toute impunité les puissants du système.
A la veille de cette échéance
présidentielle qui ne porte en elle aucune perspective de changement
sinon de graves menaces d’implosion dans un pays bloqué et étouffé de
partout, c’est la nette impression d’un remake encore plus grotesque qui
domine.
Ils sont en tout cas tous là, toujours
aux commandes, ces indéboulonnables caciques, pour nous faire de la
prestidigitation – que Amar Ghoul dans sa débilité politique appelle
«fête démocratique» – dans le seul but d’assurer leurs arrières en
mettant en avant un postulant qui avait pourtant lui-même, à la fin de
son deuxième mandat, donc avant le discours de Sétif, pris le Bon Dieu à
témoin pour dire aux Algériens que dix années de règne suffisaient
largement à son ambition. La vidéo qui témoigne de cet aveu existe et
fait actuellement le tour des réseaux sociaux.
Il faut dire que le coup de force tenté par tous les acharnés du 5e
mandat, à leur tête Ahmed Ouyahia – alors qu’il avait publiquement
rejeté la quatrième mandature qu’il avait qualifiée en privé
d’«insensée» –, a quelque chose d’énigmatique à partir du moment où on
sait maintenant, par plusieurs sources et par recoupement des
informations se rapportant sur le sujet, que le principal intéressé n’a
jamais montré une quelconque obsession pour conserver le pouvoir à tout
prix.
Il faut revenir aux propos tenus par le
chef du MSP après sa rencontre secrète avec le frère du Président pour
essayer de démêler l’écheveau. Il ressort, selon les révélations qu’il
avait faites sur son blog, que ce dernier lui avait clairement signifié
que la famille Bouteflika était opposée à une nouvelle candidature
présidentielle et que seule l’intéressait une sortie honorable du
Président malade et gagné par l’âge.
Saïd Bouteflika, aux dires de Mokri,
reconnaissait que son frère dans son état ne pouvait plus assumer les
lourdes tâches de l’Etat. Ces affirmations sont relayées par le leader
du RCD, qui nous apprend que d’après des sources crédibles, il n’a
jamais été question pour la famille de Bouteflika de se lancer dans ce 5e mandat qui fait aujourd’hui polémique.
Si telle est donc la vérité – que les
intéressés n’ont à aucun moment démentie –, qui serait alors derrière le
forcing pour introniser un président sortant qui n’a plus les capacités
de relever le défi ? L’entreprise, assurément, paraît complètement
schizophrénique puisqu’on assiste à une sorte de substitution par
procuration qui n’a jamais été validée. Mais la question reste de savoir
pourquoi les frères Bouteflika se sont laissés entraîner dans cette
aventure malgré leur refus et quel poids finalement ont-ils sur
l’échiquier politique, alors qu’on prêtait au frère conseiller des
pouvoirs exorbitants qui pouvaient lui assurer à tout le moins le
respect de sa décision.
D’un autre côté, l’on s’interroge de plus
en plus sur le rôle qu’est en train de jouer le Premier ministre dans
cette affaire en misant coûte que coûte sur la carte du 5e mandat alors qu’il sait au fond de lui-même que la mission est insoutenable pour Bouteflika.
Il y a trop d’opacité pour saisir les
nuances de cette expédition électorale, mais les manœuvres dilatoires
des caciques pour aussi dangereuses qu’elles puissent être, ne seront
jamais annonciatrices de bonnes nouvelles pour le pays. Ouyahia a été
particulièrement arrogant, virulent, méprisant lors de sa dernière
sortie médiatique. Pour quelqu’un qui a trempé dans la diplomatie, il a
plutôt frayé au niveau des pâquerettes en tenant un langage guerrier,
pour semer la terreur dans les rangs des partis de l’opposition, de la
société civile et des médias indépendants. Les propos sont chargés de
menaces gravissimes de la part d’un responsable qui doit prôner la
modération et l’esprit de confrontation pacifique.
En plus des inepties livrées au public
qui montrent que le personnage n’a ni argument politique solide ni une
quelconque dimension politique au-delà de la réputation surfaite qui lui
a été confectionnée, il a affiché une outrecuidance qui a aggravé son
impopularité, ce qui a fait dire à certains observateurs qu’il est en
train de se couler lui-même.
Restent toutes les manipulations et le
flot d’intox et de désinformations qui accompagnent cette élection
présidentielle. Et là, nous ne pouvons passer sous silence les envolées
pitoyables du rédacteur en chef d’un site électronique mis au service du
clan présidentiel, qui a trouvé depuis peu refuge dans le petit écran
de Hichem Aboud, Amel TV. Voilà un personnage qui pense détenir toutes
les vérités et qui, pour se faire entendre, n’hésite pas à lâcher les
pires calomnies sur les autres pour se valoriser.
Il a ainsi traité, tout comme Ouyahia d’ailleurs, notre journal d’«anti-Bouteflika primaire» et, plus grave, de coller à celui-ci l’étiquette de «pro-DRS» sur
la base de simples interjections assassines dans une discussion de café
qui roulait très bas. Heureusement que le patron de cette chaîne, qui
tarde à trouver ses marques, l’a remis professionnellement à sa place en
lui suggérant de «rester calme petit, ce n’est pas de cette façon que tu grandiras dans le milieu de la presse». Merci Aboud pour ton honnêteté.
Un jeune arrêté à Constantine pour avoir partagé le post d’un journaliste (selon sa famille)
Incroyable ! La police judiciaire de
Constantine a arrêté hier un jeune, du nom de Walid Meghriche sous
prétexte qu’il aurait partagé sur sa page Facebook des post du
journaliste Adlen Mellah.
C’est ce qu’a affirmé à El Watan, son frère
Charaf, sur la base, dit-il, de l’information fournie par les
policiers. Les éléments de la police, munis d’un mandat d’amener, se
sont présentés hier au domicile de la famille Meghriche, sis à Sidi
Mabrouk, et ont procédé à l’arrestation du jeune Walid (26 ans) et la
saisi de son ordinateur. Si l’objet de l’arrestation se confirme, le
parquet aurait du mal à expliquer son point de vue.
Toujours selon son frère, Walid sera
présenté en ce début d’après-midi devant le procureur de la République
près le tribunal de Ziadia. La famille Meghriche a aussi eu du mal à
trouver un avocat, du fait de la grève du bâtonnat de Constantine, qui
s’est rallié au mouvement anti-cinquième mandat.
Arrêté hier par la police à Constantine : Le jeune Walid Meghriche libéré
Après avoir été retenu en garde à vue au
siège de la sûreté de wilaya de Constantine, 24 heures durant, et
présenté au début de cet après-midi au procureur de la République près
le tribunal de Ziadia, le jeune Walid Meghriche a retrouvé la liberté.
« C’était une sacrée aventure, je
n’aurais jamais imaginé porter des menottes un jour. Je suis militant
associatif, et n’ai rien fait de mal, je milite comme tous les bons
Algériens contre le cinquième mandat, et c’est d’ailleurs ce que j’ai
expliqué au procureur », a-t-il déclaré à chaud à El Watan.
Walid avait été arrêté hier à son domicile,
sis à Sidi Mabrouk, par la police judiciaire, sous prétexte d’avoir
partagé une publication qui parle de la police algérienne.
« J’ai traduit et partagé un post sur
ma page Facebook en disant que la police est composée d’Algériens aussi
et qui vivent les mêmes problèmes que le peuple », a-t-il expliqué. Il affirme aussi avoir été bien traité, notamment au niveau du tribunal.
وكانت محكمة بجاية قد نطقت شهر ماي 2018 بالحكم في حق المدون مرزوق تواتي بـ 10 سنوات سجنا نافذة بالإضافة إلى 50000 دج غرامة.
وتوبع المدون المحتجز منذ جانفي 2017 بتهمة التجسس، بعد بثه لمقطع فيديو على يوتيوب اتهم فيه بالتحريض على اضطرابات مدنية.
وكانت منظمة العفو الدولية قد انتقدت في بيان لها محاكمة
المدون الجزائري واصفة إياها بمثابة وصمة أخرى في سجل حقوق الإنسان في
البلاد، ومعتبرة أن تهم التجسس ملفقة وتستند إلى تعليقات له على الأنترنت.
قال مصطفى بوشاشي، المحامي
والناشط السياسي البارز في الحراك الشعبي الحالي، إن الجزائريين "لا يمكنهم
أن يثقوا في الوعود، التي تضمنتها ما يسمى الرسالة الموجهة للأمة،
المنسوبة للرئيس بوتفليقة"، التي قرأها عبد الغني زعلان، مدير حملته، مساء
أمس، بالمجلس الدستوري.
وذكر بوشاشي في اتصال مع "الخبر" تعليقا على الرسالة، أن
بوتفليقة "كان لديه فسحة 20 سنة لإنجاز الإصلاحات التي يتعهد بها اليوم،
وقد وعد بها في 2011 وجدد نفس الوعود عندما ترشح لعهدة رابعة، غير أنه لم
يف بها. واعتقادي أن التملص من الوعود بعد إطلاقها، جعل الشعب لا يثق في
التعهد بالإصلاح، وأضحى يتعامل معها على أنها هروب إلى الأمام".
وبرأي بوشاشي، الذي ينادي به الكثيرون كناطق باسم الحراك، "لم
يعد بمقدور الرئيس، من الناحية الصحية، اقتراح أي حلول لمشاكل الجزائريين،
ولا أي إصلاح. وكيف يعقل أن ينجز رئيس في مثل ظروف بوتفليقة الصحية، عملا
فكريا تتطلبه إصلاحات؟!!".
ويذكر المحامي أن بوتفليقة "لم يترشح للانتخابات وإنما
الحاشية المحيطة به، هي من رشحته وتريد أن تنظم لها مخرجا وتؤمّن لنفسها
طريقا، بعد رحيله من الحكم. بمعنى أن الجماعة التي تتحدث باسمه، تريد حماية
نفسها وتسعى لمغالطة الشعب بأن الرئيس سيبقى سنة واحدة في الحكم، بعد
انتخابات 2019". وأضاف: "تمنيت لو أن الرئيس أصغى إلى حناجر الجماهير، ولو
أن المحيطين به فهموا رسالة الشعب وتحلوا بالحس الوطني والأخلاق السياسية
وقرأوا معانيها، فبادروا من تلقاء أنفسهم بالرحيل. فالجزائريون لم يخرجوا
إلى الشارع مطالبين بإلغاء العهدة الخامسة، وحسب، وإنما من أجل رحيل النظام
ورموزه.. نظام ظل يرعى الفساد والتزوير وحرم الجزائريين من أن يجدوا
أنفسهم في مؤسسات الدولة".
وتابع بوشاشي: "لا يمكن لهذا النظام وجهازه التنفيذي أن يجري
إصلاحات، والتعنت الذي يظهر في مواقف جماعة الرئيس، قد يؤدي إلى انزلاقات،
بينما الجزائريون مصممون على أن تبقى المسيرات سلمية، وعازمون على أن لا
ينجرّوا للاستفزازات. لقد أعاد لنا الحراك الشعبي الثائر العزة التي أفقدنا
إياها النظام، والكرامة التي أهدرها".
Près de 23 millions d’Algériens, presque la moitié de la population,
sont abonnés aux réseaux sociaux, dont la majorité écrasante a jeté son
dévolu sur Facebook.
Ce nombre, constitué à plus de 50% de la tranche d’âge 18 – 34 ans,
va encore augmenter, porté par la logique démographique et
l’accroissement du taux de pénétration internet dans le pays, lequel
n’est pas aussi limité que ne le répètent sommairement certaines agences
«spécialisées».
Il est un fait que la grande mobilisation du 22 février en Algérie et
celles qui l’ont suivie a beaucoup profité de l’apport des réseaux
sociaux pour avoir l’ampleur assez inédite que l’on connaît. L’appel
«anonyme» à sortir dans la rue est né, a été relayé et amplifié sur
Facebook. Ceux qui ne l’ont évoqué que pour s’en démarquer ont eux-mêmes
participé à sa large diffusion selon le principe de «viralité» et de
contamination qui fonde le fonctionnement de l’espace bleu.
Mais il est vrai surtout qu’aucun appel anonyme, ou identifié,
n’aurait pris si la situation politique n’était pas suffisamment mûre
pour lui donner un aussi imposant retentissement. Facebook ne peut pas
avoir «produit» la mobilisation comme seraient tentés d’expédier
certains raccourcis qui ont déjà bombardé «révolution Facebook» les
événements qui ont précipité le départ de Benali en Tunisie. Il en est
assurément l’incubateur décisif, et maintenant «l’ascenseur», selon le
mot de certains spécialistes. Surenchères et mots d’ordre sublimés
Ce même Facebook qui a relayé des propos racistes, violents ou de
haine, des controverses stériles ou dangereuses, comme on a eu à le
déplorer régulièrement, est aussi bon à relayer et entretenir des appels
autrement plus sains et constructifs. Un contenant qui prend un peu la
forme de son contenu, avec ce défaut de fabrication, reconnu par
l’équipe Zuckerberg elle-même, qui fait que les contenus hébergés ne
sont que trop passablement filtrés, bien après coup, quand ils ne le
sont pas du tout.
Cette fois, les Algériens se sont entendus sur des mots d’ordre plus
sublimés, en lien direct avec l’actualité politique du pays et résultant
de consensus construits en dehors des réseaux sociaux. Bien avant de
s’exprimer sur Facebook, ou parallèlement, ils ont débattu sur les lieux
de travail, les cafés, et parfois hurlé dans les stades, la substance
de ce que porte le mouvement de protestation en cours.
Bien avant la dynamique du 22 avril, il y a bien eu les centaines de
vidéos émouvantes ou subversives de harraga perdus en mer ou déchirant
ostentatoirement des billets de banque algériens, en lançant à
Bouteflika qu’il pouvait garder pour lui le pays qu’ils quittaient.
Il y a eu celles des chœurs radicaux et politisés des arènes de
football, plus récemment les débats acharnés et clivants sur la prière à
l’école, le caractère dans lequel devrait se transcrire tamazight, la
place ou non des homosexuels dans la société, Chakib Khelil et ses
zaouïas, Miss Algérie et la couleur de sa peau, Yennayer… Tout ce vrac
était dans la rue, les universités, les rédactions… au même moment où il
se retrouve sur le réseau social.
Celui-ci s’occupe certes, par vocation et mode de fonctionnement,
d’entretenir les controverses. Les questions qui agitent la société,
sont balancés sur le numéro 1 des réseaux sociaux, véritable agora
résonnante d’échos infinis, avec une liberté, des frontières éclatées et
un potentiel d’interactivité que ne peut offrir aucune télé, journal ou
site d’information, aucune assemblée, place publique, parti politique
ou Parlement populaire. Effets secondaires ?
Il reste que cette abolition presque absolue des limites a ses effets
secondaires dont l’impact peut être aussi ravageur qu’est profitable le
bienfait. Facebook présente tous les attributs de l’«outil de
manipulation de masse», selon les réserves de certains sociologues,
comme il a tout du catalyseur fédérateur pour énergies positives, selon
les situations. Des menaces, insultes, et autres atteintes aux personnes
voisinent sur le même fil avec des appels au don de sang pour sauver un
opéré, ou une action de volontariat pour planter des fleurs dans une
allée.
Les fondateurs de l’empire Facebook promettent régulièrement
d’asseoir une vocation plus maîtrisée à leur réseau, mais en attendant
il faudra bien faire avec et compter sur le sens citoyen des abonnés en
Algérie ou ailleurs. Un autre élément décisif intervient dans l’équation
aujourd’hui et sans lequel le réseau social ne peut avoir l’effet qu’on
lui reconnaît sur l’espace public dans le pays. Plus de 30 millions de
smartphones connectés sont entre les mains des algériens, soit autant
d’appareils photos et de caméras vidéo.
Ces «équipements» doivent bien servir à quelque chose et il semble
bien qu’ils aient tourné à plein régime le 22 février dernier et les
grands moments de mobilisations qui l’ont suivi. Pas une image de manif
n’a manqué de ces tensions de smartphones retenant en direct ou en
différé les instantanés de cette journée de grande ferveur politique. Le
public produit ses propres images, fait son propre «editing», et donne
l’orientation qu’il veut à sa «matière», pour reprendre le jargon
journalistique. Les manifestants sont à la fois acteurs et narrateurs de
leurs récits. Sentiment d’injustice survalorisé
«Facebook n’est pas simplement une caisse de résonance qui permet
d’amplifier le bruit, c’est un mode de propagation de la mobilisation
qui est basé sur de l’instantané, l’émotionnel, et qui survalorise des
sentiments d’injustice», déclarait récemment Olivier Ertzscheid,
enseignant-chercheur en sciences de l’information à l’université de
Nantes, lors d’une interview accordée à l’AFP et consacrée au mouvement
des «gilets jaunes» en France. L’arme parfaite en somme quand dans le
«réel» les motifs d’exaspération populaire ne manquent pas, comme c’est
justement le cas dans notre pays.
Le réseau multi-usage offre par ailleurs des options logistiques qui
modifient en profondeur les conditions de la confrontation dans le
contexte de la protestation sociale et politique face à l’autorité.
Ainsi, les militants de l’ancienne génération qui pouvaient être
réprimés, kidnappés ou torturés dans leur coin, sans que leur
mésaventure ou supplice ne soient portés au public, ont bien des raisons
d’envier la génération 2.0 et la chance qu’elle a de diffuser de
l’«alerte» à des dizaines de milliers d’échos à chaque fois qu’un
fourgon de police pointe le museau à une manif.
Les hommes politiques de l’ancienne génération aussi qui doivent
rester dubitatifs devant le cas Nekkaz, prétendant fantasque à la
présidence, qui reconnaît lui-même avoir un discours, mais point de
programme. Le surprenant succès de star qu’il rencontre auprès des
jeunes, qui forment comme on dit l’essentiel du peuple Facebook, au-delà
de la débauche d’énergie et de la combativité de l’homme, doit
également beaucoup à l’instinct qu’il a eu depuis des années de donner à
suivre en direct ses moindres faits et gestes de militant sur le
réseau. Les vidéos de ses déplacements à travers le pays ont été suivies
instantanément par des communautés de plus en plus épaisses, atteignant
des centaines de milliers d’internautes à chaque «direct».
C’est aussi le seul pour qui ces jeunes ont consenti quitter leurs
avatars Facebook pour le chair et l’os de la présence physique à ses
meetings. Des langues, pas forcement mauvaises, y voient d’ailleurs une
sorte de «Rifka de la politique», en référence à cet adolescent qui, il y
a des mois, a pu rassembler des milliers d’amis Facebook à la
célébration de son anniversaire sur l’esplanade de Riad El Feth.
L’issue bouffonne qu’a connue sa campagne de recueil de signatures,
avec cette farce de mauvais goût consistant à céder son ambition de
candidat à son homonymique de cousin, illustre bien que le réseau social
peut servir à se jouer des codes et à propulser des carrières, lors
même où tout est construit sur du bluff.
Il faut se rendre à l’évidence que le pouls du pays est aussi à
prendre sur Facebook qu’animent et alimentent des Algériens qui ont des
noms et des prénoms, des vies et des prises de position qui ne sont
«virtuelles» que parce qu’elles s’expriment sur des supports web. Mais
il faudra garder à l’esprit que l’usage des réseaux sociaux est aussi
porteur de risques de manipulation massive.
La méconnaissance de la mécanique secrète avec laquelle fonctionne
Facebook, comme cette histoire d’algorithme conçu pour classer et
agencer les contenus selon le bon vouloir de la plateforme, et surtout
cette défectuosité structurelle qui lui fait produire du «fake» à grande
échelle, peut jouer de très mauvais tours. En ce moment, il sert de
plateau logistique à l’action populaire contre le 5e mandat et plus si
possibilité, et le résultat est loin d’être mauvais.
في فيديو متداول في منصات
التواصل الاجتماعي، طالب المجاهد وقائد الولاية الرابعة التاريخية، لخضر
بورقعة، من كل المترشحين الانسحاب من الرئاسيات، كما ناشد أحمد قايد صالح،
قائد أركان الجيش والعسكريين للاصطفاف الى جانب الشعب.
وجاء في تصريحات المجاهد "أتمنى أن يكون الجيش الوطني الشعبي في مستوى الظرف الحالي الذي يمكن اعتباره حاسما".
وأضاف "أطلب من قائد الأركان وكل العسكريين الاصطفاف الى جانب الشعب وانقاذ الأمة".
وحث المترشحين للرئاسيات للانسحاب من سباق الرئاسيات، كما طالب المتظاهرين مواصلة مسيراتهم بطريقة سلمية ومتحضرة.
مجيد و هران
الجيش الشعبي الوطني من الجندي البسيط الى الضابط الشاب المتعلم نعم ثم نعم ..أما قايد صالح و أصحابه فلا و لا ثم لا نريدهم
تحية
طيبة للمجاهد لخضربورقعة ولشففيته الواضحة من كلامه وكذلك لشجاعته في
الكلام اطلب منه ان يدعوا جميع المجاهدين للوقوف مع الجزائر في الوت الراهن
كما وقفوا معها في وقت العسر عسى الله ان يستجيب لنا.وان يطلب لقاء مع
قائد صالح للتحدث معه والعدول والتنصت الى اراء الشعب ومايريدونه وهذا حق
مشروع في الدستور.
A
cause des gens comme vous que l'Algérie a arrivée à ce niveau ,parceque
quand un homme est au service de son pays et son peuple vous critequez
, après 20ans de destruction vous parlez maintenant qu'elle honte ,les
faux moudjahids
حياك
الله يا أسد ١٩٥٤ يا سفير الشهداء ، لقد اثلجت صدورنا و قلوبنا ، و
استنقنا راءحة الثورة المباركة و طعم الاستقلال الحقيقي من حديثك الشيق و
الصادق . كثر الله من امثالك يا جنرال المجاهدين
في
مثل هذه اللحظات الحاسمة تظهر معادن الرجال الحقيقية،ويتغربل الغث من
السمين،بارك الله في عمرك يا أبي المجاهد، وجعل هذه الكلمات الصادقة في
ميزان حسناتك.
Près de 23 millions d’Algériens, presque la moitié de la population,
sont abonnés aux réseaux sociaux, dont la majorité écrasante a jeté son
dévolu sur Facebook.
Ce nombre, constitué à plus de 50% de la tranche d’âge 18 – 34 ans,
va encore augmenter, porté par la logique démographique et
l’accroissement du taux de pénétration internet dans le pays, lequel
n’est pas aussi limité que ne le répètent sommairement certaines agences
«spécialisées».
Il est un fait que la grande mobilisation du 22 février en Algérie et
celles qui l’ont suivie a beaucoup profité de l’apport des réseaux
sociaux pour avoir l’ampleur assez inédite que l’on connaît. L’appel
«anonyme» à sortir dans la rue est né, a été relayé et amplifié sur
Facebook. Ceux qui ne l’ont évoqué que pour s’en démarquer ont eux-mêmes
participé à sa large diffusion selon le principe de «viralité» et de
contamination qui fonde le fonctionnement de l’espace bleu.
Mais il est vrai surtout qu’aucun appel anonyme, ou identifié,
n’aurait pris si la situation politique n’était pas suffisamment mûre
pour lui donner un aussi imposant retentissement. Facebook ne peut pas
avoir «produit» la mobilisation comme seraient tentés d’expédier
certains raccourcis qui ont déjà bombardé «révolution Facebook» les
événements qui ont précipité le départ de Benali en Tunisie. Il en est
assurément l’incubateur décisif, et maintenant «l’ascenseur», selon le
mot de certains spécialistes. Surenchères et mots d’ordre sublimés
Ce même Facebook qui a relayé des propos racistes, violents ou de
haine, des controverses stériles ou dangereuses, comme on a eu à le
déplorer régulièrement, est aussi bon à relayer et entretenir des appels
autrement plus sains et constructifs. Un contenant qui prend un peu la
forme de son contenu, avec ce défaut de fabrication, reconnu par
l’équipe Zuckerberg elle-même, qui fait que les contenus hébergés ne
sont que trop passablement filtrés, bien après coup, quand ils ne le
sont pas du tout.
Cette fois, les Algériens se sont entendus sur des mots d’ordre plus
sublimés, en lien direct avec l’actualité politique du pays et résultant
de consensus construits en dehors des réseaux sociaux. Bien avant de
s’exprimer sur Facebook, ou parallèlement, ils ont débattu sur les lieux
de travail, les cafés, et parfois hurlé dans les stades, la substance
de ce que porte le mouvement de protestation en cours.
Bien avant la dynamique du 22 avril, il y a bien eu les centaines de
vidéos émouvantes ou subversives de harraga perdus en mer ou déchirant
ostentatoirement des billets de banque algériens, en lançant à
Bouteflika qu’il pouvait garder pour lui le pays qu’ils quittaient.
Il y a eu celles des chœurs radicaux et politisés des arènes de
football, plus récemment les débats acharnés et clivants sur la prière à
l’école, le caractère dans lequel devrait se transcrire tamazight, la
place ou non des homosexuels dans la société, Chakib Khelil et ses
zaouïas, Miss Algérie et la couleur de sa peau, Yennayer… Tout ce vrac
était dans la rue, les universités, les rédactions… au même moment où il
se retrouve sur le réseau social.
Celui-ci s’occupe certes, par vocation et mode de fonctionnement,
d’entretenir les controverses. Les questions qui agitent la société,
sont balancés sur le numéro 1 des réseaux sociaux, véritable agora
résonnante d’échos infinis, avec une liberté, des frontières éclatées et
un potentiel d’interactivité que ne peut offrir aucune télé, journal ou
site d’information, aucune assemblée, place publique, parti politique
ou Parlement populaire. Effets secondaires ?
Il reste que cette abolition presque absolue des limites a ses effets
secondaires dont l’impact peut être aussi ravageur qu’est profitable le
bienfait. Facebook présente tous les attributs de l’«outil de
manipulation de masse», selon les réserves de certains sociologues,
comme il a tout du catalyseur fédérateur pour énergies positives, selon
les situations. Des menaces, insultes, et autres atteintes aux personnes
voisinent sur le même fil avec des appels au don de sang pour sauver un
opéré, ou une action de volontariat pour planter des fleurs dans une
allée.
Les fondateurs de l’empire Facebook promettent régulièrement
d’asseoir une vocation plus maîtrisée à leur réseau, mais en attendant
il faudra bien faire avec et compter sur le sens citoyen des abonnés en
Algérie ou ailleurs. Un autre élément décisif intervient dans l’équation
aujourd’hui et sans lequel le réseau social ne peut avoir l’effet qu’on
lui reconnaît sur l’espace public dans le pays. Plus de 30 millions de
smartphones connectés sont entre les mains des algériens, soit autant
d’appareils photos et de caméras vidéo.
Ces «équipements» doivent bien servir à quelque chose et il semble
bien qu’ils aient tourné à plein régime le 22 février dernier et les
grands moments de mobilisations qui l’ont suivi. Pas une image de manif
n’a manqué de ces tensions de smartphones retenant en direct ou en
différé les instantanés de cette journée de grande ferveur politique. Le
public produit ses propres images, fait son propre «editing», et donne
l’orientation qu’il veut à sa «matière», pour reprendre le jargon
journalistique. Les manifestants sont à la fois acteurs et narrateurs de
leurs récits. Sentiment d’injustice survalorisé
«Facebook n’est pas simplement une caisse de résonance qui permet
d’amplifier le bruit, c’est un mode de propagation de la mobilisation
qui est basé sur de l’instantané, l’émotionnel, et qui survalorise des
sentiments d’injustice», déclarait récemment Olivier Ertzscheid,
enseignant-chercheur en sciences de l’information à l’université de
Nantes, lors d’une interview accordée à l’AFP et consacrée au mouvement
des «gilets jaunes» en France. L’arme parfaite en somme quand dans le
«réel» les motifs d’exaspération populaire ne manquent pas, comme c’est
justement le cas dans notre pays.
Le réseau multi-usage offre par ailleurs des options logistiques qui
modifient en profondeur les conditions de la confrontation dans le
contexte de la protestation sociale et politique face à l’autorité.
Ainsi, les militants de l’ancienne génération qui pouvaient être
réprimés, kidnappés ou torturés dans leur coin, sans que leur
mésaventure ou supplice ne soient portés au public, ont bien des raisons
d’envier la génération 2.0 et la chance qu’elle a de diffuser de
l’«alerte» à des dizaines de milliers d’échos à chaque fois qu’un
fourgon de police pointe le museau à une manif.
Les hommes politiques de l’ancienne génération aussi qui doivent
rester dubitatifs devant le cas Nekkaz, prétendant fantasque à la
présidence, qui reconnaît lui-même avoir un discours, mais point de
programme. Le surprenant succès de star qu’il rencontre auprès des
jeunes, qui forment comme on dit l’essentiel du peuple Facebook, au-delà
de la débauche d’énergie et de la combativité de l’homme, doit
également beaucoup à l’instinct qu’il a eu depuis des années de donner à
suivre en direct ses moindres faits et gestes de militant sur le
réseau. Les vidéos de ses déplacements à travers le pays ont été suivies
instantanément par des communautés de plus en plus épaisses, atteignant
des centaines de milliers d’internautes à chaque «direct».
C’est aussi le seul pour qui ces jeunes ont consenti quitter leurs
avatars Facebook pour le chair et l’os de la présence physique à ses
meetings. Des langues, pas forcement mauvaises, y voient d’ailleurs une
sorte de «Rifka de la politique», en référence à cet adolescent qui, il y
a des mois, a pu rassembler des milliers d’amis Facebook à la
célébration de son anniversaire sur l’esplanade de Riad El Feth.
L’issue bouffonne qu’a connue sa campagne de recueil de signatures,
avec cette farce de mauvais goût consistant à céder son ambition de
candidat à son homonymique de cousin, illustre bien que le réseau social
peut servir à se jouer des codes et à propulser des carrières, lors
même où tout est construit sur du bluff.
Il faut se rendre à l’évidence que le pouls du pays est aussi à
prendre sur Facebook qu’animent et alimentent des Algériens qui ont des
noms et des prénoms, des vies et des prises de position qui ne sont
«virtuelles» que parce qu’elles s’expriment sur des supports web. Mais
il faudra garder à l’esprit que l’usage des réseaux sociaux est aussi
porteur de risques de manipulation massive.
La méconnaissance de la mécanique secrète avec laquelle fonctionne
Facebook, comme cette histoire d’algorithme conçu pour classer et
agencer les contenus selon le bon vouloir de la plateforme, et surtout
cette défectuosité structurelle qui lui fait produire du «fake» à grande
échelle, peut jouer de très mauvais tours. En ce moment, il sert de
plateau logistique à l’action populaire contre le 5e mandat et plus si
possibilité, et le résultat est loin d’être mauvais.
Les 10 plus belles routes du monde. La n° 3 vaut à elle seul le détour...
" L'important ce n'est pas la destination mais le voyage en lui-même ! "
Et si, comme Robert Louis Stevenson disait, débarquer en avion quelque
part faisait perdre la beauté infinie des paysages parcourus ? Le Petit Futé a donc sélectionné pour vous les 10 plus belles routes du monde à faire au moins une fois avant de rendre son permis !
تم إيداع 17 متهما رهن الحبس
المؤقت من بين 60 شخصا تم توقيفهم على إثر أعمال شغب وتخريب واعتداء على
رجال الأمن بعد انتهاء المظاهرات الشعبية التي جرت يوم الفاتح مارس
بالجزائر العاصمة، وذلك بعد تسجيل شكاوي من طرف الضحايا المتضررين، حسب ما
أورده اليوم الأربعاء بيان لنيابة الجمهورية لدى محكمة سيدي امحمد.
وأوضح ذات المصدر أنه "عملا بأحكام المادة 11 فقرة 03 من
قانون الإجراءات الجزائية المعدل والمتمم، تعلم نيابة الجمهورية لدى محكمة
سيدي أمحمد (مجلس قضاء الجزائر) الرأي العام أن المسيرات التي عرفتها
مدينة الجزائر العاصمة يوم الجمعة 1 مارس 2019 جرت بسلمية دون أحداث تستحق
الذكر".
غير أنه في نهاية المظاهرات وتفرق المشاركين فيها "انتهزت
مجموعة من الأشخاص هذا الظرف وقامت بارتكاب أعمال شغب وتخريب واعتداء على
رجال الأمن الذين كانوا مكلفين بحماية الأشخاص والممتلكات".
وقد نتج عن ذلك "عدة إصابات في صفوف عناصر الشرطة، بالإضافة
إلى تخريب مؤسسات عمومية وتحطيم ممتلكات خاصة وارتكاب عدة سرقات، حيث مكن
التدخل الفعال لمصالح الأمن من توقيف العديد من مرتكبي هذه الوقائع".
وتابع البيان أنه "بعد تسجيل شكاوي من طرف الضحايا المتضررين
واستكمال مصالح الضبطية القضائية المختصة إجراءات التحقيق الابتدائي، تم
بتاريخ يوم الإثنين 4 مارس تقديم المشتبه فيهم أمام نيابة الجمهورية بذات
المحكمة التي بعد دراستها لمحضر التحريات، سجلت أعباء ضد 60 منهم على أساس
تورطهم في الوقائع المذكورة وحركت الدعوى العمومية ضدهم عن طريق إخطار
الجهات القضائية المختصة التي أمرت بإيداع 17 متهما الحبس المؤقت وترك
باقي المتهمين في حالة إفراج".
Urgent : Mokrane Ait Larbi se sépare de Ali Ghediri et rejoint la contestation populaire
Mokrane Ait Larbi, directeur de campagne du candidat Ali Ghediri a
décidé ce mercredi de se retirer du processus électoral en cours, en
laissant au candidat le choix de décider de la suite à donner à sa
candidature.
“J’ai décidé de me retirer du processus électoral en cours, pour
continuer à activer, parmi les Algériennes et les Algériens en lutte, au
service de notre pays. Quelle que soit la position qu’adoptera Ali
Ghediri, je la respecterai”, telle est la décision annoncée aujourd’hui
par Ait larbi dans un communiqué parvenu à notre rédaction.
La décision de
maitre Ait Larbi est motivé par ce qui se passe ces derniers jours dans
le pays. Il estime que “depuis le mois de février, le peuple est sorti
massivement dans la rue pour exprimer son rejet du 5e mandat et du
système politique dans sa globalité. Pendant cette période de
manifestations historiques, nous étions à l’écoute de la colère
populaire et de ses revendications”.
Plus loin, il
affirme que le président sortant Abdelaziz Bouteflika, qui “est dans
l’incapacité totale de s’acquitter de la moindre charge de ses fonctions
à la tête de l’Etat, des groupes d’intérêts privés ont imposé sa
candidature, avec la complicité du conseil constitutionnel et du
président de la Haute instance de surveillance des élections.”
Ait Larbi révèle
qu’il a eu une discussion franche avec le candidat Ali Ghediri, au
terme de laquelle ils sont “parvenus à la conclusion que dans cette
situation de crise aigue, il appartenait à chacun de se déterminer en
fonction de ses convictions personnelles”. Il décide donc d’être “en
phase avec les revendications populaires, qui s’opposent au 5e mandat et
au système dans sa globalité.”
Mokrane Ait Larbi appelle, par ailleurs, l’armée à “demeurer aux
côtés du peuple, quelles que soient les circonstances”, durant cette
période déterminante “pour la paix civile dans notre pays”.
قرر مقران آيت العربي، الاستقالة من منصب مدير حملة المترشح على غديري والانسحاب من المسار الانتخابي، معلنا انضمامه للحراك الشعبي.
وصرح المحامي في بيان له اليوم الأربعاء " تشهد الجزائر منذ أيام وضعية ثورية سلمية غير مسبوقة في تاريخها، يقودها الشعب وحده".
وأضاف " في هذه المرحلة التاريخية لا يمكن تحقيق القطيعة عن
طريق الانتخابات، أين نشهد بداية التزوير داخل المجلس الدستوري أمام الرأي
العام الوطني والدولي".
وتابع "أمام هذه الوضعية وبعد نقاش مطول مع علي غديري توصلنا
إلى أنه في ظل هذه الأزمة على كل منا أن يختار طريقه، كل حسب قناعته
الشخصية"
اخر خبر الاخبار العاجلة لاكتشاف الجزائريين ان
مخطط ثورة الشوارع الجزائرية حضرت في قناة المغاربية وبمشاركة جمعية
مواطنة ورجال السياسة الجزائرية المقربين من رئاسة الجمهورية واوساط
جزائرية معارضة ويدكر ان سيناريو ثورة الشوارع الجزائرة سوف ينتهي مع
اخر مسيرة في 8مارس 2019 ليعلن في الاسبوع القادم اخبار حزينة للشعب
الجزائري ويدكر ان مرض الرئيس بوتفليقة جعل السلطة الجزائرية تبدع
سيناريوهات للوصول الى جنازة الرئيس ويدكر انالانتخابات الرئاسية سوف
تلغي اداريا كما ان الرئيس القادم سوف يعرف بعد اعلان الحداد الرئاسي
وتعيين رئيس مجلس الامة كرئيس انتقالي وهكدا تنتهي مسارات بوتفليقة
بمسرحية اهانة الجزائريين للرئيس المريض ليخرق بدلك الجزائريين
اخلاقيات وحقوق الانسان العالمية والاسباب مجهولة