موقع شخصي للمثقف الجز ائري المهمش نورالدين بو كعباش
يتضمن مقالات و حوارات وصور رسائلية
كما يشمل موضوعات من الصحافة الجز ائرية والعالمية
Site personnel de l'intellectuel algérien marginalisé Noureddine Bou Kaabache
Comprend des articles, des dialogues et des images
Il comprend également des sujets de la presse algérienne et internationale
السبت، مايو 16
الاخبار العاجلة لاعلان حكومة سلال للشوارمة القسنطينية ونساء قسنطينة يعلنون ارتداء الحجاب الاسود حدادا على رحيل وزيرة الصورة الثقافية نادية لعبيدي والاسباب مجهولة
اخر خبر الاخبار العاجلة لاعلان حكومة سلال للشوارمة القسنطينية ونساء قسنطينة يعلنون ارتداء الحجاب الاسود حدادا على رحيل وزيرة الصورة الثقافية نادية لعبيدي والاسباب مجهولة
Devenues très rares, comme les espaces de jeux et de divertissement, les toilettes publiques se font très «discrètes» à Alger. On en compte de très rares dan toute la capitale. A Alger-centre par exemple deux uniquement sont « visibles », une à la Place Audin, et l’autre du côté de la « Place des Martyrs ».
Pourtant elles sont d’une nécessité « pressante ». Cependant en parler reste «tabou» dans notre société (et même ailleurs). Un constat établi par Liberté-algerie.com en entreprenant une recherche sur le sujet.
Photo : D.R
A notre grande surprise, nous avons rencontré des difficultés à connaître les dangers de l’absence des toilettes à Alger, auprès même de plusieurs médecins que nous avons contactés. Ils ne voulaient pas que leurs noms soient associés aux…toilettes publiques.
Talbi Lyes, médecin résident au service de néphrologie (une spécialité médicale visant à prévenir, diagnostiquer et soigner les maladies des reins), au CHU Nafissa Hamoud (ex-Parnet) a eu la «conscience» de répondre à différentes interrogations. « Se retenir d’uriner peut provoquer des infections urinaires comme la cystite, la pyélonéphrite qui peut toucher même les reins, et dans des cas la salpingite, une inflammation d'une, ou plus souvent des deux trompes de Fallope, qui est la première cause de stérilité chez la femme », a-t-il expliqué. « Ça donne aussi des fuites urinaire, la pollakiurie qui se traduit par l’envie d'uriner tout le temps. En plus d’une rétention vésicale aigue, c’est un blocage où il y a impossibilité d’uriner, et c’est ce qui favorise éventuellement le reflux vésico-urétéral, qui est une infection urinaire à répétition », a-t-il conclu.
Des conséquences très nocives sur la santé qui ont amené l’ONU et l’OMS à consacrer, depuis 2001 déjà, une journée mondiale aux toilettes, chaque 19 novembre. Selonl'Organisation mondiale de la santé (OMS), « en 2014, un milliard de personnes font leurs besoins en plein air, et 2 000 enfants de moins de 5 ans meurent chaque jour de maladies diarrhéiques, causées par l'absence de toilettes ».
Mais pourquoi se retenir d’uriner ? Tout simplement parce qu’il y a un manque de toilettes. Et comme la nature a horreur du vide, les gens utilisent parfois les escaliers en guise d’urinoirs. Tandis que d’autres font leur besoin dans les cages d’escaliers des immeubles. « J’habite au cinquième étage, et je me pince le nez chaque matin en empruntant les escaliers, vu que l’ascenseur ne fonctionne pas. Pour se cacher, ils montent pour uriner au premier étage », déplore Sabrina.
Photo : D.R
Un problème mondial !
Une réalité amère, pourtant très familière pour les algérois, et même de par le monde. En Inde, par exemple, il est très fréquent de voir des hommes uriner contre les murs. Pour y remédier à cette « habitude », “The Clean Indian” (l'Indien propre), un groupe d'activistes anonymes a mené une campagne sur ces personnes. Leur arme ? Le « Pissing Tanker », le camion anti « pisse », patrouillant la ville de Mumbai, et arrosant d'eau les personnes urinant en public.
Le Bangladesh a trouvé également une solution pour empêcher les gens d’uriner dans la rue. Le ministère des Affaires religieuses a décidé d’écrire sur les murs en arabe demandant aux gens de ne pas faire pipi en public. Une langue considérée sacrée par les musulmans Bengalis, bien que la plupart ne soit pas en mesure de la lire.
Ces solutions font gagner la bataille contre les gens qui urinent en public, mais que font les autorités pour fournir des toilettes publiques ?
Bien dormi? - Non. Les ressorts de ce lit me chatouillaient le dos. Si tu avais dormi avec un pyjama, tu ne les aurais pas senti. - Au moins, j'ai pu dormir autant qu'il me plaisait. Je dois avouer, ne pas avoir d'horaires précis, ça peut servir.
Petit déjeuner assise en bikini sur les toilettes avec une assiette sale à ses pieds... La classe. - *Bruits de mastication* Vu que je ne vais pas tarder à sentir comme un putois, aurais-je droit à une douche? Non. Pour ça, va au gymnase. - Une douche, ça fait quand même parti du minimum vital. J'économise pour ta maison. Tu sais, 4 murs, un toit, une porte d'entrée, de la moquette... - Je patienterai.
- Prendre une douche dans des lieux publics... C'est dégradant. Tu exagères. - Je t'interdis de me prendre en photo dans cette douche. Ce n'était pas mon intention. Je pensais plutôt faire du repérage. Tu sais, les gens en général vont au gymnase pour faire du sport, se muscler... Tu vois ou je veux en venir? - Fait du "repérage" si tu veux, mais interdiction de me prendre en photo! J'ai compris.
La seule personne présente s'étant avérée être la Gothik de la veille...
- Y a t-il quelques prétendants intéressants dans les environs? Bosse ta logique, je vais voir.
Mieux vaux ne pas en parler.
Couleur de cheveux sympathique, voyons voir de plus prêt.
Décidément... Refusé.
Cassandre, il y a quelqu'un dans derrière toi. - Je vais ouvrir les yeux, et je verrais un beau garçon, célibataire, avec un bon boulot...
Il est marié. - Raté!
Peut-être celui-ci qui arrive, les deux mains sur son cœur?
Pas le temps de lui dire un mot, il part au travail.
-Je vais finir par mal le prendre.
Je ne pensais pas en arriver là, mais à ce rythme, il vaut mieux aller chercher des prétendants là ou on a le plus de chance d'en trouvé: chez eux! - Enfin une bonne idée. Je crois que la chance nous sourit!
Connor Frais. - J'aimerais bien vois la tête qu'il a... S'il arrêtait de regarder son mur!
Et il te claque la porte au nez. - Il a intérêt à ne pas m'avoir vu.
Déjà il accepte de te laisser entrer. - C'est bien parce que son visage est acceptable que je ne lui en colle pas une.
- Ce petit air suppliant... Eho, vous venez juste de vous rencontrer. - Vous dites? - J'apprécie les cerfs-volants. - Ah... Misère...
- Il est parfait. Quoi? - Il est bienveillant! La marionnette par excellence! - Que... - J'ai toujours rêvé d'aller en France Concentres-toi sur lui!
- Il sera mien. Le choix est fait. Maintenant... - Quoi? - Non, je n'ai pas de chien. - ... Arrête de l'embrouiller! Il va finir par te croire schizophrène!
Mais... - Horaires non précis signifient boulot à n'importe quelle heure! Même à un moment aussi critique de mon existence... On l'aura, ne t'en fais pas.
- Cette maison... Arrêtes de baver sur celle des autres!
- Je vais t'avoir, ectoplasme! Premièrement, tu ne sais pas viser. Deuxièmement, tu fais une tête bizarre. Affreuse. Effrayante. ARRÊTES!
Voilà ton employeur. - Je finis mon travail et je m'en vais. Vite.
Il semble visiblement intéressé. - Du moment qu'il ne me gène pas... Viens ici l'esprit!
TRES intéressé. - Je ne veux pas le savoir!
- Contente d'avoir finis. Encore une mission, et je rentre.
Un conseil, change de conductrice.
- Problème technique. Effectivement, tu as le pied droit dans le mur. - Pas ça, mon chasseur de Banshee ne marche plus!
- C'est mieux. Ton chasseur de Banshee ou ta visée?
Mission accomplie, retour à la maison! - SAUVEZ-NOUS! DES FANTÔMES DANS LA MAISON! - Madame, il n'y en a plus. Vous permettez que je rentre chez moi avant de tomber d'inanition? Tu as toujours faim toi...
Bien, maintenant deux assiettes sales, une combinaison pleine d'une matière visqueuse non-identifiée... - Payes-moi chaise, lavabo et machine à laver et on en reparlera. Pense à ta maison...
Finalement, il rapporte ton travail, quand il y en a! La vente des esprits capturés a rapporté... 857 simflouz! - Et... J'économise toujours. Et ce n'est toujours pas un VRAI pyjama que tu portes.
- Connor Frais. Je l'aurais. C'est bien d'être déterminée.
Et oui, après l’article fantastique, sur comment passer pour un con en poncho (NDLR : pour le revoir un petit clique ICI), aujourd’hui un petit article sur la classe quand tu va faire caca…
Et plus exactement, c’est la classe, quand tu va faire caca CHEZ MOI ! Bah oui, chez les autres, c’est toujours moins bien, mais là ya une raison.
Voilà qu’un jour je suis invité à manger chez un pote, et comme tous invité qui se respecte, je vais au latrine pour me soulager, et là en poussant la porte, je découvre un univers à part… Mon pote à eu l’idée de thématiser ses WC de A à Z sur le thème de New York !
On trouve donc dans ses WC, une frise en miroir thématisé New York, des plaques métalliques rappelant les rues de labas (même si je n’y suis jamais aller, je regarde la télé moi… et New York Police Judiciaire sur TMC, oui monsieur !) et même un distributeur de Coca Cola où sont rangés ses rouleaux de papier fion !
Et c’est donc là que je me suis dit, mais MERDE (c’est le cas de le dire…) et si je faisait pareil chez moi ! Donc après quelques secondes de parlementation avec princesse (même si au final je lui ai pas donné le choix) on se met d’accord sur le fait que 100% du thème sera fait par moi même. Je me suis donc mis en quête d’idées pour thématiser nos WC, jusqu’à ce que je tombe sur un site de grand malade qui se nomme Toilet Zone (vous pouvez visiter ce site en cliquant ICI), et qui regroupe toutes sortes de décorations de WC. Allant du plus chic, jusqu’au plus pourri… (et c’est rien de le dire.)
Après réflexion, j’ai tenté de mettre en commun deux thèmes que j’apprécie beaucoup, la musique et disneyland paris. Ne souhaitant pas tomber dans ce qui se fait de plus ridicule, je me suis inspiré de l’attraction « Rock ‘n’ Roll Coaster starring Aeorsmith ». Après plusieurs heures de travail et quelques loupés, j’ai réussit à tous finir (au détails de peinture prêt que je n’ai toujours pas repris).
Je vous explique au fur et à mesure où vous pourrez voir mes photos comment je m’y suis pris :
Ce qu’il faut savoir c’est qu’on à acheter un logement neuf avec princesse, et que la particularité veut que le WC soit relativement profond, j’ai donc chercher à rétrécir visuellement la profondeur du WC.
J’ai donc appliqué une peinture grise en soubassement et une peinture noir en frise pour faire un effet un peu plus petit.
Pour continuer l’effet sur le thème générale, la musique, et l’attraction de disneyland, j’ai chercher sur internet des affiches de concert et j’ai trouvé sur leboncoin.fr une affiche de Iron Maiden pour 5 €. Je l’ai mise sous verre et le tour est jouer !
J’ai également accroché le disque d’or que j’avais fabriquer (voir mon article en cliquant ICI)
Sur la photo du dessus, vous pouvez voir un support guitare mural un peu particulier. Je souhaitais vraiment rester dans un esprit de thémtisation presque parfaite, j’ai donc cherche ce qui se faisait d’original pour changer un peu des supports classique noir, et je suis tombé sur ce type de support sur le site euroguitar.com
Le sticker « Rock » à était acheté au court d’une promenade dans un magasin Cultura (celui de Nîmes) avecprincesse. Je l’avais acheter à l’époque sans vraiment savoir ce que j’allais en faire. Et bien voilà !
Pour habiller au maximum le WC dans l’esprit musique, j’ai chercher sur le net des stickers pouvant être originiaux, et j’ai trouvé celui du dessus sur le site stickair.com . L’avantager de ce site, c’est que la taille du sticker n’est pas limitée. J’ai donc pris ici, un sticker de 60 cm de long (j’aurai plus prendre plus long mais je voulais éviter de trop charger.)
Il va de soi que je n’ai pas acheté spécialement les guitares pour l’occasion, mais que j’ai pris celle dont je dispose ! A savoir que celle de gauche est ma première guitare qui est plus que fatiguée, et sur laquelle je ne joue plus depuis longtemps, mais l’aspect sentimental est tellement fort que je ne m’en suis jamais séparée. Voici donc une manière efficace de la recycler !
J’ai trouvé le plafonnier à Castorama. J’ai adoré son look qui rappel les studios d’enregistrement ou autre plateau de cinéma. J’ai trouvé que ça coller parfaitement au thème et de plus les trois éclairage me permettent de mettre en valeur chaque mur !
Je remet dessus ma première guitare en plus gros plan, parce que pour coller au plus au thème musique ET l’attraction de disneyland, j’ai fait dédicacer ma guitare par le groupe de métal Dagoba (si vous savez pas qui est ce groupe, google et myspace sont vos amis). D’ailleurs, l’affiche de leur dernière tournée à rejoint récemment le mur de mes WC juste à côté de l’affiche Iron Maiden, mais j’ai pas eu le temps de prendre les photos !
Voilà donc en 10 photos, le tour de mes WC. Pour les prix (parce que je sais que vous vous posez la question), j’ai dépenser aux alentours de 300 €. Le plafonnier fait aux alentours de 40 €, j’ai acheter 20 € de stickers, 20 € à peut prêt pour le disque d’or, 40 € par support de guitare (soit 80 € les deux), 10 € pour le sous verre, 5 € pour l’afficheIron Maiden (celle de Dagoba à était grauite, ramenée par Rahan leur tour manager), pas loin de 80 € de peinture (je compte biensur, les deux couleurs, les accessoires, le scotch etc..) et 15 € de sticker (Rock + forme de guitare au dessus de la porte)
Alors effectivement, c’est un peu chère… mais avoir la classe quand on fait caca ça n’a pas de prix… pour le reste, y a MasterCard !
Parce que la révolution est en marche ! Jai dit à princesse ce week end que je suis tellement resté ébahi par un tel concentré de trechnique que j’étais obligé de faire un article !
Quel sujet passionne le plus les Français ? La crise ? Les vacances ? L’emploi ? les prochaines élections ?
FAUX, FAUX, RE FAUX ET FAUX !
C’est biensur, le caca et les WC (sujet hautement intellectuelle aujourd’hui… vous aurez remarquez que le ton est donné…)
Je regarde la télé avec princesse ce week end et là… une pub Lotus passe.. et soudain la révélation ! Ils ont inventés le rouleau que vous pouvez jeter directement dans vos toilettes… Si ça c’est pas une invention révolutionnaire qui va changer notre façon aller faire popo, je ne m’y connait pas…
Regardez plutôt en image :
Fini la petite poubelle de toilette remplie de rouleau de papier cul vide ! Si ça c’est pas la classe… Moi je dis chapeauLotus…
J’espère que la prochaine étape sera le rouleau avec lequel on pourra directement se torcher pour faire des économies jusqu’au bout !
Et oui, c’est l’hiver, et en languedoc roussillon c’est le pic pour cette maladie…
Je voudrait jeter un slam pour cette maladie qui l’hiver l’anus mirite Un virus venu du froid qu’on appelle gastro-entérite La prochaine fois j’mètrais ma cagoule..
Spécial dédicace à Fatal !
Alors pourquoi cet article, bah parce que je vois ma mère avant hier soir et hop elle avait chopée une bonne gastro… et alors là alerte générale !! Nettoyage de la cuvette des WC tous les quart d’heure à la javel, lavage de main toutes les trentes secondes et miracle !! Ma mère et guérit et personne n’a chopé la gastro à la maison !
Donc si vous êtes assis sur vos toilettes à l’heure où vous lisez cet article et que vous cherchez désespérement des remèdes de grands mère je vous en donne quelqu’uns pour éviter que vos chiottes ne ressemblent à ça :
Remède de grands mères :
– Boire un verre de jus de cuisson du riz
– Boire un verre de cola (en remuant avec une fourchette pour éliminer le gaz)
– Boire un verre d’eau salé
– Manger du riz
– Boire une gorgée de ricard pur
– Boire une tisane salicaire
– Manger de la confiture de coins
Ne me dites par merci !! Bon par contre ne faites pas tous en même temps sinon vous risquez l’explosion de caca en règle et un bon bouchon au fion à vous en faire péter les hémoroïdes (c’était le moment poétique) !
Suite du collage de stickers avec l’ambiance nature dans les WC, ces stikers de plus grande dimension sont un peut plus galère a poser mais le résultat est très sympa.
Mes travaux sont donc terminé pour le moment, les dernières retouches de peinture notement sur les fenêtres seront faite quand les températures extérieurs seront plus raisonnable. Comme je vais avoir un peu plus de temps libre je pense que je vais m’attaquer au rangement complet du grenier et l’aménager un peut.
Hier soir j’ai donc remonté les portes des placards des WC, j’en ai profité pour peindre l’intérieur des portes, poser des aimants pour maintenir les portes fermées, et j’ai également posé le dérouleur de papier.
Il ne restera plus qu’a poser les plaintes et un peut de déco et les WC seront entièrement terminé.
Hier soir j’ai également poncé les enduits dans la salle de bains: il reste encore beaucoup de retouche à mon avis. Je pense que ce soir je commencerai un gros ménage dans la salle de bains et je passerai peut-être une sous couche pour bien voir les défauts.
Hier soir j’ai réalisé les étagères des placards dans les WC.
J’ai commencé par démonter les portes puis j’ai découpé des tasseaux en bois pour poser les étagères (que j’ai découpé dans une plaque de MDF). Une fois tout en place j’en ai profité pour peindre l’intérieur du placard en blanc histoire de faire plus propre.
Ce soir je remonterai les portes et je passerai une couche de peinture dessus, même si ça ne ce verra que les portes ouverte, je trouve que ça fait plus propre et c’est plus facile d’entretient que le bois brute. Si il me reste un peut de motivation il faudra aussi que je ponce les enduits de la salle de bains.
Après un week-end entièrement consacré à Louna, la filleule de Séverine, je me suis remis dans les travaux
J’ai commencé par faire les retouches d’enduit sur le palier:
Le temps que ça sèche je me suis occupé de la pose dans les toilettes de la poignée de porte, des poignées de portes des placards aussi que d’une nouvelle lunette de WC verte.
Le programme de ce soir consistera à poncer les retouches d’enduit, passer un coup d’éponge humide pour dépoussiérer et à passer la dernière couche de peinture sur le palier.
Hier soir en rentrant je me suis imposé de finir les toilettes, j’ai donc: poncé un peut le chambranle de la porte car il avait bougé et empêchait la porte de fermer correctement, posé le spot au plafond, enlevé le scotch de protection que nous avions mis pour la peinture, en ai posé un nouveau pour protéger les mur des joints du carrelage, fait les derniers joints entre le mur et le bâti, mis un coup de nettoyage, monté la cuvette et réglé la chasse d’eau … 2h30 de boulot mais la première pièce terminé.
Bon il reste quand même quelques finitions comme la pose des plaintes, la création des étagères dans les placards, un petit coup de peinture à l’intérieur des placards pour faire propre, la pose d’un aimant pour garder les portes bien fermées et la pose d’une poigné discrète pour facilité l’ouverture, mais bon les nouveaux WC sont utilisable après 1 mois et demi avec un seul WC dans la maison.
Hier soir j’ai continué de bossé sur les WC pendant que Séverine essayai désespérément de rendre la maison à peut prés habitable en faisant un gros ménage. J’ai donc fait les joints du carrelage du batis des wc suspendus.
Une fois que ce sera bien sec il faudra que je fasse quelque retouche pour que les porte s’ouvre plus librement, il faudra aussi que je fasse les retouches d’enduits, le ponçage, à nouveau la peinture et je pourrais enfin poser la cuvette définitivement pour en finir avec cette partie des travaux.
J’ai continué les travaux dans la partie WC en habillant le bati des wc suspendus, je passerai les détails et le nombre incalcullable de découpe sur une si petite surface mais ça m’a pris un temps fou.
Le carrelage est donc le même que celui du sol mais je l’ai agrémenté de carreau de verre vert. Il reste quelques retouches à faire une fois la colle à carrelage séche, tout les joints, un systéme d’ouverture discret pour les portes et la pose des plaintes mais le résultat nous plait beaucoup.
On continue sur les WC suspendus, nous avons donc travaillé avec mon pére pour finir le cloisonnement des WC et en profité pour réalisé des placards de chaque coté du bati.
Il reste a faire tout les joints du placo, le carrelage ainsi que les finitions mais ça a bien avancé.
Et voilà, enfin la dernière plaque de placo est posé. Maintenant il reste a bouché tout les trous divers et varié que j’ai fait puis posé les bandes à joints entres les plaques.
j’ai également posé les toilettes, l’alimentation et l’évacuation sont fonctionnel. Il faudra que je redémonte la cuvette pour finir le placage et faire le carrelage mais je suis content que tout fonctionne.
Le programme de la journée va consister à finir le caisson des WC et de créer de chaque coté un petit placard afin d’y dissimuler les produits d’entretien par exemple.
Une vent de déception s'abat sur moi comme les Black Sabbath de base ball.
En effet, dans un élan de bon sens et de sérieux qu'on ne trouve qu'en de très rares occasions chez moi, je décidais après 2 jours de turpitudes, de déclarer forfait à vendôme. Les raisons ne sont pas moults. Il n'y en a qu'une, ma plaie. Je ne pouvais prendre le risque de gambader 20 km (fusse à 17 km/h) avec un talon toujours pas scellé et risquer de voir ce dernier se réouvrir et ainsi repartir pour x semaines d'arrêts. Pour la suite de la saison et pour mon boulot, ce ne fut pas sérieux. Ce faisant cela me permettait de plus, d'effectuer une prépa un peu plus correcte et complète pour Guerlédan, qui se devait d'être la course où j'allais enfin montrer à la face du monde tiathlétique qui j'étais. En plus de rencontrer quelques copains Pasta.
Mais voilà, alors que mercredi je rentrais le moral dans le slip après ma décision de faire un DNS à Vendôme, voilà qu'a gré de mes périgrinations interne Etienne, j'apprends que Guerlédan est annulé. S'en est trop, j'hurle à la mort, je me lacère la poitrine, je m'éclate la tête contre celle d'une fille qui passait par là. RHHHHHHHHAAAAAAAAAAAA !!!!!!!!
C'est un véritable deuil que je dois faire à présent.
Pour ce faire j'utilise un remède de choc au lat. Après 500gr mangé ingurgité en très trop peu de temps, je tente de digèrer la déception, mais le chocolat ça constipe.
Avec mes 2 LD d'annulés dans la même journée, c'est dans un véritable état d'abatement que je me trouve, aucun entraînement dans la semaine, aucune motivation, aucun objectif à court ou moyen terme.
Alors j'ai bien tenté de regarder dans le calendrier des tris afin d'y trouver quelques substituts, quelques suppléants. Mais rien qui ne fasse véritablement envie. Une petite idée tout au plus, par la force des choses.
Alors voilà, j'écris un peu cet article pour évacuer la frustration qui est mienne, pour vous faire partager mon désarroi, pour vous faire connaître ma haine de ces grosses tarlouzes en moule burnes sur bicyclettes qui m'empêchent de faire mon tri !!! ENCULEEEEEEEEEEES !!!!
Malgré mes points de suture et une semaine à ne presque rien faire, j'étais néanmoins décidé à prendre le départ de ce 25 ème triathlon de Ponto. En arrivant sur place, je remarque un fort vent qui balaye le blad. Mauvais signe pour le chrono. Je me dis à moi même (en fait c'est à Mme Bouboute), "Tu vas voir qu'ils vont interdire la paraculaire. Dès qu'il y a 30 km/h de vent, ça fait flappi dans le slip et on interdit tout."
Sitôt arrivé, je vais voir Robert, l'arbitre principal pour mettre les choses au clair concernant la roue pleine.
-"Bon écoute Roby, (Je l'appelle Roby), tu me fais pas ton tocard et tu ne m'interdis pas la paraculaire. Pas comme l'an dernier ou sous prétexte qu'on avait la mèche qui se soulevait du front, on pouvait pas se la jouer aéro rider !"
-"Oui, euh... T'es qui ?"
Bref, c'était bon pour la para.
En passant j'essaie la technique de désintégrer les poumons de J. Py en passant aux toilettes juste avant lui, mais rien n'y fait, il a les poumons solides le gaillard.
Je vais finir de me préparer, vais m'échauffer à vélo quelques minutes et me dépêche de retourner à la voiture pour finaliser les derniers préparatifs (tout ce que j'ai oublié en fait) et pour mettre mon pansement censé isoler et protéger ma plaie durant l'épreuve.
Arrivé au parc, je me fais marquer et cherche mon emplacement. Comme un con, je l'ai cherché alors que c'est pourtant simple, c'est comme tous les ans. Mais oui, complétement excentré par rapport à l'allée principale, près du grillage ! Culé !
Le temps de prendre une photo collective de groupe (à part Zizillaire, parce qu'il avait pas le temps pour prendre une photo) et j'enfile ma combie.
Je ne prends pas le temps de m'échauffer dans l'eau car je veux une bonne place sur la plage de départ, afin de me placer correctement par rapport à la premiere bouée, pour éviter la bousculade et ainsi préserver mon pied lors d'une éventuelle entrée dans l'eau trop chahutée. Je me place donc à l'extrème droite de la plage, c'est parfait. Une fois qu'on est en place, on se fout de ma gueule parce qu'il y a de la caillasse et ça, c'est pas gentil.
POUETTTT !
Rhaaa, je bande. Je bande mes muscles et descends dans l'eau aussi doucement que possible, puis j'envoie.
"BURN MOTHER FUCKER DIIIIIIIIIIEEEEEE !!!!" (Bon, tête dans l'eau ça ne rend pas pareille).
Je fais attention à ma trajectoire par rappport à la bouée et aux autres, pour l'instant tout est nickel, je suis devant. Première bouée, je suis dans le premier pack, c'est bonnard, pas de baston et pas à l'arrache. Je me place dans les pieds qui s'avèrent être ceux de Kéké. 2ème bouée toujours ok.
Et.... Je lève la tête et vois de l'espace entre Kéké et les pieds de son prédecesseur.
NOOOOOOOONNNNNNNNN !!!!!
C'est mort, je l'ai dans l'oignon, c'est trop loin pour tenter la remontée. Je fais quand même coucou à Kéké en lui tripotant un peu les pieds et prends le parti de m'économiser en restant derrière lui. Tant pis.
Des regrets forcément, car si je ne suis pas super facile, je ne suis pas taquet et je me voyais bien dans le premier pack.
Dernière ligne droite, notre groupe explose un peu. On vise la bouée jaune pour la sortie de l'eau. Et bah non du con ! C'est l'optimiste qu'il faut viser ! La bouée indique aussi la sortie de l'eau mais côté extérieur (arrivant de côté par rapport à la sortie). Rajoutons donc encore quelques secondes à l'épreuve !
Transition en mode petits pas pour éviter tout contact entre mon talon et les cailloux.
Ce faisant on me double à grandes enjambées. Je vois Chabarot de Rouen me passer (La looooose). La transition n'est pour autant pas trop ratée, je sens néanmoins que mon pansement ce barre.
Je grimpe sur le vélo, regarde le chrono, 20'55. La looooose, mon plus mauvais temps de puis 2004. Je vois Charles Ingalls devant moi. La looooose !
Je ne suis pas content. Des origines Nordiques reviennent alors à moi et je me mets alors alors à crier : "Par Aculaire que ta force soit avec moi !"
Je me mets en route. Atteints du syndrôme de négligence unilatérale, je ne vois pas ceux que je double. Je ne distingue devant que Chabarot et un gars du CNP (Cros me semble t-il). Je ne me pose pas de question et mets tout à droite. Après des débuts difficiles,les sensations reviennent et moi reviens doucement sur eux.
A l'abord de la côte, je passe sucessivement, le gars du CNP, Chabarot puis Chantrouille. Je ferme les yeux pour éviter les éclats d'os.
Seul Chabarot s'accroche. "Y va pas me faire chier !" Je relance encore un peu et prends quelques mètres d'avances en haut de la côte. Pas le temps de temporiser, je distingue une casaque rouge en la personne de Ricci de Caen. Je regarde mon allure, elle oscille aux alentours de 1'15 au kilo. Je reprends enfin ce dernier aux alentours du 20ème kilo mais ne le décroche pas. Enfin... pas tout de suite.
Je passe au 25ème en 40'. Un bon temps est jouable. Je n'ai pas encore vu A. Cinturel me revenir dessus, c'est bon signe me dis-je.
Au 30ème, je regarde derrière, ils sont légèrement décrochés. Mais à partir de là, le terrain est dégagé, le vent souffle fort et de face. Je marque le pas. Je remonte les dents et passe à plus de 2' au kilo. Ouch ! J'ai l'impression d'être cramé et que mes poursuivants vont vite me revenir dessus. Mais après contrôle, l'écart s'est légèrement creusé. Toute la partie vent de face me retrousse les naseaux, je n'avance plus. J'attends la descente pour me refaire un peu la cerise. Lorsqu'elle arrive (la descente, pas la cerise), c'est trop tard, je sais que le temps vélo ne sera pas top.
Passage en ville, puis sur la route pour accéder eu lac, j'ai les cuisses rôties. Je croise Tom et Robin, qui se refont un one on one comme à Evreux. Puis c'est Pillate que je vois et... A.Cinturel. M'enfin !!! Ah bah ça va être chaud pour aller le chercher ce coup ci !
Je pose pied à terre, trottine en pointe de pied et pose mon vélo. Mon pansement est à 1/2 barré et je n'arrive pas à enfiler correctement ma shoes droite à cause de ce p*¤¨°# de pansement de m"#~$* !!! Au final, après un moment à me bagarrer avec, je me décide à le virer et part sans protection. On verra...
Et alors que j'avais une substantielle avance en arrivant, je repars avec Ricci et Chabarot aux fesses. (Enfin pas longtemps, vu qu'ils ont du mettre 20m à me doubler.) Bullshit !
Les premières foulées ne sont pourtant pas trop mauvaises. Je suis en 3'40 au kilo, avant de ralentir un chouilla pour me fixer en 3'45-3'50, le tout assez tranquillement. Je me prendrai presque à rêver ! Je me concentre sur ma foulée, mon pied ne me fait pas souffrir, je regarde mon allure pour ne pas trop fléchir l'allure, ou en tout cas la faire fléchir le plus tard possible.
Cros n'est pas loin derrière. Pour l'instant je ne souffre pas trop, mais je sais que je ne paie rien pour attendre. Petit orgasme en redoublant Ricci qui crampe (Et bah ouai, c'est ça quand on veut s'accrocher à Boubou en vélo ! Et encore t'as de la chance de ne pas saigner !)
Au 4ème, je tilte un peu, mais tiens l'allure. Cros m'a passé (en se regardant dans toutes les vitrines pour vérifier sa foulée ?) et ça revient encore derrière. Font chier...
Un coup de vent, ma casquette s'envole vers l'arrière. MOTHERFUCK !!! Pendant un 1/10ème de sec. j'hésite, que faire ? Oh, une visière Craft, offerte par le Bachelor, c'est abusé de ne pas faire 1/2 tour. Je me pète donc quelques fibres musculaires pour me freiner, repartir dans l'autre sens, me refreiner, rerepartie dans l'autre sens. Fais chier le Bachelor !
Après cet épisode c'est la débendade, j'ai les quadris vides, plus de force. J'essaie au mois de rester sous les 4' au kilo, mais le vent ne m'aide pas. On me double plusieurs fois, mais toujours atteint du syndrôme de négligence unilatéral, je ne me rends compte de rien. J'arrive tout juste à me maintenir à 4' au kilo. Les 2 derniers sont interminables. Me refais doubler par A. Lavenu sur la fin mais arrive tout de même à contenir le retour d'A.Boullier, c'est déjà ça.
Je passe la ligne après 39'03 de càp et 2h04"22 d'effort total et pour une 17 ème place au final. Mouaif...
La course n'a pas été mauvaise, mais pas bonne non plus. Après la course, je suis assez blasé par ma nata, pas foutu de me placer dans le pack, mon pansement, ma casquette et surtout, surtout, mon incapacité à me retourner la tête dans les derniers kilos, là où il y a quelques années, je me serais retourner le fond du cuissard pour relancer et crocher ce que j'aurais pu, là je subi comme un tocard. C'est pas beau de vieillir.
La ligne passée, je descends quelques verres de coca, apprends la belle victoire de Tom, suis déçu pour Guigui et vérifie que ma plaie se porte à peu près bien. Nous finissons 3ème par équipe, c'est moins pire que rien.
Et finalement, j'ai bien mal au cul. Avec 4 Rouennais devant moi, j'ai pris cher dans le fondement. Mais ce sont les affres des luttes intestines entre les 2 clubs.
Demain c'est le Triathlon de Pont Audemer. Championnat de Normandie. J'en avais fait un objectif de début de saison, a priori la forme était pas trop mal, j'espérais pouvoir tutoyer les 2h sur ce tri.
Oui, parce que les 2h à Pont Au, c'est pas n'importe quoi. Faire sub 2 sur CD c'est bien, je l'ai déjà fait, mais Pont Au c'est la réference.
-"T'as quoi comme niveau ?"
-"J'ai déjà fait moins de 2h sur CD"
-"Ah ouai, à Pont Au ?"
-"Euh... non à Arques la bataille."
-"Ah... c'est bien.... Pffff, tarlouze"
Faire moins de 2h sur CD, c'est comme gagner une coupe d'Europe en foot, mais moins de 2h à Pont Au c'est la ligue des Champions ! Il est évident que je le ferais noter su ma tombe que j'ai fait sub 2 sur CD, mais ça aura plus de gueule si c'est à Pont Au.
Bref, Pont-Au ne m'a jamais réussi. Préparé ou non, ça n'a jamais été propre.
2004 : Premier CD de ma Boubouse sport' life, 2h10. C'est honorable mais bon j'avais fini en DeKanel à la limite de l'hypo.
2006 : 2h02''30. J'étais bien préparé, mais pas dans un bon jour. Mauvaises sensations pendant toute la course, transitions foirés, mais je me rapprochais.
2007 : 2h06"20 avec 6 semaines de prépa après 2 mois d'arrêt à cause de mon genou. Je ne pouvais pas attendre grand chose.
2010 : 2:06''10. Pas du tout dedans et la grosse trouée dans la gueule qui pique.
Donc 2011 devait être l'année de la revanche pour moi. Un retour correct de ma nata (tout du moins en bassin), un vélo peu travaillé, mais dont la base reste correcte, une càp qui revenait bien également, un Evreux encourageant la semaine précedente. Je pouvais, peut être, à défaut de passer sous les 2h, espérer faire une bonne course, solide et maîtrisée.
Bon, puis je me suis ouvert le pied la semaine dernière en voulant protéger Guigui. Je me suis sacrifié pour lui. Imaginez la scène : Le départ est donné, je vois Guigui se mettre à courir et son pied prenant la direction d'un gros silex au bord tranchant, aiguisé et saillant. Je me jette, pied en avant : "Attennnntionnnnn Guiiiiiguiiiii !!! Nooooooooooonnnnn !!!" Le président était sauf, c'était le plus important.
Mais après la course et cet act de bravoure vient le temps des interrogations. Comment faire pour Pont Au dans une semaine ? J'ai laissé le temps faire, ai pris le temps de me renseigner, ai pris soin de mon pied.
J'en profite donc pour remercier de leur aide et conseils les pharmaciens Arnaud C. et Arnaud O., Mumu et encore Emeline. Je les remercie car grâce à eux je serais à Pont Au ce dimanche et tant pis si ça pique un peu, j'espère juste que ça ne lâchera pas.
J'y serais pour diverses choses. Au delà d'essayer de faire une bonne course, il faut que je fasse entendre ma paraculaire à Chantrouille (à priori il va perdre de son audition), et aussi et surtout pour mettre une bonne rouste aux petites Rouennaises ! (o;
J'ai toujours adoré Julie Pietrie. C'est une seconde passion chez moi, elle est un peu à la chanson française ce que Francis maroto est au journalisme. Je me devais de lui rendre un petit hommage et c'est chose faite.
Mais revenons donc à moi.
En vue de mon objectif qu'est Le CD de Pont Audemer, je n'avais eu d'autre choix que de savamment placer le tri sprint d'Evreux le WE précedent, histoire de me faire une petite répetition des transitions, de la nage avec combie et des coups de latte dans la gueule de mes adversaires. Et pour cette répétition à Evreux support des championnats de Normandie sprint, MSA Tri à sortie l'artillerie lourde chez les gars. Pas moins de 3 Guillaume, 1 Tom, 1 Valentin, 1 Boubou gros bout, etc.
Arrivé tôt sur place, je prépare rapidement le matos et vais faire une petite reco du parcours vélo avec Tom, Val et son père. Partis à 4, nous nous retrouverons une douzaine, rejoints par d'autre conccurents, trop contents d'avoir l'honneur de se joindre à nous.
Le départ approche et j'ai très envie de soulager mon gros colon. Je cherche désespérement les toilettes et alors que j'étais prêt à donner de l'engrais à des fourrés, je trouve enfin la terre promise. Ouf !
C'est donc le coeur léger et les sphincters relâchés que je peux prendre la direction de la plage de départ.
Une fois arrivés sur la plage, nous attendons que le départ des féminines soit donné puis encore 10' avant que nous ne partions enfin. Durant ce laps de temps, nous discutons, repérons les cadors, jamais avare de bons conseils et toujours emprunt de professionalisme, j'attire l'attention de mes coéquipiers sur la grosse caillasse dont une petite partie seuleument émerge qui se trouve juste devant nous, dans l'axe du départ.
Ca y est 10' se sont écoulées depuis le départ des filles, tous en position, nous attendons le coup de semonce de l'arbitre.
BIG MOTHER FUCKING START !!!!!!
Je me fais une peu enfermer mais pose une grosse mine antipersonnelle, pète 2 ou 3 genoux et me retrouve devant. Yeahhhh ! Boubouse life style !
Après 100 m sur lesquels je suis allé un peu vite, je suffoque un peu. Voyant Guérineau ou Tom passer à mes côtés, je sais que je suis dans le bon pack. Mais voilà, il m'arrive parfois d'être un tocard. Ayant changé de côté de respiration en mode ultra vitesse, trouvant que j'y trouve une gain de puissance, j'ai le souci de me décaller légèrement sur la gauche involontairement. Ce qui se passe ici, juste avant le premier virage. Bullshit ! J'arrive néanmoins à récupérer les pieds. Durant cette partie natation, je ressents une douleur au talon droit, sûrement un choc lors du départ.
Deuxième virage et nous abordons la dernière ligne droite. Finalement je suis assez souvent un tocard car je me redécalle à droite. Méga over bullshit, j'ai pris un sacré écart dans la tête, je tente de revenir mais en vain, j'ai pris 10/15m dans la tête par les pieds de Tom.
Transition pour une fois pas trop raté, je grimpe sur le vélo en même temps que Valentin, mais ne vois déjà plus le pack qui était juste devant moi. Shit !
Déterminé, je pose mes bras sur les prolongateurs, ajuste ma nuque pour que la pointe de mon casque épouse parfaitement les courbes de mon corps et fait doucement ronfler la para. Gnark Gnark !
Je ne pars pas trop vite afin d'avoir un minimum de répondant dans la côte assez sévère du parcours. Las, au moment où je l'aborde, je me fais reprendre par 4 conccurents. Nous montons de concert au son de ma paraculaire et des vitesses qui passent. Puis au fur et à mesure du parcours, nous nous faisons reprendre par quelques coureurs, puis par des groupes de coureurs. Ce qui fait qu'à la fin du premier tour (sur 2) c'est un vrai paquet qui s'est formé devant moi ( prenant mes distances à chaque fois qu'un coureur arrivait). Tous roulent à la même allure à 4-5m (moins pour certains). Là, les cocos, je suis vénère. J'ai la tension qui monte, les veines qui se font saillantes, c'est mauvais signe pour eux.
Impossible de doubler pour tenter de partir, les routes sont trop étroites et le paquet trop large, d'autant que nous doublons toujours des féminines parti avant.
Je prends mon mal en patience, apprécie fortement la moto de l'arbitre qui colle 2 ou 3 cartons, mais qui reste sans grand effet sur l'état du paquet. Durant ce temps où je suis au ralenti 15m derrière, je me dis que c'est bizarre que mon pied gauche soit sec et mon pied droit soit humide et fasse "floc floc" dans ma pompe, avec toujours cette douleur au talon. Mauvais présentiment.
Arrive enfin la côte, je me mets à PMA à 450, 400, 360 watts, hurle un vaillant "BURN FUCKING ASSHOLES !!! RHAAAAAAAAA !!!!!" et fais trembler la para.
Je remonte et double le paquet, je continue à bloc jusqu'au sommet, virage à droite, et re à bloc jusqu'au parc où je continue de doubler quelques cyclistes, parce que faut pas déconner.
Je cours jusqu'à mon emplacement, pose le vélo, et cherche à enfiler mes Green Silence of Death. En mettant mon pied droit devant, grosse giclette de sang sur la main. Je regarde mon pied, tout ensanglanté. Motherfuck ! J'aime bien le sang mais pas quand c'est le mien !
J'enfile la pompe et pars vite à l'assaut de Chantrouille une 20 aine de mètres devant.
Je pars franchement vite en foulées méga over full forefoot pour évite tous désagrément pour mon pied, double un concurrent et suis à la poursuite du gaillard Chantrouille. On m'annonce 9 et Guillaume résiste. Non loin également un gars de Houille et Lelièvre de Rouen.
Je prends mètre par mètre à Homer (il a plein de surnoms), mais je commence à ressentir les affres de mon départ trop rapide. La petite côte me pète les pattes. Je passe Lo, qui m'enjoint à péter des reins. J'ai envie de dire "Banco !".
Juste avant la fin du tour c'est Chantrouille qui prendra pour les autres. C'est déjà ça.
Reste un tour. Le gars de Houille n'est pas très loin, mais mon allure faiblie. A chaque foulée, du sang gicle de ma chaussure (un peu comme dans "Ken le survivant" :o)
Voyant l'écart ne pas s'amenuir, j'essaie surtout de ne pas perdre ma place. Je regarde derrière et la menace la plus proche est à une 15 aine de secondes.
Je me bagarre jusqu'au bout parce que c'est compète alors faut pas déconner et franchi enfin la ligne en 8 ème position. Très content de ce classement, je ne pensais pas vraiment faire dans les 10.
Pas le temps de boire un coca, je vais voir les secours, pour qu'ils lancent un oeil éclairé sur mon pied. Verdict, direction les urgences pour de la dentelle. Là bas on me fera 4 beaux points de dentelle et on me dira de faire attention où je mets les pieds.
Je ne pourrais même pas profiter du podium par équipe ou nous faisons premier avec Tom qui signe une très belle victoire et avec Chantrouille qui nous gratifie d'une très belle 10 ème place.
Content donc, à moins d'une minute de la 4ème place. Dommage d'avoir foiré bêtement ma nata et de d'avoir du temporiser de la sorte à vélo. Résultats : ici
Alors je pense que ce sont les résultats finaux. Si c'est vraiement le cas, je trouve juste incroyable que la ligue loue des puces à l'orga, qu'on nous les colle, pour au final, n'avoir aucun temps intermédiaires. Gné ?
Maintenant que je suis muni de 4 très jolis points de suture sous le talon, je suis dans l'expectative quant à ce qui aurait du être ma prochaine énorme participation à Pont Audemer. Course qui pour une fois allait me réussir.
J'attends de voir l'avancé des choses pour prendre ma décision. Je devine d'ici les coeurs de mes adversaires qui subissent les montées de catécholamines dû à l'excitation... ou à la peur.
Boubou a connu une légère déconvenue à St Pierre des Fleurs, parti à Mende pour un stage intensif, Boubou espérait bien améliorer un peu son niveau triathlétique général. A l'approche des premiers triathlons il espère avoir la truffe humide et le poil brillant pour ainsi être à la tête de la meute d'enragés qui se retrouvera sur les lignes de départ. Boubou arrivera t il a ses fins ? Connaitera t il enfin la gloire, le succès, et les femmes à poils à l'arrivée des triathlons ?
Après cette formidable introduction digne des plus grands soap-opera (qui comme tout le monde le sait s'appellent ainsi car à la création des ses séries qui visaient un public féminin, les principaux annonceurs étaient des marques de lessive ("soap" en anglais) C'était la séquence culture générale de l'article), voici la suite de mes formidables aventures à une semaine du début de mon triptyque : Evreux, Pont-Au, Vendôme.
Une fois rentré à MSA city et avant de repartir pour un ultime cycle de travail avant mes 3 compètes, je m'octroyais quelques jours de semi repos afin d'assimiler le travail de la semaine Mendienne. Ce qui fut fait en glandouillant beaucoup et en suant un peu.
Mais à peine le temps de laisser se morfondre l'organisme dans son état ataraxique que déjà je lui demandais quelques efforts qui le sortait de sa semi léthargie. En effet avait lieu dimanche dernier le double petit triathlon sauvage Made in MSA Tri by Jéjé. Je m'y rendis à l'arrache.
Première étape, le triathlon super sprint : Avec des distances approximatives de 400m de nata, 9.3 km de vélo et enfin 2.4 km de càp.
Deuxième étape, le duathlon super sprint : Avec de vagues distances de 800m de càp, 9.3 km de vélo et enfin 2.4 km de càp.
Bon, si j'avais su que j'allais oublier mes pompes de vélo, je ne serais sûrement pas venu. Mais cela, il eu fallu que je le sachiasse avant et hélas je ne le susse pas. C'est donc sur place que je me rendis compte que je n'avais pas mes "LouisGarneau burn the fucking road". Arfff, tant pis je suis un adepte de la flexibilité, je baisse la selle de quelques mm et mes "Green silence of death" deviennent pour l'occase mes pompes vélo.
Peu à mon avantage sur la partie nata, je ne pourrai faire la différence sur mon Vélociraptor (Les speedplay, c'est vraiment tout petit comme pédales) et sors malgré tout un petite épingle du jeu à pied.
15' après, je me montrais à mon avantage sur le duathlon où je signais ma première victoire et où je terrassais sans coup férir TomTheButcher d'une dizaine de secondes dans la tête. (Nous tairons le fait que l'on partaient en poursuite et que Tom avait 45" de débouboure sur moi et qu'il a déraillé sur la partie vélo). Rien à foutre, sur ce coup là, c'était moi le patron:o)
La semaine qui suivie fut toute aussi exigeante avec des sensations qui s'améliorèrent progressivement au fur et à mesure des jours. Reste maintenant à voir si les 2 kg que j'affiche en plus sur la balance par rapport aux années précédentes, sûrement constitué d'un savant mélange de muscles (Pfff), de graisse (oui, quand même un peu) et de cal osseu (bein oui, ça commence à faire) me seront rédhibitoires lors de mes apocalyptiques run vers la finish line.
A+
P.S : Désolé pour le titre, je n'ai pas le talent de P. Vernay...
Après ma décevante prestation de Saint pierre des Fleurs et un abattement mental qui dura une journée, je rebondissais psychologiquement et décidais de redoubler d'efforts pour la suite de la saison, et le stage la semaine à venir tombait très bien pour tenter de me maroufler les ventricules.
Direction donc Mende où quelques MSA boyz se joignaient au club de nat et se retrouvaient pour s'en mettre plein la panse. Alors je ne suis pas de ceux qui énumèrent chiffres et entraînements, néanmoins, mon honnêteté intellectuelle m'oblige à mettre les choses au clair ne serait ce que par respect pour mes futurs adversaires sur les courses. Ce, afin qu'ils sachent dès à présent à quoi s'en tenir. Alors certes cela risque de porter préjudice aux organisateurs avec une possible forte désertion de conccurents.
Un stage qui se fera sous le signe des 6 V :
- Villégiature (parce que quand même j'ai posé des congés).
- Volume (d'entraînement, pas des pecs)
- Vastes (Externes ou internes, ils ont mangé)
- Ventricules (Les pauvres...)
- WC (Pas loin d'être bouchés)
- Vitulaire (Si je peux vous apprendre un mot)
Mais revenons plutôt à notre stage...
Day 1 :
Départ dimanche matin très tôt pour la délicieuse bourgade de Mende où vont se retrouver nageurs et triathlètes de MSA. Arrivé sur place à peine le temps de se mettre en place dans la cahute et tout de suite, nata ! Alors là, je suis chaud !
"Elles sont où les séries ? Vas y fais péter les chronos, j'ai mis les plaquettes !!!"
"Quoi ? Pardon ? Nata light pour digérer le voyage ? Mais pourquoi ? RHAAAAAA sa mèèèèèère, chui bouillant là !!!"
Indice de fatigue Bouboutesque : 1/5
Day 2 :
Sortie vélo d'un peu plus de 3h pour se mettre en jambe et reconnaître les spécificités géographique du coin : Montées, descentes, vent. Jeff brûle directement ses 2 cartouches du stage (assez maladroitement d'ailleurs), quelques accèles au gré du parcours et déjà on est rentré dans le vif du sujet. A noter : Il semblerait que mon polygone de sustentation soit vachement plus petit quand je suis sur le vélo que lorsque je suis à pied.
A peine le temps de se mettre des pâtes dans le bide qu'on est dans le bac pour 3800m rythmés. Chui déjà moins bouillant là.
A peine le temps de se mettre un goûter dans le bide qu'on est dans les runnings pour des 1'-1' autour du terrain de rugby (Le sport pas la ville). Tiens Zizillaire est décallé, non ? Le cardio à plus de 180, les ischios raccourcis je suis déjà beaucoup beaucoup moins bouillant.
Indice de fatigue Bouboutesque : 3/5 (Déjà ? Bullshit !)
Day : 3
Sur le vélo à 8h du mat... Hannnn, c'est nul le tri. Un peu plus de 4h avec 3x30' et beaucoup de vent (un peu moins derrière). Tandis que Guigui nous raconte ses viscisitudes de stage, je prends cher dans la couenne.
Une fois rentré je m'endors malencontreusement sur le canapé alors que je replaçais les coussins. Un léger footing de 50' tout seul l'aprèm pour placer ma foulée et ce sera tout pour aujourd'hui. Un peu déçu de ne pas avoir pu faire de nata, j'étais chaud, j'allais donner !
Indice de fatigue Bouboutesque : 3.5/5
Day 4 :
Bon là, gros morceau intensif. 7h du mat dans l'eau... Hannnnn c'est nul le tri. 1h05, 3500 m et beaucoup de rythme plus tard, on sort de l'eau et nous nous jetons sur le vélo pour de la PMA en côte. A la bagarre avec Chantrouille et Zizillaire, je me fais rôtir les vastes pendant plus de 2h. Dès que je pose le vélo, que je me relève après être tombé, que j'arrive à enfiler mes runnings, que j'arrive à me relever du chiotte sur lequel j'étais assis, je cours jusqu'au stade pour les 6x2000m r:1' (Quelle idée !) Arghhhh, transition trop lente, les autres sont déjà en train de partir sur le parcours. Je pars à leur poursuite à la "Burn mother fucking start !" et tente de les remonter au fur et à mesure des séries.
Je finis mes 6 repétitions complétement rôti, les artérioles décalaminées comme il faut. Je taierai les temps réalisés par respect pour les gens qui aimeraient déjà bien les faire sur une répétition.
Indice de fatigue Bouboutesque : 4/5
Day 5 :
Jour officiel de récup ! On va pouvoir souffler. Déjà nata à 9h, c'est royal.
Bon, séance de 2h et 6000m avec 4x400m taquet récup 600m. C'est nickel pour recharger les batteries. Le petit 50m chrono de fin de séance c'est juste pour s'oxygéner les tissus.
L'aprèm, 2h40 de vélo souple avec Nono, Zizillaire et 2 jeunots à se coucher dans les lignes droites pour rester debout (Gné ?) à cause du vent. Une fois rentré, je suis trop fatigué pour arriver à faire une sieste en fin d'aprèm. Je me consolerais avec le barbeuc du soir, où Nono et Thib tenterons dans le noir de faire cuire la barbaque avec du Sopalin humidifié à la bière. (Ca fonctionne bof).
Indice de fatigue Bouboutesque : 4/5 (Paye ta journée de récup).
Day 6 :
8h sur le vélo pour 5h de prévues, Emeline et son coach Thib nous ont quittés pour aller sur Nice. Une sortie d'antologie effectuée sous le sceau de "La malédiction de la route barrée".10' d'échauffement et petite mise en bouche avec la Jalabert (Le 42x23, c'est presque un peu juste). Et là, un mythe tombe en même temps que Jeff met pied à terre. En effet, quelle douleur que de voir ce double Embrunman, précurseur de la patate chaude sur Ironman et muni de son 35x40 monter cette côte à pied, le vélo à ses côtés. Et tandis que nous attendrons Jeff dans les montées, ils m'attendront dans les descentes. Et si le début de la sortie fut très difficile pour moi, j'arrivais à me refaire un peu la cerise en cours de sortie et à ne pas être loin de vomir mes cuisses dans la roue de Tom. Rentrés trop tard, je ne pourrais me permettre d'enchaîner. Arghhhhh !
Mais je suis un psycho rigide, aussi, avant la nata du soir, je me gratifie d'un petit footing de 40' parce que c'était écrit sur la feuille. La nata du soir ce finira mal, me faisant voler la victoire de manière éhonter sur le concours de 50m.
Indice de fatigue Bouboutesque : 4.5/5 (Ca devient chaud...)
Day 7 :
7h, dans l'eau pour la nata bien rythmée. Seuls les vrais, les durs, sont présents (plus Guigui et Tom). Le début est TRES difficile au niveau physio, néanmoins un léger regain de fit se fait en cours de séance. J'irai jusqu'à faire les 4x25m vite au risque de passer de l'état de fatigue à l'état d'épuisement.
Une heure après nous enchainons Guigui, Tom et moi pour 1h40 de càp valloné. Alors moi je voulais faire le footing simple comme Guigui, pas le fractionné comme Tom. Je me suis fais rouler. 4x30-30-6' )x4. Les puls max ? 162. lol. Plus rien dans le sac ni dans les oreillettes. Mais c'était important de le faire parce que finalement c'est là que ça paye, c'est là que le stage prend tout son sens.
Indice de fatigue Bouboutesque : 5/5 (banco !)
Je finis ce stage légèrement émoussé et pas blessé (Ca c'est cool). C'est la première fois que je franchis les 30h en une semaine (qui plus est avec autant d'intensité) et clairement, je ne le ferais pas tous les jours (surtout que c'est sur une semaine, ce serait con). Gros travail sur les cuissous, et surtout, surtout, sur les fléchisseurs communs des doigts ! (Va falloir que je fasse de la muscu spé pour Embrun). Je n'ai maintenant plus qu'à attendre la réponse (à l'entraînement ) et optimiser le travail effectué lors de mon dernier cycle de travail avant les compètes pour, d'une cuisse vengeresse, taillader à coup de paraculaire mes camarades de compétitions.
C'est le grand jour, enfin. Après une grande attente, me voilà au pied du mur, le coeur battant, les tempes humides, je vais revoir Ben Boost au resto. Avec Lo et Dam's et... Quoi ? Vous vous en foutez ? Mais pourtant il portait un petit t-shirt rose ainsi qu'un petite paire de sandales qui lui donnaient un air... Non ? Bon...
C'est le grand jour, enfin. Après une grande attente, me voilà au pied du mur, le coeur battant, les tempes humides, je suis de retour à St Pierre des fleurs pour le duathlon LD.
Alors avant de donner de plus amples détails quant à mes péregrinations sportives, il faut que vous sachiez (pour ceux qui ne le sachiassent pas encore) que j'ai cette particularité d'être différent et ce, en bien des points. C'est ainsi que je peux, durant mon sommeil, me faire des contractures. C'est ainsi que samedi matin, la veille de la course, je me réveille tout flappi avec mon petit point de contracture au jumeau gauche. "Mais qu'as tu bien pu faire pour avoir ça ?" me dis je. Je cherche et je crois avoir trouvé... A un moment je suis rentré chez moi et j'ai monté les escaliers. Le con.
Bref, je ne me suis pas plus alarmé que ça, je suis passé maître dans l'art de la gestion de contracture.
Mais revenons plutôt à la course où mon choix matériel prête certains à sourire. Et pourtant...
Certes, je suis monté fin. Casque classique pour éviter la chaleur du jour et paire de cosmic en lieu et place du combo para/3bâtons, trouvant la rigidité latérale de ce dernier assez bof, à fortiori sur un parcours qui laisse place à pas mal de relances. Bref, j'ai choisi la config petit slip pour mon entrée en matière dans cette saison 2011.
Après un bref échauffement en compagnie de Copsté qui laisse constater un cardio assez elevé (le cardio pas Copsté)sûrement dû à la chaleur, c'est la mise en place sur la ligne de départ. Le temps de quelques palabres par le corps arbitral, le speaker ou encore le maire, et je n'ai plus que du gel de salive dans la bouche.
Pour le coup, pas de "Big start mother fucker !" je décide de la jouer grand prince en laissant passer pas mal de monde. Un départ mesuré par rapport à l'an dernier donc, qui est censé me laisser du jus pour la fin de course qui me verra à n'en point douter laminer la conccurence à grands coups de runnings dans la gueule.
Je me trouve en compagnie de Guigui et nous gambadons tous les 2 en regardant des troupeaux de duathlètes inconscients nous doubler, qui n'ont pas du penser qu'ils étaient sur une intensité qui ne me semblait à priori que peu adéquate avec la durée de l'épreuve de pratiquement 3h. Je pouffe intérieurement. Zizillaire nous rejoint. Nous sommes maintenant un petit groupe de 5/6. Au gré du parcours et de ses relances, nous varions un peu l'allure et Guigui lâche un peu de terrain.
Dans les derniers kilo, alors qu'une dernière relance se fait, je préfère temporiser et laisse ainsi mes camarades du moment prendre quelques dizaines de mètres d'avance. (Ca me fera plus de monde à doubler à vélo :o) Malgré une gestion plus fine de l'allure par raport à 2010, mon cardio est très élevé, plus haut que lors du 10km de Bosc le hard. Chaleur, fraîcheur, physique, ? Je m'en bats les steacks pour l'instant. Guigui me rejoint à l'entrée du parc et nous sortons de ce dernier ensemble. Je suis fraîche comme une jouvencelle. (Mis à part quelques douleurs aux cuisses et aux mollets, ainsi qu'une soif qui me tenaille déjà), et ce serait dommage de ne pas l'être puisqu'on m'annonce 28ème et que je sors avec plus d'une minute de retard par rapport à l'an dernier. Va falloir cravacher dur pour la suite.
Je galère sévère pour mettre ma chaussure gauche, puis prends de la vitesse et gère mon effort pour ne pas griller mes cartouches trop vite. Guigui prend un peu d'avance mais je suis easy like a flower et déjà nous doublons quelques cyclotouristes. Les grands bouts de droit s'avalent pour l'instant facilement, premier passage dans la côte, facile, je gère. Premier tour en 15'56. Ah ouai... A cette allure je peux gérer. Va quand même falloir s'énerver un peu...
J'accélère un chouilla sur le second tour, on reprend quelques gars, je passe Guigui avec son air Guiguilleret et fini le 2ème tour en 15'17.
J'ai déjà soif et à l'allure où je me ravitaille, j'ai peur que mes bidons ne tiennent pas les 6 tours. Durant le 3ème tour, on commence à doubler pas mal de gogols d'attardés ce qui complique pas mal la tâche. La vigilance requise est accrue car les routes sont peu larges et si l'on risque la collision avec les écarts on peut aussi facilement se retrouver dans la roue de quelqu'un qui met beaucoup de temps à doubler. En un mot, ça m'énerve. Mon allure n'est pas du tout régulière je suis sans cesse gêné par ceux que je double, par ceux qui me double et par ceux qui se double. Je profite donc de la côte pour accélerer assez sévèrement et sortir de la masse des faire valoirs qui s'entredoublaient et retrouve enfin un peu de quiétude au son du "rourourou" de mes cosmics.
3ème tour en 15'02.
Je roule maintenant avec un gars que je sais pas qui c'est et que nous appelerons pour l'occasion "René", et suis rejoins par Didier (c'est son vrai prénom) de VdR (c'est pas son nom). Cela a pour conséquence de réhausser un chouilla l'allure et ce n'est pas un mal. Nous nous doublons là encore au gré des difficultés, je suis assez à l'aise Blaise malgré que j'ai soif. 4ème tour en 14'40. Il était temps que je trouve mon allure de croisière.
Avant dernier tour. Beaucoup de monde sur le parcours vélo. Et... c'est la loose totale... En plein ligne droite et alors que je fais parler mon talent à grands coups de vastes internes, je me fais déposer par Leduey. Et ce, alors qu'il a perdu sa vice ! Arffff, ça ne m'est pas arrivé souvent de me prendre un tour ! 'Culé ! Je n'ai pas dit mon dernier mot pour autant. Je réembraye avec mes accolytes de circonstances, m'hydrate tant que faire ce peu (formule à utiliser régulièrement, ça impressionne les incultes). 14'59 pour le 5 ème tour.
Bon, pour le dernier tour, je me dis que je vais me relâcher un chouilla les testicules pour préparer la suite. Hélas, le début est chaotique du fait de nombreux doublage à effectuer, ce qui m'oblige à m'employer pour me détacher. Qui plus est, je n'ai pas digérer le doublage de Leduey avec sa vice en moins, alors je remonte sur lui et le redouble ! Ahah, on fait moins le malin quand on est en train de courir ! C'est donc à mi-tour que je peux relâcher un peu l'allure. Je déroule les derniers kilos pour poser le vélo après environ 15'30 sur ce dernier tour.
Avec les muscles des cuisses qui se contractent de partout, je fais une transition a faire rêver un myopathe. Enfin, mes chaussures sont enfilés et je franchis la sortie du parc non loin derrière René.
Là, je me dis, "Mon gaillard, tu vas les ramasser, c'est même pas la peine de les compter bâtard !" Et effectivement, passé quelques hectomètres, je passe déjà René, puis quelques mètres plus loin, je passe sans trop de difficultés l'athlète de Drancy que j'avais littéralement détruit sous les yeux et aux yeux de son fils l'an dernier à l'arrivée.
Ma foulée efficiente et lègère fait fî des crampes qui se déclenchent dans les quadris à chaque pose de pied et se pose naturellement. Mon regard, se dirige déjà vers les pauvres victimes quelques centaines de mètres devant moi. Les premiers kilomètres se passent bien malgré que je commence à morfler un peu et que j'en ai bien marre. Je ne suis qu'au 2-3ème kilo et de légères pensées négatives me viennent en tête.
"T'es roti, il te reste encore 7 bornes, t'es à 14 km/h à bloc et tu es censé faire Guerlédan avec 2 fois plus de vélo et ses 30 bornes à pieds. T'es con ? " "Et Embrun ? T'as pensé à Embrun ? Putain mais ça va être 20 fois plus long !!! T'iras moins vite et tu seras encore plus cramé ! T'es vraiment un gros con !" "Pis au moins si t'arrêtais de chauffer tout le monde sur toutes les courses que tu vas faire en disant que tu vas leurs péter les rotules, p'tête que tu pourrais la jouer plus relâcher ? Abruti !" Bref, le doute m'assaille.
Pas le temps d'approfondir mes reflexions, la côte s'impose à moi. Je passe en mode "petites foulées rasantes" et mon allure se réduit légèrement. Ce faisant, je ne profite plus du vent que je créé du fait de ma vitesse et la chaleur commence à se faire vraiment sentir. Le cardio est toujours très élevé malgré cette dernière et la fatigue qui devrait le garder à des fréquences plus basses.
Je reviens sur mes prédecesseurs et c'est une fois passé le virage très serré de mi parcours que je reconnais à 50m devant moi, Pierrick Lelièvre avec qui j'avais fait un one on one l'an dernier et que j'avais pratiquement laissé pour mort à 300 m de la fin. 50m devant lui (soit, combien devant moi ?) c'est Zizilaire qui bouge son boule prohéminant.
Chié, j'ai carrément pas envie de refaire un remake de l'an dernier avec Pierrick, je suis bien trop cramé. Je cartonne à 13km/h... Je relâche légèrement juste avant d'arriver à sa hauteur, puis je sprint à 13.5 km/h en le doublant pour bien lui péter le moral ! Mission réussie, il ne s'accroche pas. Au tour de Zizillaire.
Je vois que je m'approche légèrement de lui, puis peu à peu l'écart se stabilise. J'ai beau allonger dans les descentes, rien de significatif. Je suis méga cuit, impossible d'accélerer, j'ai le cardio à plus de 180 à 13 km/h ! J'ai envie de marcher. Je suis mort. Je me dis que mes nouvelles pompes, les Green silence, portent vraiment bien leur nom, elles ne font pas un bruit quand je cours.
Dernière tentative en descente, mais non, il a accéleré aussi et reprend même de l'avance.
A 1km de la fin, le Drancyien (?) me repasse. Arf ! Je m'accroche pendant 3m, mais je ne me sens pas trop bien niveau têtal et les étoiles que je vois ne m'apparaissent pas de bonne augure. Je retourne à mes petites foulées. J'ai 3 gars devant moi à moins de 30" et je ne suis pas capable de mettre la grosse mine qui décolmate les coronaires et qui me permettrait peut être de me foutre de leur gueule à l'arrivée.Dernière ligne droite. Plus de 40' pour 9km300. La looooose. De l'ombre et de l'eau.
Je manque de lucidité et demande un Tshirt M à la bénévole alors qu'avec XL, j'aurais eu plus de tissus pour nettoyer mon vélo. Complétement à la rue. Mon chrono de 2h51'34'' me laisse un peu désabusé. Presque 1'30 de plus que l'an dernier. La càp m'aura été fatale. Je crois que les conneries de partir prudemment c'est fini. Déjà à Pont-Au l'an dernier, ça m'a pas réussi, là non, plus. Plus de tergiversations, maintenant c'est la bave aux lèvres dès le début !
Alors vous aurez remarqué que mon C.R est assez long et ce, pour ne pas dire grand chose. Et bien c'est voulu. En effet, le jour de la course, une jeune fille qui participait au relai m'a naturellement encouragé et est venue vers moi à la fin de la course. Celle ci est quelqu'un de bien car elle lit (déjà c'est bien) mais surtour apprécie mon blog (Très bien). Mais à la fin de notre discussion, cette petite insolente me dit, je cite : ''ce serait bien que tu fasses plus court, parce que des fois c'est trop long et à la fin on lit en diagonale".
.....
Je ne puis alors contenir quelques propos acerbes :
"Quoi !!! Jeune impie ! Ne sais tu pas que l'on ne demande pas au génie d'être conçis ? On laisse faire le talent, on ne le réduit ni ne le résume ! Sache vile demoiselle que je n'ai qu'une passion, la perfection ! Et que j'ai un don, le talent ! Les 2 ne font qu'un et s'exposent aux yeux fangeux de miliers de lecteurs dans la luminescence de mon blog ! Soyez déjà heureuse de pouvoir lire mes propos"
J'ai du lui mettre une claque dans sa gueule !
Touché par ces propos et par ma performance très moyenne, la nuit fut dure et la récup de puis ce jour n'en est que plus difficile.
A+
P.S : Il est possible que certains propos et évenements racontés ci-dessus soient légèrement erronés, voir quelque peu inventés. Je ne doute pas un instant que les personnes concernées, en tant que lecteurs assidus et donc clients d'un humour à 27°, puissent me tenir rigueur de ces écrits.
Oui, c'est tout bidon comme titre, mais ça me fait plaisir.
Je continue sur le rythme effréné de ma parution d'article, à savoir 1 toutes les 2/3 semaines. Mais que voulez vous, maintenant que je m'entraîne, j'ai moins de temps... et surtout je n'ai plus rien à raconter. Alors évidemment je pourrais énumérer ça et là quelques séries ou temps d'entraînements, mais j'essaie tant que faire ce peut, de ne pas faire dans le sensationnel et l'impressionnant mais plutôt de rester le plus sobre possible. C'est la raison pour laquelle j'évite de rentrer dans les ténèbreux secrets de mes entraînements qui font ma force.
Alors je devais laisser aller mon talent et ma verve blogesque à disserter sur l'aquathlon de MSA, mais le faire aujourd'hui avec autant de temps de latence, me paraitrait presque anachronique. Ayons le sens des priorités, parlons de choses captivantes et attrayantes, au hasard, tiens, parlons de moi puisque c'est ce WE que j'ouvre réellement ma saison.
Alors, contrairement à l'an dernier où j'avais pu m'étalloner sur Yvetot et Bois Guillaume, cette année pas grand chose. Je suis donc un peu dans l'expectative pour ce qui est de ma forme. Néanmoins, je pense avoir une caisse suffisante et fort de l'expérience de l'an dernier qui avait marqué au fer rouge mes cuisses et mes psoas, je compte bien mettre les choses au clair avec mes adversaires dès cette première compétition forte exigente.
C'est la raison pour laquelle, je tiens à informer tous les valeureux conccurents du duathlon LD de Saint Pierre des Fleurs qu'avec ce que je vais leur mettre, il vaudrait mieux qu'ils se nettoient bien la raie, sinon ça va les irriter.
C'est de bon matin et les yeux encore tous collés que je retrouve l'ami Nick, visière sur la tête, pour un petit road trip tri. Aujourd'hui, direction la sémillante bourgade de Meudon où s'organise la première édition du triWattBike. J'ai l'honneur d'y officier à la fois en tant que speaker après que Nick ai eu la malencontreuse idée de me proposer à Ben. Ce dernier, ne trouvant personne, dû se résoudre à me proposer le micro, les pauvres, et à la fois en tant que conccurent, Ben m'ayant gentillment proposé de participer.
L'excitation est à son comble, un format attrayant et innovant (300 m nata en piscine, 7km de vélo sur WattBike et 2.5km de course à pied en montagnes russe), des copains pasta à rencontrer ou à rerencontrer.
Arrivés sur place, nous sommes acceuillis par deux chaleureuses, joviales, sympatiques, jolies et bienveillantes bénévoles (je rattrape le coup) et un panier de bonbons.
Les installations découvertes, les Ben, Zarma, Jibé, Le Coach et autres Copsté rencontrés, je chausse le micro et envoie la première des 8 séries. Au fur et à mesure que les séries s'enchainent, les courses vont de plus en plus vite, l'eau remue de plus en plus, les Watt Bike vrombissent et les mollets morflent sur le parcours càp.
Je prends un malin plaisir à décrir les bouches ouvertes, les visages grimaçants et les supposés cuisses à l'agonie que nous n'avons que trop peu l'occasion de voir sur le vélo. En tout cas, jusqu'à ce que je n'entrasse en scène...
Je remets le micro à ben, me vide le gros colon pour éviter tout incident, effectue un bref échauffement en sautillant, suis le briefing, règle le vélo à mes mensurations si enviées et me mets à l'eau pour quelques longueurs. Dans les lignes à côtés nous avons El Jibé aux fibres musculaires si apparentes qu'on croirait qu'il s'en ai tricoté un col roulé, Nick qui a du confondre sa trifonction avec celle de Timtri et encore Copsté venu faire ses amplettes. Une série d'anthologie à n'en point douter.
Sitôt le départ donné par un magistral coup de sifflet de la préposée aux coups de sifflet, je me tends comme une ficelle et glisse dans l'eau tel cette dernière dans sa raie. 2 mouvements de queue de dauphin, prise d'eau dantesque de mon bras gauche. Je sens la dépression sur le dos de ma main et devine celle qui commence à poindre chez mes conccurents. Mais déjà, le manque d'échauffement se fait sentir, sur une telle distance qui oblige à un départ tonitruant, j'ai rapidement les bras qui picotent.
Mais je ne m'en laisse pas compter et tente de garder l'allure, faisant fî de mes dents qui se déchaussent. Arrivé aux 300m, après 3'44 de piscine, je "jump over the wall" tel un anglais, m'éponge durant 10" sous les regards d'une foule en délire et après en avoir reçu l'autorisation de la part de mon sympathique bénévole, je monte sur la bête et acctionne les manivelles du WattBike qui vont virevolter durant 7km.
Quelques secondes après moi, mes camarades de souffrance, me rejoignent et se mettent en selle. Au bout de quelques minutes, le souffle des conccurents couvre celui des Watt Bike. Le bénévole qui m'est attribué, me donne l'écart avec Nick qui est deuxième de la série et qui est en même temps, à côté de moi et à 200m derrière. On nous informe que Copsté fait le cake à dégager pleins de watts, tandis que mes cuisses à moi, risquent à tout moment de rentrer en fusion. El Jibé et moi même faisons un concours de la veine du front la plus grosse. Nick est revenu à moins de 100m tandis que je descends du vélo. Quelques marches à descendre, mes jumeaux à droite frétillent sévèrement et je cours le pied flex pour faire en sorte que les ponts d'actine-myosine coulissent un peu mieux.
Quelques centaines de mètres plus tard, Nick me rejoint. Nous courrons alors côte à côte. Nous gambadons par monts et par vaux tels Belle et Sébastien. Nos mains se frolent, nous échangeons quelques sécrétions corporelles, au gré de l'effelurement de nos corps. Sa trifonctuion moulante excite les sens les plus impassibles et... Mais je m'égards, le reste nous appartient...
Le parcours est très sollicitant musculairement et alors que Nick gère pour la finale, je me permets de relancer dans la dernière ascension (et le mot n'est pas vain) pour gagner quelques puls et avoir la satsifaction du travail bien fait. (Et accessoirement, si je peux apparaître devant Nick sur les classements, je ne vais pas m'en priver, quand bien même il a une autre manche à disputer et n'aurait repris l'entraînement que depuis peu. Un conccurent derrière moi est un conccurent qui est à sa place !).
Le temps de remettre mes dents en place et je me ressaisis du micro pour finir de faire rêver de mon lyrisme et ma verve les spectateurs pour les dernières séries et les finales où les WattBike vrombiront plus que jamais.
Alors qu'avec une aisance toute mythom bouboutesque, j'effectuais le 3ème temps des séries, dans un grand élan de magnanimité comme je sais les faire, je cède ma place pour tenir mon rôle de speaker pensant ainsi la laisser à Copsté, hélas, ce dernier ratera la 12ème place de finaliste pour 6". C'est rageant, un pot de nutella en moins le matin et ça passait !
Alors bien sûr la finale eu lieu, avec de grands noms du triathlon tels NickTheQuick ou ElJibé, mais elle reste accessoire puisque n'en faisant pas partie, je me doute que vous vous foutez de savoir ce qui s'y est passé et qui l'a emportée.
D'autant qu'en grand tocard que je suis, j'ai raté l'arrivée des premiers.
Je ne puis que vous conseiller cette course qui, sur un format très ludique et débwattant, mérite d'être essayée. Avec une bonne orga et pleins de sympathiques forumeurs ce serait ballo de s'en priver !
Dans un prochain numéro à venir, vous découvrirez les nouvelles aventures de speaker Boubou avec pleins de femmes à ses pieds (en plus de ses mycoses) !
Tout avait pourtant bien commencé. La veille je m'explosais le genou gauche contre un mur en voulant faire une blague à la cracotte dans les escaliers, j'arrivais à produire de forts belles méduses avec mon nez en nageant et pourtant, c'est le coeur léger et la truffe humide que je me rends à la délicieuse et néanmoins ventée bourgade de Bosc le hard, qui, comme son nom l'indique presque, est paumée, pour y effectuer un 10 km de rentrée et d'étalonage.
Après une reprise tardive de la course à pied, j'esperais bien, grâce à mes qualités intrinsèques, améliorer tout de même mon NBR sur la distance qui est aux alentours de 37'. C'est tellement vieux que je ne m'en souviens plus. Je prends mon Garmin et me motive à ne pas dépasser les 3'45 au kilo, voir à me rapprocher des 3'40.
Dès le boulot fini, je fonce chercher la "Boubouse supporting familly", avale ma banane, ma power barre et mes 4 biscuits aux raisins secs.
Un bref échauffement sur les premiers kilomètres du parcours me font tout de suite dire que le choix de l'épreuve pour effectuer un temps de réference est inadapté. Plus d'1.5 km de faux plat montant avec le vent de face anéantissait mes velleités de dominations chronométriques.
15h approche, je me fais ma place sur la première ligne (apparement il ne m'en avait pas réservée une, les cons.)
Je fais craquer mes cervicales, lâche une ou deux caisses, gueule un bon coup pour m'invectiver et là chui chaud ! "Whouuuu, aller fait péter le start mamie !"
"1-2-3 Partez."
Ah oui, c'est rustique comme signal de départ.
"BIG START MOTHER FUCKER DIE !!!"
Logiquement, je prends la tête de la course. (Note pour plus tard, j'ai les premiers 400 m d'un 10 bornes digne d'un gars qui coure en 33-34').
Et la supérorité des grands sportifs ce fait là ! En effet, n'importe quel blaireau serait parti à son allure, alors que non ! Plus d'1.5 km de faux plat avec un gros vent de face en plaine, t'évite de faire ton tocard et d'être tout seul ! Suivez le raisonnement Bouboutesque : Se retrouver avec un groupe de coureurs légèrement plus forts qui lutteront contre le vent et seront à une allure plus faible, tandis que moi abrité, je serais à mon allure. Easy like flower ! Ca a de la geule sur le papier, hein ?
Bon finalement, c'est rapide quand même. Premier kilo en 3'35, le deuxième en 3'38, avec les difficultés annoncées, j'ai déjà une partie de mes poumons qui commence à noircir. Je fais alors partie d'un groupe de 6 gars, et je me dis que si ça pouvait rester comme ça pour la 2ème boucle, je serais bien abrité. Virage à droite, je ne décelère pas trop (l'oeil averti aura remarqué que je ne mets pas "ralenti", mais décellère), prends un maximum d'angle pour ne pas dévier du fait de la force centrifuge. Je suis confiant, j'ai vérifier l'état de mes semelles, elles accrochent. Je frôle le bas côté et relance en sortie de virage. C'est quand même beau les sports de vitesse !
A un moment ils doivent quand même se dire, "Qu'est ce que c'est ce boeuf ?" Je respire comme une merde, je n'arrête pas de me moucher et de cracher en courant, on entend que moi. Ils ont tous l'air assez souple au niveau respi. On passe au 3ème en 3'43. Puis, ça redescend un peu, on ne profite pas complétement du vent de dos, car nous ne sommes plus en plaine, mais on ressent quand même plus de facilité. le 4ème est avalé en 3'28 et là je me dis, "Mon Boubou, avec l'avance que t'as sur ton timing, c'est bonnard, tu vas bien pouvoir te la péter sur ton blog." Ce qui n'est pas faux.
Et finalement, le principe du 10 kilomètres, c'est qu'il y a 10 kilomètres et pas 4 ou 5. C'est quand même bien fait.
Je commence donc à couiner un peu, le groupe commence légèrement à perdre sa cohésion. On a déjà perdu un gars sur les kilo précedents, et de l'espace commence à se créer entre nous. Mon psoas droit que je n'avais pas ressenti depuis longtemps ce qui me rendait assez confiant, se rappel à moi et mon cardio commence à dépasser les 180. Bullshit ! 3'42 pour le 5ème.
Passage dans le bled, quelques "coucou" disséminés au gré des virages me font changer de rictus sur le visage qui d'ailleurs ne va pas tarder à ressentir les effets bénéfiques du vent sur la peau. Les 3'50 du 6ème je ne les ai pas vu malgré le signal de l'autolap.
A nouveau en plaine, vent dans les naseaux qui font "flap ! flap !" 3 des coureurs se sont légèrement, détachés. J'essaie néanmoins, grâce à ma lucidité qui ne me fait jamais défaut (et c'est la marque des grands vous en conviendrez. (Je fais plus d'1m81, c'est grand non ?)) de garder une foulée fluide et aérienne, un impact au sol, dynamique et forefoot, une posture générale gainée et cependant relachée, bref évitons les banalités, de garder LA foulée, celle qui tranche avec les "Han !" les "Cffff !" de mes narines et ma respiration ahanante. Ca sent néanmoins le pâté dans la grande ligne droite. Je tente de m'abriter discrétos derrière le seul coureur que j'ai sous la main et qui n'a pas croché comme moi les 3, et force est de constater que ça n'avance pas. A peine plus de 14 km/h. Devant c'est à 20 m et le vent souffle fort. Je me relâche au mieux et passe devant mon accolyte pour prendre le relai et relancer l'allure.
Bon, le problème quand je relance, c'est qu'il faut avoir un peu de réserve, sinon c'est un coup à te péter quelque chose. Finalement, et je pense qu'il en est conscient, c'est mieux pour lui et la sécu qu'il soit resté à son allure.
Je me retrouve donc en chasse patate sur cette grande ligne droite à tenter de revenir sur mes 3 anciens meneurs d'allure. Quand s'affiche les 3'55 pour le 7ème je ne m'en suis pas aperçu non plus.
Virage à droite, je me couche, ça patine un peu à la relance, mais ça se passe bien. Je vois que les 3 conccurents devant se sont dispersés et c'est toujours plus facile pour un prédateur d'attaquer une bête seule qu'un troupeau. Je reviens donc doucement sur le premier homme. Regarde mon chrono et me rends compte du temps de perdu et de la difficulté que ça va être pour placer un bon temps. Je pose au sol le lobe de mon poumon qui s'était décroché, tape sur ma cage thoracique pour décoller le plus gros des glaires et les cracher et me motive pour les 2 derniers kilomètres avec le vent aidant c'est plus facile. 3'49 pour le 8ème ça je l'ai vu.
Je dépasse le premier. (A un moment, il a essayé de s'accrocher ! Trop mdr !!! ), reviens sur le deuxième, petite côte casse pattes. J'aime bien rigoler, alors pour relâcher un peu l'atmosphère tendu, je lui dis :" Aller, accroche toi !" Mdr, il a prit ça au premier degré et il a essayé !
Le con.
9ème kilo en 3'27.
Je m'attaque maintenant à Hassan Faiz qui est une dizaine de seconde devant. A ce moment je sais que je suis au max, car j'ai envie de faire caca. Et quand c'est comme ça, y'a pas de doute, je ne peux pas aller plus vite. Je me rapproche tout doucement de lui, mais je devine qu'il gère son avance. Je cours sur la pointe des pieds, non pas avec ces conneries de courir sur l'avant pied, c'est juste que j'ai les mollets complétement raccourcis. L'arrivée est en petite montée, idéale pour gagner 1 ou 2 puls, je sprint just for fun et fini ce kilo en 3'20 et le 10 bornes en 36'28. Allright Baby !
2-3 sourires, quelques coucou et autres félicitations et je peux enfin m'écrouler comme une merde dans un coin, histoire que le cardio redescende un peu sous les 175.
Une fois mon état de conscience recouvré, je me contente de ma performance de reprise, ce qui me rend confiant pour le reste de la saison.
Alors certains d'entre vous s'attendait à un C.R du Tri Watt Bike de Meudon, mais c'est comme ça le Bouboublog, du contre pied dans la gueule, des surprises et des bisous.
Dans une prochaine édition donc, vous découvrirez comment, en grand magnanime qu'il est, Boubou a permis à quelqu'un qui n'avait pas vraiment le niveau, de participer à une finale.
Seulement cinq stations de métro disposent de toilettes publiques. Mais elles ne sont pas toutes opérationnelles. La raison ? La Stib et la ministre Brigitte Grouwels (CD&V) n’arrivent pas à trouver des exploitants pour ces toilettes. Une situation que ne comprend pas le député bruxellois Jef Van Damme (Sp.a). Explications.
D.C.
Les sanitaires restent portes closes faute d’exploitant.
S’il vous est déjà arrivé d’avoir un besoin pressant alors que vous étiez dans une station de métro, sachez que les stations disposant de toilettes publiques se comptent sur les doigts d’une main. À Bruxelles, seulement les stations de métro Mérode, Louise, Midi, De Brouckère, Madou et Bourse sont équipées de sanitaires.
Mais dans ces deux dernières stations, les toilettes ne sont pas accessibles au public, faute d’exploitant. « Quand je demande à la ministre Brigitte Grouwels pourquoi les toilettes ne sont pas ouvertes, elle me répond qu’elle ne trouve pas de « Madame Pipi ». Cela dure depuis trois ans à Bourse et deux ans à Madou », explique Jef Van Damme (Sp.a) député bruxellois et qui suit de près tout ce qui concerne la Stib.
Une situation qui scandalise Jef Van Damme. « Avec 100.000 chômeurs à Bruxelles, je ne comprends pas comment la ministre ne trouve pas de « Madame Pipi ». Pour moi, c’est qu’on ne veut pas en trouver », poursuit l’élu molenbeekois.
Pour rendre opérationnelle ces toilettes publiques, Jef Van Damme propose son aide à Brigitte Grouwels. « Comme elle n’arrive pas à trouver, j’aimerais lancer un appel à candidatures. Si vous êtes intéressé, je vous conseille d’envoyer un mail à Brigitte Grouwels pour l’aider. De cette manière on finira peut-être par trouver une solution », poursuit notre interlocuteur qui s’impatiente quant à l’ouverture des sanitaires de ces deux stations de métro.
« Quand on interroge la Stib, ils disent que ce n’est pas leur métier. Mais en réalité cela ne rapporte rien pour eux. Il y a bien des commerces dans les stations, donc pourquoi pas des toilettes publiques ? Que le service soit payant ou non, je demande juste un service comme il y a des distributeurs d’argent ou autres dans les stations », ajoute Jef Van Damme. Les sanitaires de Madou avaient pourtant été équipés de portiques en 2010 et qui n’ont visiblement toujours pas servi.
Même si elle n’arrive pas à trouver des exploitants pour les sanitaires des stations de métro, la ministre Brigitte Grouwels reste favorable à l’installation de toilettes publiques lors de la rénovation des stations de métro.
Au chef-lieu de la wilaya de Béjaïa ou dans d’autres villes de la vallée de la Soummam, les citoyens, ne trouvant pas où se soulager, urinent dans des coins isolés, à l’intérieur même des bâtiments en construction ou sur les terrains vagues, souillant ainsi les lieux.
Une situation qui donne une ignoble image aux centres urbains de la wilaya. À Béjaïa, les toilettes publiques, qui ont été réalisées à Aamriw, n’ont jamais été opérationnelles. Les autorités locales doivent penser au désarroi des citoyens, notamment ceux qui viennent des contrées lointaines et connaissant mal la ville. Même les propriétaires des cafés maures refusent de mettre à la disposition de leurs clients les toilettes, pourtant obligatoires dans ce genre de commerce, avançant l’excuse du manque d’eau. Même topo dans les villes côtières qui abritent des milliers pour ne pas dire des millions d’estivants durant la période d’été qui ne disposent de vespasiennes ni en ville ni sur les plages. Les services des communes semblent ignorer que ces structures peuvent être une source de revenus pour les municipalités et que leur exploitation contribuera à la création de postes d’emploi et permettra d’améliorer l’image de leur ville. Si les hommes font leurs besoins, dans les cafés, à l’ombre d’un arbre ou derrière un véhicule en stationnement ou dans les coins des rues, les femmes, quant à elles, éprouvent beaucoup de difficultés, car elles ne trouvent pas où se soulager. Elles sont obligées parfois de frapper aux portes des maisons dans l’espoir qu’on daigne les laisser entrer pour aller au petit coin. À signaler qu’à travers toute la wilaya de Béjaïa, le déficit en toilettes publiques est vivement ressenti. Les personnes souffrant de problèmes de vessie, notamment les diabétiques, sont contraintes de se rendre plusieurs fois dans les cafés juste pour aller aux WC. Les personnes âgées des contrées de la vallée de la Soummam évitent de se rendre au chef-lieu de la wilaya à cause du problème d’absence de toilettes publiques. Les autorités doivent y penser à trouver une solution.
Rabah Bouras
Read more at http://www.depechedekabylie.com/kabylie/bgayet/128923-cherche-desesperement-toilettes-publiques.html#lmPq5IwMyR7p6Hw5.99
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