الأربعاء، يونيو 7

الاخبار العاجلة لضياع معالم التاريخية بسبب ترميمات الشيخ تبون العشوائية ويدكر ان منازل بالسويقة تحولت من سكنات عائلية تاريخية الى منازل منهارة بالارادة الجزائرية والاسباب مجهولة



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الاخبار  العاجلة  لضياع  معالم التاريخية بسبب  ترميمات  الشيخ  تبون العشوائية ويدكر ان  منازل بالسويقة  تحولت من  سكنات  عائلية تاريخية الى منازل   منهارة   بالارادة  الجزائرية والاسباب مجهولة

نمودج   منزل   قائد  الرحبة  بالسويقة    امام جسر  سيدي راشد ومدخل  باب  الجابية سوق  الدعارة بقسنطينة

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HISTOIRE
La maison Gaïd E’Rahba, une maison traditionnelle qui fait partie du patrimoine national, dont le projet de réhabilitation était confié à la Direction de la culture, pour la convertir en galerie d'art au RDC + un café musicale de Maalouf aux étages ; avec galerie d’exposition des instruments traditionnels. Dont l’inauguration allait coïncider avec l’événement de 2015 : « Constantine capitale arabe de la culture ».

Le chantier de réhabilitation a commencé en novembre 2010 avec comme maitre d’œuvre l'architecte Benhamiche Youcef et chef de projet: Mme Samira Haoui (étude lancée en 2008), et l’entreprise Tadjrouna Kacem chargé de l’exécution des travaux. Les travaux évoluaient normalement, jusqu’en octobre 2012, date d’arrêt du chantier par la direction de la culture (expiration du délai des travaux), le temps de préparer les avenants de contrats pour continuer les travaux. Seulement cet intermède durait de plus en plus longtemps, l’entreprise n’ayant pas été payé ne pouvait plus assurer le salaire du gardien de chantier, et la maison est restée abandonnée et délaissée, et par l’entreprise et par le maitre de l’ouvrage, sans que Nous propriétaires nous ne soyons au courant. Durant ce temps la maison est restée accessible, et est devenu un lieu où les activités illicites et interdites se démultipliaient.

Nous avons saisi par écrit le Directeur de la culture, les services de sécurité, ainsi que Le Wali, pour dénoncer les conditions inquiétantes du chantier (voir courriers), mais rien n’a été fait.
Jusqu’au vendredi 22/11/2013, et après 13 mois d’arrêt de chantier, une bande de pilleurs ont accédé à la maison pour la vandaliser de ses matériaux à valeur patrimoniale (d’époque ottomane), qui étaient entreposés (colonne en marbre, Zeleij, portes, heurtoires…), en plus des matériaux de dépose (tuiles, briques) et la couverture provisoire et les étayements qui assuraient sa protection et stabilité. Une plainte a été déposée et l’enquête suit son court. un crime irréversible envers le patrimoine national en générale , et la mémoire familiale de nos ancêtres en particulier.
Aujourd'hui les chapiteaux et colonnes authentiques ont été retrouvé tant bien que mal, grâce à l'aide de quelques habitants, qu'ils trouvent ici l'expression de notre sincère gratitude. Seulement le chantier est toujours à l'abandon, et dans l'indifférence la plus totale des autorités en charge.

Avec l'arrivée du nouveau directeur de la culture de la wilaya de Constantine, nous reprenons l'espoir d'un redressement de situation...(à suivre)

À propos
Un patrimoine en péril: Abandon du chantier de réhabilitation de Dar Gaïd Errahba, appartenant à la famille Kherouatou
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Etat du chantier abandonné et pillé en novembre 2013



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@gaid.errahba
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Coupure de presse du journal El Watan du 01/12/2013
Restauration de la vieille ville
Titre: Les propriétaires d’une maison s’insurgent
La réhabilitation de cette bâtisse séculaire (ainsi que bien d’autres), classée patrimoine culturel, a été engagée puis abandonnée à mi-chemin, pour être livrée au pillage et aux délinquants de tout bord.
Les propriétaires d’une maison ancienne à la vieille ville (Souika), connue par maison de Gayed Erahba, -en l’occurrence la famille Kherouatou-, sise au n° 2, rue Mellah Slimane, se sont rapprochés de notre rédaction pour dénoncer ce qu’ils qualifient de «négligence» et de «mauvaise gestion de patrimoine» de la part des services de la direction de la culture. Après que leur demeure a été classée patrimoine matériel parmi cinq autres, elle a été proposée à la restauration par la cellule de wilaya de la réhabilitation de la vieille ville le 25 novembre 2010 dans le cadre du projet initié par l’ancien wali Abdelmalek Boudiaf.
Selon les plaignants, leurs problèmes ont commencé lorsque la direction de la culture a pris en charge ce projet. Cette dernière a amorcé les travaux de réhabilitation, puis les a subitement abandonnés à 50% d’avancement le 17 octobre 2012. Les lieux sont, depuis, restés à l’état de chantier. Aujourd’hui ce beau bâti séculaire est livré au vandalisme et au pillage. D’ailleurs, la famille déplore la disparition du marbre et autres revêtements muraux en faïences et céramiques anciennes et d’autres ornements faits avec du matériau noble, inestimable, datant de l’époque ottomane, introuvable aujourd’hui. Nous avons, pour notre part, pu constater de visu que c’est devenu un repaire pour les délinquants au vu des bouteilles et canettes de bière qui la jonchent. L’échafaudage toujours monté, représente également un danger pour les riverains et les passants, de l’avis même de certains habitants.
Les deux membres représentant la famille Kherouatou nous ont déclaré, à ce propos: «Nous avons contacté l’entreprise Kacem Tadjrouna et le bureau d’étude de Benhmiouche Youcef qui étaient chargés de la restauration de notre maison pour savoir la raison de l’arrêt des travaux, et ils nous ont répondu que le problème réside au niveau de la direction de la culture dont les responsables ne veulent pas signer les avenants des travaux pour qu’ils puissent renouveler le contrat ; et comme cette procédure a pris énormément de temps, l’entreprise a dû abandonner le chantier sans en assurer le gardiennage.» Ils ont ensuite saisi la direction de la culture par courrier le 11 mars 2013. Aucune réaction. Ils ont essayé de contacter l’architecte des monuments et maître de l’ouvrage, au niveau de la même direction, mais là également il ne leur a été accordé aucune considération, disent-ils.
Ces propriétaires, en bons citoyens, disent respecter la loi 98-04 du 15 juin 1998, relative à la protection du patrimoine culturel, qui stipule dans son article 93: «Quiconque met les agents chargés de la protection de biens culturels dans l’impossibilité d’accomplir leurs fonctions ou qui y met des obstacles est puni conformément aux dispositions du code pénal.» Pour en savoir plus sur cet arrêt brusque du chantier de la maison de la famille Kherouatou, nous nous sommes rapproché de l’architecte des monuments auprès de la direction de la culture, qui s’est contentée de nous dire que «l’arrêt de ce projet est interministériel» et qu’ils ne sont pas «concernés»; ils ne peuvent donc pas signer un contrat de renouvellement, car avant, a-t-elle rappelé, c’était la cellule de la réhabilitation de la vieille ville de la wilaya qui s’en occupait.
«Nous avons voulu faire de cette maison un café littéraire mais les héritiers ne sont pas d’accord entre eux ; ils ont refusé car ils veulent en faire un lieu d’expositions pour l’artisanat», a précisé le directeur de la culture, Djamel Foughali, qui a ajouté : «De plus, sachant que c’est l’Etat qui finance la réhabilitation de cette maison, c’est aux propriétaires de prendre en charge le gardiennage des lieux !» Rappelons que très peu parmi les anciennes demeures inscrites à la réhabilitation ont été achevées, à l’instar de Dar El Arch au n° 28, rue Abdellah Bey (étude achevée, chantier à l’arrêt), Boubaâya, au n° 52, rue Mellah Slimane (étude achevée, chantier à l’arrêt), Dar Cheikh El Arab, au n° 93 (étude achevée, chantier en cours de reprise), le n° 94, rue Saïd Benchikou- ancienne manufacture de tabac- (étude achevée, chantier jamais lancé) et enfin l’immeuble datant de l’époque coloniale, sis au n°54, à proximité de la Medersa, rue Larbi Ben M’hidi (étude achevée, chantier à l’arrêt).
Yousra Salem





La maison Gaïd E’Rahba, une maison traditionnelle qui fait partie du patrimoine national, dont le projet de réhabilitation était confié à la Direction de la culture, pour la convertir en galerie d'art au RDC + un café musicale de Maalouf aux étages ; avec galerie d’exposition des instruments traditionnels. Dont l’inauguration allait coïncider avec l’événement de 2015 : « Constantine capitale arabe de la culture ».
En effet, le chantier de réhabilitation a commencé en novembre 2010 avec comme maitre d’œuvre le BET Benhamiche Youcef et chef de projet: Mme Samira Haoui (étude lancée en 2008), et l’entreprise Tadjrouna Kacem chargé de l’exécution des travaux. Le chantier était complexe comme tous les chantiers de réhabilitation, et les travaux évoluaient tant bien que mal, jusqu’en octobre 2012, date d’arrêt du chantier par la direction de la culture (expiration du délai des travaux), le temps de préparer les avenants de contrats pour continuer les travaux. Seulement cet intermède durait de plus en plus longtemps, l’entreprise n’ayant pas été payé ne pouvait plus assurer le salaire du gardien de chantier, et la maison est restée abandonnée et délaissée, et par l’entreprise et par le maitre de l’ouvrage, sans que Nous propriétaires nous ne soyons au courant. Durant ce temps la maison est restée accessible, et est devenu un lieu où les activités illicites et interdites se démultipliaient.
Au vu de l’état de fait, nous avons essayé de nous présenter à la direction de la culture pour trouver une solution (même provisoire soit-elle), seulement la personne en charge de ce dossier n’était pas disponible pour discuter avec les propriétaires, prétextant que ses interlocuteurs se limitaient à l’entreprise et au maître d’œuvre uniquement. (nous signalons tout de même, qu'en présence de membres de l’association des propriétaires comme témoin, cette architecte a fait preuve de dépassements verbaux injustifiés).
Au vu de la situation qui s’aggravait de plus en plus, et n’ayant plus d’interlocuteurs directs, nous avons saisi par écrit le Directeur de la culture, les services de sécurité, ainsi que l’ex Wali (Monsieur Badaoui), pour dénoncer les conditions inquiétantes du chantier (voir courriers du 13/03/2013), mais rien n’a été fait.
Jusqu’au vendredi 22/11/2013, et après 13 mois d’arrêt de chantier, une bande de pilleurs ont accédé à la maison pour la vandaliser de ses matériaux à valeur patrimoniale (d’époque ottomane), qui étaient entreposés (colonne en marbre, Zeleij, portes, heurtoires…), en plus des matériaux de dépose (tuiles, briques) et la couverture provisoire et les étayements qui assuraient sa protection et stabilité. Une plainte a été déposée et l’enquête suit son court. un crime irréversible envers le patrimoine national en générale , et la mémoire familiale de nos ancêtres en particulier.
Aujourd'hui les chapiteaux et colonnes authentiques ont été retrouvé grâce à l'aide de quelques habitants, qu'ils trouvent ici l'expression de notre sincère gratitude. Seulement le chantier est toujours à l'abandon, et dans l'indifférence la plus totale des autorités en charge.
Avec l'arrivée du nouveau directeur de la culture de la wilaya de Constantine, nous reprenons l'espoir d'un redressement de situation...(à suivre)

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Photo de Mme Bani Kherouatou - Louadfel devant la porte de Dar Gaid Errahba, au début des années 50



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Zahia Ferdjioui Une ville qui perd ses
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 repaires qui se fige 
Elle devient ville fantôme ville des Raouhaniyates!
Dommage pour Constantine
Toujours aucune nouvelle concernant la reprise des travaux de restauration.
Photos de Kaddour Kherouatou le 6/9/2016




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Les monuments historiques de Constantine a l'instar de Dar Gaid Errahba sont victimes d'un massacre à grande échelle de la mémoire collective, dû essentiellement à l'incompétence des maîtres d'ouvrage à gérer le projet dans toutes ses phases. حسبنا الله و نعم الوكيل



Palestine 1965
Hadj goufla Abderahmane (a g) ET gaide rahba Mohamed Salah kharouato

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هناك تعليق واحد:

غير معرف يقول...

منزل قائد الرحبة بالسويقة حامي بيوت الدعارة برحبة الجمال