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الاخبار العاجلة لاكتشاف الجزائريين ان النساء الجزائريات العازبات اكثر من النساء الجزائريات العاهرات والنساء الجزائريات المطلقات اكثر من النساء الجزائريات الباحثاث عن المتعة الجنسية ورجال الجزائر تائهون بين ارضاء النساء العاهرات والنساء المتزوجات قانونيا والسلطات الجزائرية ثبخث عن قونين تشجع الجزائريين على الدعارة المجانية والاسباب مجهولة
11 millions de femmes célibataires en Algerie !
Espace public squatté au coudiat
Y a-t-il une loi dans cette ville ?
le 09.08.14 | 10h00
2 réactions
Il y a près de deux mois, une clôture métallique d’environ 12 mètres, ceinturant un espace de stationnement de cinq voitures, a été érigée juste en face de l’entrée principale du Musée national Cirta. Un fait qui a fait réagir des habitants du Coudiat.
Ces derniers se sont insurgés contre le squat de cet espace, et qui en
plus bloque la vue sur la place de la Brèche et déforme complètement le
paysage, juste devant un musée qui demeure une destination très prisée
par les touristes. Pour en savoir plus sur cette affaire nous avons mené
nos propres investigations. Interrogée en premier, la directrice du
musée Cirta, Keltoum Daho nous dira à ce propos : «J’ai été sollicitée
par les services de la commune de Constantine, le maire en personne,
pour leur céder cet espace réservé au stationnement des véhicules du
musée, et qui devra être exploité pour des travaux dont j’ignore la
nature».
Contacté à son tour, le chargé de communication de l’APC de Constantine, Farid Djouamaâ, nous a indiqué que les services de la mairie n’ont reçu aucune instruction concernant l’installation de cette clôture. Il nous a orienté par contre vers la DUC où un chef de service nous fera savoir que cet espace a été réservé pour le dépôt du matériel et des équipements de la direction du logement (DL) qui opère actuellement au centre-ville de Constantine pour la restauration des immeubles.
Malheureusement, lors de notre passage, hier, par les lieux, nous avons remarqué que deux voitures étaient garées à l’intérieur et point de matériel. Relevons que ces clôtures anarchiquement placées ont donné un aspect hideux à cet espace. Un véritable gâchis. Les habitants du Coudiat se posent la question : pourquoi on a choisi un tel espace pour le squatter et le transformer en dépôt, alors que les dépôts ne manquent pas dans la ville, notamment parmi le patrimoine de la commune. A-t-on vraiment pensé aux conséquences de cette décision prise au mépris des habitants, du bon sens et de la loi. Enfin y a-t-il vraiment une loi dans cette ville ?
Contacté à son tour, le chargé de communication de l’APC de Constantine, Farid Djouamaâ, nous a indiqué que les services de la mairie n’ont reçu aucune instruction concernant l’installation de cette clôture. Il nous a orienté par contre vers la DUC où un chef de service nous fera savoir que cet espace a été réservé pour le dépôt du matériel et des équipements de la direction du logement (DL) qui opère actuellement au centre-ville de Constantine pour la restauration des immeubles.
Malheureusement, lors de notre passage, hier, par les lieux, nous avons remarqué que deux voitures étaient garées à l’intérieur et point de matériel. Relevons que ces clôtures anarchiquement placées ont donné un aspect hideux à cet espace. Un véritable gâchis. Les habitants du Coudiat se posent la question : pourquoi on a choisi un tel espace pour le squatter et le transformer en dépôt, alors que les dépôts ne manquent pas dans la ville, notamment parmi le patrimoine de la commune. A-t-on vraiment pensé aux conséquences de cette décision prise au mépris des habitants, du bon sens et de la loi. Enfin y a-t-il vraiment une loi dans cette ville ?
O. -S. Merrouche
Vos réactions 2
aliamloisirs2000
le 09.08.14 | 12h40
Galou laareb galou!
L'échotier
le 09.08.14 | 10h40
Quel pays?
faux
Comme ça,on la sollicite pour céder le parking du musée qu'elle dirige,elle exécute et elle ignore pourquoi.
On est vraiment dans la série:mort programmée du pays des 1500000 chahids.
Je pense que je suis dans l'obligation de dire:
Quand j'entends le mot"responsable"en Algerie,je sors mon révolver.
Et oui,n'est pas goebbels qui veut.
Quant aux responsables de la mairie,ils n'ont rien à craindre puisqu'ils vivent dans le pays de l'impunité,en l'occurrence l'algiré et non pas en Algerie.
On est vraiment dans la série:mort programmée du pays des 1500000 chahids.
Je pense que je suis dans l'obligation de dire:
Quand j'entends le mot"responsable"en Algerie,je sors mon révolver.
Et oui,n'est pas goebbels qui veut.
Quant aux responsables de la mairie,ils n'ont rien à craindre puisqu'ils vivent dans le pays de l'impunité,en l'occurrence l'algiré et non pas en Algerie.
En Algérie, le beau, le bien-être, la détente, l'esthétique
sont morts. Ils n'ont aucune signification pour la majorité de la
population, ni même pour ceux que l'on appelle des élus, des directeurs
Théodule. En fait, cette dernière catégorie est une mafia d'imposteurs
qui jouit de l'impunité car le pays est livré à lui-même. Dans cette
petite affaire, chacun a son explication et au bout du compte, on
s'aperçoit que ce sont tous des menteurs. Comment une directrice du
musée cède cet espace sans même s'inquiéter de la nature des travaux que
la commune veut entreprendre. Un monde de fous dans un pays de
vauriens.
Constantine : incendie à l’hôpital d’El Khroub
le 05.08.14 | 12h51
1 réaction
Un incendie s’est déclaré lundi soir, au service de gynécologie obstétrique de l’hôpital d’El Khroub (Constantine), a-t-on indiqué mardi auprès de la protection civile.
L’incendie qui s’est déclaré dans une salle de consultation de ce
service s’est propagé dans une chambre avant d’être maîtrisé par les
agents de la protection civile dépêchés rapidement sur le lieu du
sinistre, a-t-on précisé de même source.
Le sinistre qui s’est déclaré vers 23H30, a été éteint partiellement par les agents de sécurité de l’hôpital qui ont procédé à l’évacuation "rapide" des parturientes et du matériel médical, a indiqué le directeur de la santé et de la population, Azouz Assaci à l’APS. Les patientes ont été transférées en urgence vers le centre hospitalo-universitaire (CHU) de Constantine et l’hôpital de la cité El Bir pour subir les soins nécessaires, a affirmé le responsable, assurant qu’aucun dégât matériel ou humain n'est à déplorer.
Une enquête a été diligentée par les services compétents pour déterminer les circonstances de cet incendie, a-t-on noté.
Le sinistre qui s’est déclaré vers 23H30, a été éteint partiellement par les agents de sécurité de l’hôpital qui ont procédé à l’évacuation "rapide" des parturientes et du matériel médical, a indiqué le directeur de la santé et de la population, Azouz Assaci à l’APS. Les patientes ont été transférées en urgence vers le centre hospitalo-universitaire (CHU) de Constantine et l’hôpital de la cité El Bir pour subir les soins nécessaires, a affirmé le responsable, assurant qu’aucun dégât matériel ou humain n'est à déplorer.
Une enquête a été diligentée par les services compétents pour déterminer les circonstances de cet incendie, a-t-on noté.
APS
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deloub
le 05.08.14 | 20h45
ce n'est pas comme cela que ça s'est passé. Les agents oui,
mais tres peu nombreux.La police était la avant les pompiers dont les
extincteurs étaient vides. Finelement ce sont les jeunes du quartier qui
ont aide le personnel et ont presque tout fait? Ils ont sorti surtout
les malades a l'air libre au péril de leur vie. le tri pour envoyer les
malades vers les autres hopitaux s'est fait par une anesthesiste
reanimatrice de garde et une autre exterieure a l'hopital

[Débat] 11 millions de femmes célibataires en Algerie !
Pourquoi sommes nous arriver a cette situation dramatique ?
https://www.facebook.com/Alger.ElDjazair/photos/pb.183342696818.-2207520000.1407831302./10152333679876819/?type=1&theater
Massi Ait Mohamed parce que un mariage c 80 millions minimum
Zack Nagy
نحبك كي خويا
Sofiane Ikhlef
ماراهمش يبغو الحلال والفو الحرام الله يهديهم
TaTa Espanovic Euh , une défaillence mentale génèrale , nous ne savons plus ce que nous voulons , le mariage est important ( pour certain) mais les faits et gestes de chacun de nous le rende impossible , nous sommes des handicapè morale dans une sociètè psychiquement malade ...
Simou Harrachi
لوكان
كل واحدة تقعد في دارهم و تستنا مكتوبها لوكان ما وصلناش هكدا. بصح للاسف
ما يحبوش يقعدو فالدار و زيد يخلطو فالرجال (حاشى ماشي قع) ماﻻ رجال يولو
يشوفو فيهم قع كيف كيف. وزيد كاين لي تقولك داري وحدي و ﻻزم نخدم
وووووووو..... ونهار يخطبوها تولي تخير ... هادا قصير هادا سمين..... كيفاش
حبيتو يتزوجو
Lynda Idbl Déjà la question n'a aucun sens, depuis quand la femme célibataire est une "situation dramatique" ?!?!
Free your mindes please. 🆓
Sinon
pour expliquer l'incapacité de se marier, crise économique dans les
poches des Dz chômage => aucun revenu => pourquoi se marier tant
qu'on a pas de quoi nourrir une famille.
Soussou Nadim Il ya beaucoup des PD en Algérie
Kamel Fakani Parce que les femmes sont plus que les hommes maintenant elles n'aiment pas la polygamie il vont vous importer des hommes
Oussama Karim
ها بن عمي لا شبوب لا حطة ويزيدو يتقلشو، منين يزوجو منين
Mtbc Amiens La dote est chère pour ce Marié de plus la crise du logement et quelle que femme vive au dessus de leur moyen elles veulent le luxe qui crée des conflits dans le couple et celles qui veulent ce Marie qu'avec des immigrés pour le fameux sésame
Katia Haddouche Je suis désolée c'est pas une situation dramatique surtout pour une nana qui a un très bon job, un véhicule, une maison franchement y'a de quoi rester célib le mec dans ce cas là il sert à plus rien lol (PS: pour les enfants c'est facile la technologie a avancé
Syrine Syrine Ben
faut pas aussi oublier que y a des filles de famille mais elles se
marie pas car la plus part des mecs prefere la femme li t3ari on n a vue
des cas comme ça
De non jour la femme qui se respecte avec des prencipe est à l encienne
bref de tte les façons piur donner une reponse c un tout chacune et chacun selon sa situation c tres vaste comme sujet
Amaria Tahrour L'algerie et pauvre les jeunes il en pas de travail c est pour sa aussi . Les filles sont exigent le mariage c'est faire sa vie aussi en france tu achète ta robe blanche cest tout enfin nous somme pas comme y'a 100 ans la dote .
الشباب الجزائري الموحد عربي شاوي قبائلي ترقي مزابي
بات فيك عسل ثم بصل
Nesse Ben les hommes n'aiment pas une femme plus grader alihoum ils ont la trouille
Most Ardi Etgou3ir emplois des femme et le chômage des hommes
Sabrina Bendouma Parce qu'on devienne très exagérantes...parce qu'on trouve pas de vrais hommes qui puissent comprendre et apprécier nos différences ...qui peuvent comprendre notre attachement à nos principes à notre religion .. les rencards, la3ra, el fess9 font le buzz aujourd'hui tous les jeunes font la concurrence pour gagner le coeur de "Moulat es slim " ... donc avec ces critères de choix...personnellement je ne réussirai jamais à trouver l'homme que je cherche ..je prie DIEU pour qu'il me offrira un homme pieux qui sauras me préserver, m'aimer et me respecter pour ce que je SUIS et non pas pour ce j'AI ...cependant je reste en paix !
Simba Leroilion Prsk les homme ce Marie tous avec des gwere pour les papier prsk les homme Sont tous haragaen Europe et de lautre coter les femme algerienne demande trop dargents et Elle merite meme pas une aliance hier jai lu sur une page algerienne que une femme ête triste prsk Sont Mari lui a dit quil allee ramener une piece montee a 3 etages et Elle voulai 5 etages
Fouzi Lph Simple on cherche un homme qui a tout : bcp d argent , logement , assez agé .. ect ! et ça voyez -vous c est materialiste en plus on doit le connaitre au moins deux ans ect ect .. ! On a des idees basé sure un monde virtuelle 3aychine f al ahlem w hiya haja simple , wash kayen 9alou el rassoul sala allah 3alayhi w salam : ~ in ja2akoul man tardawnahou dinahou w khoulou9ahou f zawijouh in lam taf3alou takoun fi alrdi fitnatoun w fasadoun kabir ~ , loukan jina ndirou ga3 niya nssa ynahou les protocoles zaydine w rjal li ta3ajbou wahda ydir niya w yruh yahder m3a maliha manawasliush hna !
Amine Bensefia nn je parle de 11 million filles celib surtou chez ns a tlemcen
Amina Larbi je vois pas ou est le drame si on est pas marié !
Əs Ma
بسبب العاهات و التقاليد!!! وصلو يحطو 100مليون فالذهب!! البنات يتعاندو و المسكين عمره لا يتزوج مالا 11 مليون مازال تزيد ...
Prada Bien Sur
اول
وقبل كل شيء وحدة ما تبدا تتقوعر وتوقل انا خاطية ونقبل بكلش ومنتشرطش
حال الشباب الجزائري كارثية بطبيعة الامر سببه دخول المرأة الى ميدان الرجل
نرى ان اغلبية المناصب تشغلها النساء والشباب بطال وهو الاولى بالوظيفة
لاننا مجتمع شرقي والرجل هو من يؤسس الاسرة
لا المرأة (وحدة متشرك فمها وتقولي رجال ميخدموش ميقبلش ب 2 مليون
مديرلوش دار وانتم بسلامتكم ماتتشرطوش) ثانيا المرأة وبعد تطبيق المساواة
تفوز بأغلية ساحقة هههههههههههه كيما الرئيسة تاعنا والرجل يرمى ولما
يأتيها خاطبا تطلب شروط تعجيزية اريدها عامل مستقر وزيد متعلم مع منصب
جيد منصب في ناناك راكي ديتيهلوا انت لما نتكلم في هذا الموضوع نتكلم
بموضوعية المرأة اخذت مكان الرجل في العمل اين تريدينه ان يعمل وانتن تردن
رجال والرجل لا يقبل انا تصرف عليه زوجته المشكل بدأ بخروجكن ويينتهي
بدخولكن(وقرن بيوتكن) الا حالات خاصة تكون من اسرة محتاجة حنا عندهم
المللايير ويبحث لابنته منصب عمل رفيع بالرشاوى والمعارف وتزيد تتكسل على
لي يخطبها تموتي ومتسمعيش كلمة ماما ربي معاكم شباب
Abdou Milan s mieux 11 millions ,mm moi j'aime pas le mariage avec une femme algérienne batard pouffiass
Ma Ness parce que etre célibataire est un drame ? la finalité pour une femme s'est de se marier c'est ça ? sans hommes plus d'avenir ? aaaaah zewjouni nweli 3abde complet parceque sans homme ani na9sa
Hamid Cupidon
كاين حل :
1- حل مشكل السكن
2- رفع الاجور
3- تعدد الزوجات
4- حل مشكل البطالة
و انا مستعد لدخول المعركة ههههه
1- حل مشكل السكن
2- رفع الاجور
3- تعدد الزوجات
4- حل مشكل البطالة
و انا مستعد لدخول المعركة ههههه
Mimi Demil Pourquoi c dramatique et pourquoi les femmes seulement? Comme si c t leur faute!!! Les hommes n'arrivent pas a avoir une situation pour avoir un foyer!
Redha Mfc Paradox
بسبب المقولة الشهيرة : نحبك كي خويا ... الخ
Myriam Alger-haiine Abdel W d'homme celibataire y'en a combiens ?
عمر أبوهبة
لأن
المجتمع إبتعد عن شريعة رب البرية .فلا المرأة تقبل بتعدد فتفضل أن ترى
زوجها يزني والعياذ بالله على أن يتزوج .وإذا فعل لا تترك مشعودا ولا عرافا
إلا وطرقت بابه .ولا الرجل إذا تزوج عدل بين أزواجه فترى الرجل ينظر في
زماننا هذا ن المرأة سلعة يشتريها ونسي أن الزواج رفعة وهمة ومشروع أسري
Kaiser Lion Bavaroi franchement le mariage est devenue une solution d’enrichissements pour certaines femmes. elles choisissent en prenant considération de tout ce qui est matériel argent . et les hommes riches aiment bien le changement. alors que les autres (zawalya) ne pensent plus au mariage puisque ils ont compris se que les femmes algériennes version 2014 aiment bien et préfèrent
Ibtissem Nedjma Brahimi De toute façon la mariage est devenu plus un statut qu'une conviction ila man rahima rabi. Et vue le nombre catastrophique de divorce il vaut mieux s'abstenir. Mariez vous par valeur et non pas pour suivre une mode ou ché pas quoi et la vraiment rabi il va vous donner sa Baraka. Et les familles qui demandent des dotes (mahr) d'une valeur d'une villa ( Allah Yahdikom) vous n'avez rien compris au valeur du mariage en Islam. Sur ce, Allah Yahdina tous.
Kahina Bouzefrane Le fait d'être célibataire n'est pas du tout un drame vous savez , il faut compter le nombre de femmes mariées malheureuses ou alors le nombre de divorcées , ça c'est dramatique mais le célibat n'est guère un drame , bien au contraire , c'est une chance pour ceux qui savent en tirer profit ! Depuis notre jeune age Yehchiwhana b Zwaj pour nous endormir ! In3el bouha yemate zwaj qui rend des femmes malheureuses !
Rym Mer Les dots grotesques imposés du côté de la mariée. Les problèmes entrée belles-sœurs/ belles-mères. Le chômage. Le coût de la vie. Les filles arrêtez svp de faire les victimes. Il y a qu'en Algérie ou on voit les "side boy". Vous parlez a pleins de mec différent et le premier qui vous mari c'est le bon. C'est bien de se plaindre des hommes , mais faut assumer sa part de responsabilité.
Amiina Bachir Les femmes sont rendu exigeantes, les hommes ne veulent pas trop de responsabilités. Ont vit dans un monde ou ont a été bercée depuis notre jeune enfance par les idéaux du cinéma et des films. Des deux côté ils veulent le beurre et l'argent du beurre. Ont veut la religion mais ont veux aussi profiter de la vie. Les femmes chercher " l'homme " idéal tant dit qu'il n'existe même pas. Le coûte de la vie est rendu beaucoup trop cher, et malheureusement ont est dans une société ou ont ne ce contente pas de peu
Sab Mansour Nos 'hommes' n'aiment pas la responsabilité... Veulent profiter de la vie au bord des trottoirs à fumer les joints et draguer les filles
Mori Lilas Les jeunes filles d'Aujourd'hui ont fait, des études supérieures , elles ont un bon poste de travail une belle voiture, un logement , elles n'ont pas besoin de prendre en charge un feignant, tout simplement, actuellement ce sont les hommes qui sont devenus matérialistes.
Constantine : Cinq annexes de la maison de la culture en avril 2015
le 09.08.14 | 10h00
Réagissez
Cinq (5) annexes de la maison de la culture sur les six (6) programmées dans les communes de Constantine seront réceptionnées en avril prochain dans le cadre de la manifestation «Constantine, capitale 2015 de la culture arabe», a-t-on appris mardi auprès des services de la wilaya.
Les annexes de la maison de la culture à réceptionner, a indiqué la
même source, sont celles des communes d’El Khroub, Aïn Abid, Ibn Ziad,
Hamma Bouziane et de la ville nouvelle Ali Mendjeli dont le taux
d’avancement des travaux est jugé «appréciable». Le changement de
l’assiette de terrain, désignée dans un premier temps pour accueillir
l’infrastructure culturelle de la commune de Zighoud Youcef, a retardé
le lancement du chantier de cet édifice, a-t-on expliqué, précisant que
le projet est actuellement en phase des travaux de fondation.
Confiées en étude, réalisation et équipement à quatre entreprises, la dotation des communes de la wilaya en annexe de maison de la culture, dans le cadre du grand événement que Constantine s’apprête à accueillir, est aussi une «première» pour les wilayas retenues pour abriter des événements internationaux, a-t-on précisé.
Avec l’ambition de «reclasser» la ville des Ponts parmi les grandes villes du bassin méditerranéen, à la faveur des projets imposants, actuellement en cours de réalisation, en prévision de la manifestation culturelle, les services de la wilaya de Constantine avaient annoncé la réception de 25 projets d’ici le mois de février 2015, soit deux mois avant le lancement officiel de la grande manifestation culturelle, «Constantine, capitale 2015 de la culture arabe».
Confiées en étude, réalisation et équipement à quatre entreprises, la dotation des communes de la wilaya en annexe de maison de la culture, dans le cadre du grand événement que Constantine s’apprête à accueillir, est aussi une «première» pour les wilayas retenues pour abriter des événements internationaux, a-t-on précisé.
Avec l’ambition de «reclasser» la ville des Ponts parmi les grandes villes du bassin méditerranéen, à la faveur des projets imposants, actuellement en cours de réalisation, en prévision de la manifestation culturelle, les services de la wilaya de Constantine avaient annoncé la réception de 25 projets d’ici le mois de février 2015, soit deux mois avant le lancement officiel de la grande manifestation culturelle, «Constantine, capitale 2015 de la culture arabe».
APS
Virée sur la côte tlemcénienne
Le tourisme, la drogue et la tente de Belkhadem
Par : Djilali BENYOUB
Tlemcen garde encore ses atours
de capitale de la culture islamique, mais perd un peu son statut de
celle de la contrebande en tous genres et zone de transit de la drogue.
Trafic de drogue, contrebande et immigration clandestine ont
sensiblement diminué depuis le début de l’année.
La saison estivale a commencé sous de bons auspices. Port-Say, pour les anciens, Marsa-Ben-Mhidi pour les nouveaux et Abdelaziz Belkhadem qui en a fait sa destination estivale préférée ces dernières années, est prise d’assaut par les estivants sous l’œil vigilant des gendarmes et des gardes-frontières.
En face, Saïdia, la marocaine, bien visible avec les drapeaux, mais séparée de Port-Say pour des raisons “épidermiques” qui finissent souvent politiquement mal. Pour éviter toute friction et la réédition de l’affaire des scouts, l’an dernier, lorsque les louveteaux ont osé, pour prendre des photos, descendre dans le ruisseau ligne de démarcation entre l’Algérie et le Maroc avant de se faire prendre par les mekhaznis. La wilaya a décidé de poser un grillage pour délimiter le périmètre national à ne pas dépasser. Le chantier visible de la séparation s’étend de la zone maritime frontalière jusqu’à l’embouchure de la rivière et le début de la frontière terrestre. Il ne s’agit pas d’un dispositif restrictif, précise-t-on, mais juste de prévenir les éventuels problèmes entre les estivants qui ne ratent pas une photo dans ce petit delta et les voisins d’en face.
Les GGF avec pour mission de conseil le long du grillage en construction, veillent à rassurer les amateurs de la pellicule.
Port-Say et Saïdia se toisent
Cela dit, ce grillage n’a rien à voir avec la fantaisiste grille que met en place le Maroc qui prétend, pour plaire à ses financiers européens, lutter contre l’immigration clandestine et accessoirement contre le trafic de drogue. Mais les endroits choisis par le royaume pour placer ses installations sont bien loin des “couloirs” de passage des convois de drogue ou des migrants africains.
Sur la plage, une grande tente occupe, seule, un espace sans voisinage. Elle est la seule de cette dimension. C’est la tente de Belkhadem… accès interdit. Il est là, affirme un gendarme affecté à la sécurité de ce côté de la plage.
Entre Tlemcen et Marsa-Ben-Mhidi, le trajet paraît long, hormis le tronçon autoroutier qui va à Maghnia. La route est insuffisante pour contenir le flux incessant des voitures. Les localités de Boukanoune, Sidi-Boudjenane ou Sidi-Boussaïd sont devenues de grandes agglomérations avec une circulation intense. Calme total la journée et forte odeur de carburant le soir. Les hallaba (contrebandiers de carburant) continuent d’opérer malgré les nouvelles dispositions, le dispositif des GGF et les profondes tranchées creusées le long de la frontière.
Les quantités ont sensiblement diminué mais le trafic persiste, les auteurs s’ingéniant à contourner les obstacles. Mais ils ne peuvent plus utiliser les véhicules ou les bêtes pour acheminer la marchandise. Ils sont alors revenus au jerrican et au dos de l’homme pour le transport sur la bande frontalière avec le risque de tomber dans le fossé. Les gardes-frontières ont saisi, de janvier à juillet, près de 500 000 litres de carburant dans 507 affaires liées à la lutte contre la contrebande.
Cannabis - gasoil
D’en face, vient le produit exclusif : le cannabis dont le Maroc est le premier producteur mondial. D’ailleurs ses opérateurs sont passés à l’industrialisation des quantités. Ils utilisent les mêmes techniques que les contrebandiers. De petites quantités dissimulées dans des sacs à dos sont jetées dans les fossés que les vis-à-vis récupèrent. Sauf qu’ils doivent se mettre à plusieurs pour pouvoir éloigner et mettre à l’abri des regards la marchandise. Ils ont introduit une autre facette dans ce “business” comme le prouvent les chiffres de la Gendarmerie nationale qui font ressortir pour la première moitié de l’année 2014 le démantèlement de 20 réseaux composés d’individus de différentes nationalités spécialisés dans ce trafic. Soixante-neuf personnes ont été arrêtées et 65 demeurent en fuite. La pêche a été très importante avec plus de 33 tonnes de kif traité, 161 grammes de cocaïne et 1 008 comprimés de psychotropes. De quoi doper et anesthésier bien du monde.
Il y a aussi et malgré les multiples contraintes, l’immigration clandestine qui attire encore quelques aventuriers, en quête d’un air européen, qui tentent le transit par Tlemcen avant de rejoindre les deux enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla.
Depuis le début de l’année, la gendarmerie de Tlemcen a procédé à l’arrestation de 482 clandestins dont 126 ont été renvoyés dans leurs pays.
Sachet noir disparu
Retour dans la canicule tlemcénienne avec son ocre brouillard qui lui donne un air de faux Dublin. Une autre vie anime les hauteurs de Port-Say avec leurs petits villages accrochés aux flancs de cette montagne boisée de pins qui surplombe la mer. Au sommet, des familles ont investi le bois traversé par la route en travaux d’extension avec en prime un nouvel accessoire décoratif. Des millions de sachets bleus en plastique décorent cette nature que les pique-niqueurs en famille ignorent allégrement.
En quittant les lieux, des familles laissent derrière elles les vestiges de leur passage sous forme de petits tas en champignons bleus qui les redessinent dans des tons surnaturels. Le même décor accompagne le visiteur jusque plus bas, l’autre versant de Port-Say, à la plage de Bider. Mais pas de trace du sachet noir promis à la disparition. Disparu mais remplacé par son frère bleu.
Quelques tentes, des parasols et plusieurs familles profitent de cet endroit calme. Elles viennent de partout, de toutes les régions du pays, dit un officier de gendarmerie commandant de l’unité de surveillance de cette région. Quelque 4 000 estivants fréquentent quotidiennement cette plage, dit-il en précisant que certains sont autorisés à camper. Mais les séjours des campeurs ne sont pas longs. Ses agents sont visibles partout. Les motorisés qui sillonnent la route, régulent la circulation en parallèle avec les barrages fixes placés tous les cinq kilomètres, les éléments de la brigade renforcée avec la mobilisation d’éléments qui sécurisent la plage et les estivants.
Aucun incident notable n’a été enregistré depuis l’ouverture de la saison, a indiqué l’officier. Mais la présence inhabituelle et le nombre de jet-skis ont de quoi inquiéter. D’autant que ces amateurs de sport extrême oublient souvent les limites de leur territoire et s’approchent des nageurs.
Côté jardin, tout n’est pas si plaisant. Les prix ont grimpé de manière vertigineuse. Les locations font un bond très dissuasif avec des pics qui rivalisent avec les 5 étoiles. Les produits alimentaires viennent derrière avec leurs ailes qui n’épargnent aucune bourse. Mais cela est une autre histoire.
La saison estivale a commencé sous de bons auspices. Port-Say, pour les anciens, Marsa-Ben-Mhidi pour les nouveaux et Abdelaziz Belkhadem qui en a fait sa destination estivale préférée ces dernières années, est prise d’assaut par les estivants sous l’œil vigilant des gendarmes et des gardes-frontières.
En face, Saïdia, la marocaine, bien visible avec les drapeaux, mais séparée de Port-Say pour des raisons “épidermiques” qui finissent souvent politiquement mal. Pour éviter toute friction et la réédition de l’affaire des scouts, l’an dernier, lorsque les louveteaux ont osé, pour prendre des photos, descendre dans le ruisseau ligne de démarcation entre l’Algérie et le Maroc avant de se faire prendre par les mekhaznis. La wilaya a décidé de poser un grillage pour délimiter le périmètre national à ne pas dépasser. Le chantier visible de la séparation s’étend de la zone maritime frontalière jusqu’à l’embouchure de la rivière et le début de la frontière terrestre. Il ne s’agit pas d’un dispositif restrictif, précise-t-on, mais juste de prévenir les éventuels problèmes entre les estivants qui ne ratent pas une photo dans ce petit delta et les voisins d’en face.
Les GGF avec pour mission de conseil le long du grillage en construction, veillent à rassurer les amateurs de la pellicule.
Port-Say et Saïdia se toisent
Cela dit, ce grillage n’a rien à voir avec la fantaisiste grille que met en place le Maroc qui prétend, pour plaire à ses financiers européens, lutter contre l’immigration clandestine et accessoirement contre le trafic de drogue. Mais les endroits choisis par le royaume pour placer ses installations sont bien loin des “couloirs” de passage des convois de drogue ou des migrants africains.
Sur la plage, une grande tente occupe, seule, un espace sans voisinage. Elle est la seule de cette dimension. C’est la tente de Belkhadem… accès interdit. Il est là, affirme un gendarme affecté à la sécurité de ce côté de la plage.
Entre Tlemcen et Marsa-Ben-Mhidi, le trajet paraît long, hormis le tronçon autoroutier qui va à Maghnia. La route est insuffisante pour contenir le flux incessant des voitures. Les localités de Boukanoune, Sidi-Boudjenane ou Sidi-Boussaïd sont devenues de grandes agglomérations avec une circulation intense. Calme total la journée et forte odeur de carburant le soir. Les hallaba (contrebandiers de carburant) continuent d’opérer malgré les nouvelles dispositions, le dispositif des GGF et les profondes tranchées creusées le long de la frontière.
Les quantités ont sensiblement diminué mais le trafic persiste, les auteurs s’ingéniant à contourner les obstacles. Mais ils ne peuvent plus utiliser les véhicules ou les bêtes pour acheminer la marchandise. Ils sont alors revenus au jerrican et au dos de l’homme pour le transport sur la bande frontalière avec le risque de tomber dans le fossé. Les gardes-frontières ont saisi, de janvier à juillet, près de 500 000 litres de carburant dans 507 affaires liées à la lutte contre la contrebande.
Cannabis - gasoil
D’en face, vient le produit exclusif : le cannabis dont le Maroc est le premier producteur mondial. D’ailleurs ses opérateurs sont passés à l’industrialisation des quantités. Ils utilisent les mêmes techniques que les contrebandiers. De petites quantités dissimulées dans des sacs à dos sont jetées dans les fossés que les vis-à-vis récupèrent. Sauf qu’ils doivent se mettre à plusieurs pour pouvoir éloigner et mettre à l’abri des regards la marchandise. Ils ont introduit une autre facette dans ce “business” comme le prouvent les chiffres de la Gendarmerie nationale qui font ressortir pour la première moitié de l’année 2014 le démantèlement de 20 réseaux composés d’individus de différentes nationalités spécialisés dans ce trafic. Soixante-neuf personnes ont été arrêtées et 65 demeurent en fuite. La pêche a été très importante avec plus de 33 tonnes de kif traité, 161 grammes de cocaïne et 1 008 comprimés de psychotropes. De quoi doper et anesthésier bien du monde.
Il y a aussi et malgré les multiples contraintes, l’immigration clandestine qui attire encore quelques aventuriers, en quête d’un air européen, qui tentent le transit par Tlemcen avant de rejoindre les deux enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla.
Depuis le début de l’année, la gendarmerie de Tlemcen a procédé à l’arrestation de 482 clandestins dont 126 ont été renvoyés dans leurs pays.
Sachet noir disparu
Retour dans la canicule tlemcénienne avec son ocre brouillard qui lui donne un air de faux Dublin. Une autre vie anime les hauteurs de Port-Say avec leurs petits villages accrochés aux flancs de cette montagne boisée de pins qui surplombe la mer. Au sommet, des familles ont investi le bois traversé par la route en travaux d’extension avec en prime un nouvel accessoire décoratif. Des millions de sachets bleus en plastique décorent cette nature que les pique-niqueurs en famille ignorent allégrement.
En quittant les lieux, des familles laissent derrière elles les vestiges de leur passage sous forme de petits tas en champignons bleus qui les redessinent dans des tons surnaturels. Le même décor accompagne le visiteur jusque plus bas, l’autre versant de Port-Say, à la plage de Bider. Mais pas de trace du sachet noir promis à la disparition. Disparu mais remplacé par son frère bleu.
Quelques tentes, des parasols et plusieurs familles profitent de cet endroit calme. Elles viennent de partout, de toutes les régions du pays, dit un officier de gendarmerie commandant de l’unité de surveillance de cette région. Quelque 4 000 estivants fréquentent quotidiennement cette plage, dit-il en précisant que certains sont autorisés à camper. Mais les séjours des campeurs ne sont pas longs. Ses agents sont visibles partout. Les motorisés qui sillonnent la route, régulent la circulation en parallèle avec les barrages fixes placés tous les cinq kilomètres, les éléments de la brigade renforcée avec la mobilisation d’éléments qui sécurisent la plage et les estivants.
Aucun incident notable n’a été enregistré depuis l’ouverture de la saison, a indiqué l’officier. Mais la présence inhabituelle et le nombre de jet-skis ont de quoi inquiéter. D’autant que ces amateurs de sport extrême oublient souvent les limites de leur territoire et s’approchent des nageurs.
Côté jardin, tout n’est pas si plaisant. Les prix ont grimpé de manière vertigineuse. Les locations font un bond très dissuasif avec des pics qui rivalisent avec les 5 étoiles. Les produits alimentaires viennent derrière avec leurs ailes qui n’épargnent aucune bourse. Mais cela est une autre histoire.
D. B
Commentaires
#3
Laziz
11-08-2014 18:48
Tant que ce n'est pas
le fantomes de Guedafi , c Bon. Un Bedouin a respecter parce que qu'il
Donne l'exemole: passer les vacances en Algerie et non chez les gens qui
nous aiment pas. T et M.
#2
11-08-2014 17:00
Vous taquinez nos
voisins ,c est votre affaire .Coté tourisme et organisation il n y à pas
photo avec les mêmes voisins .Et ce n est pas la tente de benkhadem et l
arrogance toute bedouine de ce dernier qui va motiver l Algérien à
ameliorer la situation,ni servir a accroitre l esprit patriotique de nos
concitoyens .La critique doit servir et non pas desservir notre beau
pays.
#1
11-08-2014 11:36
Belkhadem et sa
tente. Il retrouve sa vraie position de nomade. Sont ceux dont avait
parlé Ibn Khaldoun, les Banou hillal qui ont envahi le pays. Et dire que
ce bni aadas comme on les appelle, était chef du gouvernement, misere
de misère.
مؤسسة ابن بــاديس الثقافيــة تشتكــي العزلة بمقرهــا الجديــد | ||
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Vacances version Constantinoise
Pèlerinage au pont Salah Bey
le 10.08.14 | 10h00
5 réactions
Le Tout Constantine se découvre un nouveau hobby : une balade sur le… Transrhumel ! A peine inauguré le 26 juillet dernier par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, le huitième pont de la ville du Vieux Rocher constitue, depuis ce jour, l’attraction de l’été.
Plus, il est devenu le point névralgique, un lieu es qualité en
matière embouteillages et où il est difficile de circuler. Une
difficulté accentuée par les cortèges de mariage qui s’y engouffrent en
klaxonnant à tue-tête, les femmes poussant des youyous et les convives
prenant des photos «inédites» avec pour toile de fond les haubans du
pont. En fait, l’engouement pour cet ouvrage est tel qu’il prend
carrément l’allure d’un pèlerinage pour les Constantinois et même pour
des citoyens venus des wilayas limitrophes. Il est vrai que dans une
ville où les lieux de loisirs et de détente sont inexistants, les
Constantinois n’ont guère l’embarras du choix pour changer d’air ou de
décor.
Tout nouveau tout beau, le pont géant attire et captive les riverains, curieux de découvrir de visu cet ouvrage colossal, dont l’étude et la réalisation ont été confiées au groupement brésilien Andrade-Gutierrez pour un montant de 18,7 milliards de dinars. Ce pont géant fascine également de par sa longueur de 1100 m, et une largeur de plus 27 m. Il relie la place de l’ONU à la route de Batna, avant d’atteindre prochainement le plateau de Mansourah. Il est majestueux. Nous nous y sommes rendus en famille le lendemain de son inauguration.
Nous avons d’ailleurs stationné un long moment sur le côté pour prendre des photos avec nos enfants ; d’ailleurs nous n’étions pas les seuls à le faire, il y avait de nombreux autres citoyens qui s’étaient arrêtés, comme nous, pour immortaliser la magie de ce moment », raconte une quinquagénaire, résidant dans le quartier de Sidi Mabrouk. Outre sa conception architecturale, son conjoint a apprécié, quant à lui, la baptisation de l’ouvrage au nom de Salah Bey, l’un des plus célèbres beys de Constantine.
Il « veillera » sur Sidi Rached
Considéré comme le « bey des beys » par la population de l’antique Cirta, Salah Bey a, en effet, marqué de son empreinte la capitale du Beylik de l’Est durant sa gouvernance qui dura 21 ans. Une période faste au cours de laquelle il avait entrepris d’importants travaux d’urbanisme au niveau de la ville, en construisant notamment des médersas et en restaurant le pont romain d’El Kantara.
Trois siècles après sa mort, en 1792, Salah Bey va cette fois-ci contribuer à préserver le plus que centenaire pont de Sidi Rached, inauguré en 1912 et qui a déjà fait l’objet de plusieurs fermetures pour des travaux de confortement approfondis consécutivement aux glissements de terrain qui ont affecté sa culée ouest. Le pont Salah Bey va donc, désormais, atténuer la circulation automobile qui pèse de tout son poids sur celui de Sidi Rached.
«Grâce au Transrhumel, la fermeture du pont de Sidi Rached n’affectera pas trop la circulation au niveau du centre-ville, même si les files de voitures des curieux et les cortèges nuptiaux génèrent pas mal de bouchons. Mais avec le temps je pense que l’attrait de la nouveauté va commencer à s’estomper et le pont géant sera moins pris d’assaut comme cela a été le cas pour le tronçon de Massinissa qui a, lui aussi, connu une grande affluence de la part des citoyens et où la plupart des mariés se rendaient pour prendre des clichés au niveau de la stèle », estime un retraité, subjugué lui aussi par la beauté de l’ouvrage.
Un pont remplace un autre
Il est vrai qu’à Constantine, le vide engendré par l’absence de lieux de détente et de loisirs, pousse les citoyens à jeter leur dévolu sur n’importe quoi, l’essentiel pour eux c’est de trouver un passe temps compensatoire d’une aridité chronique en matière de hobbies. Comme cela fut le cas avec le tronçon routier de Massinissa, reliant la zone industrielle Palma à l’embranchement principal de la cité Zouaghi en allant vers l’aéroport international Boudiaf.
Il est l’un des principaux points de jonction entre la commune de Constantine, l’aéroport, la route de Batna et la nouvelle ville Ali Mendjeli. Après avoir été «squatté» pendant des années, ce tronçon, inauguré par le président Bouteflika en juillet 2000, n’a plus la cote à présent, depuis longtemps déjà, alors qu’il constituait au début un passage obligé, notamment pour les jeunes mariés qui s’y rendaient pour immortaliser des instants de bonheur au pied de la stèle inaugurale représentant un morceau de pont.
Et c’est ainsi, qu’un pont remplace un autre à Constantine, appelée ville aux 8 ponts désormais, et dont un pan entier de son histoire est viscéralement lié à ces ouvrages devenus au fil du temps l’ultime recours des Constantinois en quête de dépaysement. A Constantine, en effet, trouver quoi faire en été, c’est vraiment toute une histoire. «En été, c’est vraiment la mort lente dans cette ville où il n’y a pas de mer, de piscines, de parc d’attraction ou animalier, donc les familles ne trouvent nulle part ou aller pour prendre un bol d’air frais.
Le quotidien des Constantinois est tellement creux que beaucoup de citoyens vont flâner dans certaines grandes surfaces de la ville (près de la cité Boussouf ou à la nouvelle ville Ali Mendjeli) pour faire du shopping ou simplement pour tuer le temps et combler leurs journées.
C’est pour cela que le Transrhumel est devenu une véritable attraction pour la population locale, mais aussi pour les habitants des wilayas environnantes qui ne sont guère mieux lotis que nous», nous confie, dépitée, une enseignante à l’université Constantine 1.
Tout nouveau tout beau, le pont géant attire et captive les riverains, curieux de découvrir de visu cet ouvrage colossal, dont l’étude et la réalisation ont été confiées au groupement brésilien Andrade-Gutierrez pour un montant de 18,7 milliards de dinars. Ce pont géant fascine également de par sa longueur de 1100 m, et une largeur de plus 27 m. Il relie la place de l’ONU à la route de Batna, avant d’atteindre prochainement le plateau de Mansourah. Il est majestueux. Nous nous y sommes rendus en famille le lendemain de son inauguration.
Nous avons d’ailleurs stationné un long moment sur le côté pour prendre des photos avec nos enfants ; d’ailleurs nous n’étions pas les seuls à le faire, il y avait de nombreux autres citoyens qui s’étaient arrêtés, comme nous, pour immortaliser la magie de ce moment », raconte une quinquagénaire, résidant dans le quartier de Sidi Mabrouk. Outre sa conception architecturale, son conjoint a apprécié, quant à lui, la baptisation de l’ouvrage au nom de Salah Bey, l’un des plus célèbres beys de Constantine.
Il « veillera » sur Sidi Rached
Considéré comme le « bey des beys » par la population de l’antique Cirta, Salah Bey a, en effet, marqué de son empreinte la capitale du Beylik de l’Est durant sa gouvernance qui dura 21 ans. Une période faste au cours de laquelle il avait entrepris d’importants travaux d’urbanisme au niveau de la ville, en construisant notamment des médersas et en restaurant le pont romain d’El Kantara.
Trois siècles après sa mort, en 1792, Salah Bey va cette fois-ci contribuer à préserver le plus que centenaire pont de Sidi Rached, inauguré en 1912 et qui a déjà fait l’objet de plusieurs fermetures pour des travaux de confortement approfondis consécutivement aux glissements de terrain qui ont affecté sa culée ouest. Le pont Salah Bey va donc, désormais, atténuer la circulation automobile qui pèse de tout son poids sur celui de Sidi Rached.
«Grâce au Transrhumel, la fermeture du pont de Sidi Rached n’affectera pas trop la circulation au niveau du centre-ville, même si les files de voitures des curieux et les cortèges nuptiaux génèrent pas mal de bouchons. Mais avec le temps je pense que l’attrait de la nouveauté va commencer à s’estomper et le pont géant sera moins pris d’assaut comme cela a été le cas pour le tronçon de Massinissa qui a, lui aussi, connu une grande affluence de la part des citoyens et où la plupart des mariés se rendaient pour prendre des clichés au niveau de la stèle », estime un retraité, subjugué lui aussi par la beauté de l’ouvrage.
Un pont remplace un autre
Il est vrai qu’à Constantine, le vide engendré par l’absence de lieux de détente et de loisirs, pousse les citoyens à jeter leur dévolu sur n’importe quoi, l’essentiel pour eux c’est de trouver un passe temps compensatoire d’une aridité chronique en matière de hobbies. Comme cela fut le cas avec le tronçon routier de Massinissa, reliant la zone industrielle Palma à l’embranchement principal de la cité Zouaghi en allant vers l’aéroport international Boudiaf.
Il est l’un des principaux points de jonction entre la commune de Constantine, l’aéroport, la route de Batna et la nouvelle ville Ali Mendjeli. Après avoir été «squatté» pendant des années, ce tronçon, inauguré par le président Bouteflika en juillet 2000, n’a plus la cote à présent, depuis longtemps déjà, alors qu’il constituait au début un passage obligé, notamment pour les jeunes mariés qui s’y rendaient pour immortaliser des instants de bonheur au pied de la stèle inaugurale représentant un morceau de pont.
Et c’est ainsi, qu’un pont remplace un autre à Constantine, appelée ville aux 8 ponts désormais, et dont un pan entier de son histoire est viscéralement lié à ces ouvrages devenus au fil du temps l’ultime recours des Constantinois en quête de dépaysement. A Constantine, en effet, trouver quoi faire en été, c’est vraiment toute une histoire. «En été, c’est vraiment la mort lente dans cette ville où il n’y a pas de mer, de piscines, de parc d’attraction ou animalier, donc les familles ne trouvent nulle part ou aller pour prendre un bol d’air frais.
Le quotidien des Constantinois est tellement creux que beaucoup de citoyens vont flâner dans certaines grandes surfaces de la ville (près de la cité Boussouf ou à la nouvelle ville Ali Mendjeli) pour faire du shopping ou simplement pour tuer le temps et combler leurs journées.
C’est pour cela que le Transrhumel est devenu une véritable attraction pour la population locale, mais aussi pour les habitants des wilayas environnantes qui ne sont guère mieux lotis que nous», nous confie, dépitée, une enseignante à l’université Constantine 1.
Lydia Rahmani
Vos réactions 5
mors83
le 11.08.14 | 09h53
attractions
Jamal B
le 10.08.14 | 21h21
Et l'espace vert de 65 ha!
aliamloisirs2000
le 10.08.14 | 15h04
Un chef d'œuvre.
yacine54
le 10.08.14 | 12h51
Salah Bey dites-vous????
L'échotier
le 10.08.14 | 11h38
La nature
Ce pont a été acheté aux...Brésiliens, son frère jumeau a été
réalisé par d'autres étrangers( barrage de Beni-Haroun) chose qui ne se
répète jamais chez les Chinois par exemple( ils forment les leurs avec
le premier et le copient )lorsque le hassi tarira, les constantinois
pourront le grignoter en attendant un prêt du F.M.I pour acheter du blé a
la France.
Qui justement est surplombé par une vue imprenable depuis ce
nouveau né qu'estle pont géant! C'est ce parc qui devrait en principe
influer positivement sur le quotidien des constantinois qu'il faut
absolument construire en urgence!
Le viaduc est vraiment de toute beauté.le seul bémol,c'est
que son architecture est très éloignée de celle des autres ponts de la
ville.moi,j'aurai proposé l'appellation de*pont de la civilisation*.
Ça éviterait aux constantinois de regarder vers l'arrière mais de se projeter vers l'avenir.
Ça éviterait aux constantinois de regarder vers l'arrière mais de se projeter vers l'avenir.
Avoir appelé ce pont "Salah Bey", est un outrage à la mémoire
des constantinois innocents, que cet individu faisait jeter du haut du
"pont du diable", parce qu'ils s'opposaient à l'abominable occupation
turque. Pourquoi les historiens n'ont-ils pas été consultés avant de
célébrer ce triste bey ? La mémoire des algériens est-elle défaillante à
ce point ? Il est vrai que l'histoire de l'Algérie a toujours été
ingrate envers ses martyrs, mais on aurait jamais cru qu'elle irait
jusqu'à faire l'apologie des assassins de ses enfants. Preuve que cette
"histoire n'est pas encore écrite par de vrais algériens.
a horreur du vide. Le vide culturel et l'absence d'animations
dans une ville censée se préparer à devenir capitale de la culture est
édifiant. Un pont de plus pour permettre aux Constantinois de rapidement
quitter l'enfer dont lequel ils vivent pour un monde meilleur. La
concurrence avec le pont de Sidi M'Cid et la passerelle Perregaut est
ouverte.
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