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الاخبار العاجلة لتحويل صفحة الوزيرة بن غبريط بالفايسبوك الى صفحات ورسائل عاجلة لانقاد الطلبة الراسبين في امتحان شهادة بكالوريا الامازيغية الجزائرية والاسباب مجهولة



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80 caves inondées jugées dans un état critique aux HLM
Attention aux MTH !
Attention aux MTH !
Un total de 619 caves inondées avait, rappelons-le, été recensé dans la communes d’Oran à travers ses douze secteurs urbains (12) qu’on appelle aujourd’hui des délégations communales, suite au projet du nouveau découpage administratif adopté jeudi dernier par voie de délibération des élus, lors d’une Session extraordinaire de l’Assemblée populaire communale locale et dont l’entrée en vigueur est prévue à partir de sa date de publication dans le journal officiel (JO).Le secteur urbain Seddikia est le secteur qui compte un nombre important de caves inondées avec 167 caves. Cette situation et compte tenu d’un état des lieux chiffré, élaboré par la Commission de l’hygiène et de la santé publique de la commune d’Oran, la décision prise par les pouvoirs publics de la wilaya d’Oran a été de lancer à Oran une grande campagne de vidange des caves inondées et de curage des canalisations d’évacuation des eaux usées des parties communes des immeubles, avec la participation de plusieurs secteurs comme la SEOR, l’OPGI auxquels se joindront les comités de quartiers ou les immeubles à caves inondées sont ciblés par le programme. Une réunion s’est tenue à cet effet, en fin de la semaine dernière à l’APW, sous l’égide la Commission de l’hygiène , de santé et de l’environnement, présidée M.Benkhalafa Belkheir et dont l’ordre du jour a été dédié exclusivement aux préparatifs de lancement de la campagne de nettoyage des caves dont le coup d’envoi officiel sera donné ce dimanche au quartier des HLM dans le secteur urbain de Seddikia, selon le président de la Commission de l’hygiène à l’APW. Une feuille de route a été élaborée en présence de tous les participants à cette réunion à l’effet de dégager les moyens matériels et humains nécessaires au lancement de cette campagne qui va, dans une première phase, toucher pas moins de 80 caves du quartier des HLM , qui sont jugées à présent dans un état critique .Cette campagne sera élargie à tous les secteurs urbains où sont recensées les caves polluées et qui présentent un risque potentiel pour la santé humaine. D’ores et déjà, on apprend que des campagnes de désinsectisation viennent d’être relancées dans quelques secteurs urbains comme Petit lac qui compte dix (10) caves inondées. Des instructions ont été données par les pouvoirs publics de la wilaya d’Oran afin de mettre tous les moyens pour parer à toute éventualité durant cet été qui connaît certains pics de température signalés à l’échelle du pays. L’objectif aussi est de parer à tout risque de déclaration de foyers de maladie à transmission hydrique.
B.H
Ramadhan à Ghardaïa : une occasion propice pour revivifier des traditions et valeurs ancestrales
Le mois de Ramadhan constitue pour la population Ghardaouie une occasion propice pour perpétuer d’anciennes traditions ancestrales incitant à la générosité, à la solidarité et à la cohésion sociale. Très attachée aux valeurs et traditions sociales, les familles Ghardaiouis dans leurs différentes composantes culturelles accordent une grande importance au mois du Ramadhan, pour revivifier, surtout pour les repas de rupture de jeûne, des rituels anciens gardés à travers les siècles. Des plats traditionnels locaux dont les recettes se transmettent de mère en fille depuis la nuit des temps sont proposés à la dégustation à chaque célébration notamment la célébration du dixième jour, de la nuit de mi-Ramadhan et la nuit du destin (27ème jour du mois sacré). Les familles de cette région très attachées à ces traditions inculquées de génération en génération veillent à ce que chaque nuit soit marquée différemment des autres de ce mois sacré en proposant des mets spéciaux copieux pour chaque nuit et dont les méthodes de préparation, les ingrédients et surtout les astuces des goûts et des arômes sont jalousement gardés. En effet, la nuit du dixième jour du Ramadhan est majestueusement rehaussée par El Baghrir (crêpes) au miel et la nuit du mi Ramadhan (15ème jour) est marquée par la préparation d’un couscous garni à la viande de chamelon. Tandis que la nuit du 27ème jour de Ramadhan (Lailet Al Qadr) est célébrée par la préparation de plat de « Chakhchoukha arrosée au jus de datte ». Selon la tradition, ces mets appétissants, une fois préparés, sont distribués pour les passants, les amis et échangés entre familles de différents quartiers sans distinction. Les visites nocturnes entre proches, voisins, familles et amis tout au long du mois sont fréquentes.
Outre les actes de solidarité, d’entraide et de bienfaisance qui caractérisent les familles Ghardaouies, elles incitent également leurs enfants à faire le jeûne en leur offrant des petits cadeaux et en préparant un met ( Arfis) célèbre dans la région. À l’instar des différentes régions du pays , les mosquées disséminées dans la wilaya de Ghardaïa enregistrent une affluence record de fidèles durant ce mois sacré. Elles sont, à cette occasion, entretenues, encensées et parfumées.
Ainsi, les croyants remplissent ces mosquées, prient et suivent des conférences religieuses et médicales organisées par des spécialistes notamment des diabétologues et nutritionnistes pour sensibiliser la population âgée sur le comportement à prendre durant ce mois. Le mois de jeûne à Ghardaïa se vit dans la pure tradition de l’abstinence, de la simplicité et cela malgré la rudesse du climat. Ainsi ce mois sacré marque aussi « la réconciliation » des Ghardaouis avec l’habit traditionnel tout âge confondu, scintillent dans leurs Gandoura mettant en valeur le talent et le savoir-faire des artisans et couturiers de la région pour préserver l’aspect traditionnel de l’habit de la région. Parmi les autres traditions religieuses perpétuées lors de ce mois sacré, figure celle consistant à lire et psalmodier le Saint Coran en groupe durant tout le mois sans interruption sauf pour les cinq prières dans les différentes mosquées notamment Ibadites . La récitation des versets du livre saint commence la veille de Ramadhan en petits groupes, chaque groupe se fait relever par un autre sans interruption de nuits comme de jours et à chaque fois que l’ensemble des versets du livre saint sont récités, on recommence. « La récitation du coran sans interruption sauf pour les prières et le moment du F’tour est considérée comme la reviviscence du souvenir de la révélation du Coran durant ce mois sacré sur la personne du prophète (QSSSL) », ont expliqué des cheyoukh de la région. Les diverses traditions et pratiques constituent un ciment de cohésion sociale et une fortification du tissu social dans la région de Ghardaïa.
Outre les actes de solidarité, d’entraide et de bienfaisance qui caractérisent les familles Ghardaouies, elles incitent également leurs enfants à faire le jeûne en leur offrant des petits cadeaux et en préparant un met ( Arfis) célèbre dans la région. À l’instar des différentes régions du pays , les mosquées disséminées dans la wilaya de Ghardaïa enregistrent une affluence record de fidèles durant ce mois sacré. Elles sont, à cette occasion, entretenues, encensées et parfumées.
Ainsi, les croyants remplissent ces mosquées, prient et suivent des conférences religieuses et médicales organisées par des spécialistes notamment des diabétologues et nutritionnistes pour sensibiliser la population âgée sur le comportement à prendre durant ce mois. Le mois de jeûne à Ghardaïa se vit dans la pure tradition de l’abstinence, de la simplicité et cela malgré la rudesse du climat. Ainsi ce mois sacré marque aussi « la réconciliation » des Ghardaouis avec l’habit traditionnel tout âge confondu, scintillent dans leurs Gandoura mettant en valeur le talent et le savoir-faire des artisans et couturiers de la région pour préserver l’aspect traditionnel de l’habit de la région. Parmi les autres traditions religieuses perpétuées lors de ce mois sacré, figure celle consistant à lire et psalmodier le Saint Coran en groupe durant tout le mois sans interruption sauf pour les cinq prières dans les différentes mosquées notamment Ibadites . La récitation des versets du livre saint commence la veille de Ramadhan en petits groupes, chaque groupe se fait relever par un autre sans interruption de nuits comme de jours et à chaque fois que l’ensemble des versets du livre saint sont récités, on recommence. « La récitation du coran sans interruption sauf pour les prières et le moment du F’tour est considérée comme la reviviscence du souvenir de la révélation du Coran durant ce mois sacré sur la personne du prophète (QSSSL) », ont expliqué des cheyoukh de la région. Les diverses traditions et pratiques constituent un ciment de cohésion sociale et une fortification du tissu social dans la région de Ghardaïa.
Chlef : Houda-Imane Feraoun sur le terrain
Mme Houda-Imane Feraoun, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication (TIC), a été l’hôte de la wilaya de Chlef, jeudi passé. Au cours de cette visite de travail et d’inspection, la ministre a passé en revue les structures dépendant de son département ministériel. Tout d’abord, la représentante du gouvernement et la délégation qui l’accompagnait ont entendu, au niveau du siège de la wilaya, un exposé du directeur de wilaya des Postes et Télécoms sur les activités de ce secteur. Ainsi, Mme Houda-Imane Feraoun a écouté attentivement l’intervention du premier responsable du secteur au niveau de la wilaya n’hésitant pas à interrompre l’orateur pour qu’il puisse lui donner davantage d’informations sur des points précis. C’est le cas, notamment, lorsque l’intervenant a indiqué à l’assistance que la wilaya de Chlef enregistre 44 172 abonnés à l’ADSL et que les établissements publics (écoles primaires, CEM, lycées, université, hôpitaux etc.) disposent aujourd’hui de l’ADSL. À cela, la ministre a jugé que «le taux de pénétration de l’ADSL dans les foyers insuffisant, et qu’il fallait y remédier, tout en insistant sur une connexion de bonne qualité». la ministre s’est ensuite enquise de la situation des 91 bureaux de Poste et de ses 238 guichets que compte la wilaya de Chlef, et dont 175 seulement demeurent ouverts. Des instructions ont été données à ce sujet pour l’ouverture de ces guichets fermés. Après ce briefing, la ministre qui était accompagnée de Aboubakr-Essedik Boucetta , wali de Chlef, et de Aïmeur, président de l’APW, s’est rendue au niveau de la nouvelle cité administrative (quartier Radar) ou la construction du siège de la nouvelle direction de la Poste, et de la Technologie de l’information (TIC) et d’un logement de fonction sont en cours. Le montant consacré à cette nouvelle infrastructure s’élève à 36 724 946,30 Dinars. les travaux ont débuté en novembre 2014, et devront s’achever en mars 2016, soit un délai de 15 mois. Lors de sa visite, la ministre s’est dite «satisfaite du taux d’avancement des travaux en cours et a exhorté l’entreprise en charge du projet de respecter le délai de livraison de cette nouvelle structure. Mme Feraoun s’est ensuite rendue aux sièges des trois opérateurs de téléphonie mobile situés au centre-ville de Chlef en l’occurrence Ooredoo, Djezzy ou Mobilis. À chacune de ses visites, des explications lui ont été fournies par les responsables de ces structures. À Boukadir, la ministre a inauguré une nouvelle agence Mobilis. Par ailleurs, avant de regagner Alger, la ministre a été l’invitée de la radio locale (Radio Chlef) où elle abordé plusieurs volets relevant de son secteur. L’on retiendra que Mme Houda-Imane Feraoun a plaidé pour « la modernisation du secteur notamment par le renouvellement du réseau existant constitué de milliers de kilomètres de câbles en cuivre, qu’il faut remplacer par de la fibre optique « . À ce sujet, la ministre a souhaité que les micros-entreprises locales soient associées au développement du secteur en leur octroyant des marchés pour les travaux de pose de la fibre optique.
Bencherki Otsmane
Bencherki Otsmane
Oran : recherche accrue de vendeuses pour magasins au mois de ramadhan
Une demande accrue pour des vendeuses est exprimée, durant ce mois de Ramadhan, par les gérants de locaux commerciaux et des grandes surfaces d’Oran. Ce qui est frappant: Ce sont les annonces affichées sur les vitrines de magasins situés dans les grandes artères du centre-ville, à l’instar des rues « Larbi M’hidi » et « Mohamed Khemisti », en vue de recruter des vendeuses, de même que sur les pages du réseau social de facebook. La course après des vendeuses est favorisée par le nombre de plus en plus grand de locaux et surfaces commerciaux dans la capitale de l’Ouest du pays, la relance du marché en telles occasions, la ruée des consommateurs sur les produits le mois du ramadhan et l’approche de l’Aïd El Fitr, a souligné le coordinateur de wilaya de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA). Des gérants de grands magasins ayant gagné la confiance de la clientèle et une notoriété au marché du vêtement, des cosmétiques et des gâteaux, exigent des vendeuses qualifiées avec une expérience en marketing, lit-on dans des affiches. Avec une vendeuse qualifiée et présentable, le propriétaire du local commercial récolte plusieurs avantages dont la promotion pour les articles en vente, un service rapide et la préservation du client d’où la réflexion à former cette catégorie de travailleuses au secteur du commerce, ajoute Mourad Abed. Le secret du recours aux vendeuses au lieu de vendeurs réside dans le fait que les filles, par instinct, sont plus attirantes, en plus qu’elles ont du tact en matière d’accueil et savent patienter face aux caprices de consommateurs, a souligné un commerçant de vente de vêtements.
La course après le recrutement des vendeuses au mois du ramadhan ne se limite pas uniquement aux commerces du centre-ville d’Oran, mais aussi à ceux de hai « Abdelmoumène » (ex Choupot), hai « Akid Lotfi » et du marché de Medina Jdida, du marché hebdomadaire du mercredi et des locaux gérés par des étrangers dont les chinois. Concentrée dans le créneau de la vente d’habits pour femmes et enfants, de chaussures, de cosmétiques, de parfums, la présence de vendeuses est aujourd’hui partout. Leur activité s’est étendue en ce mois sacré aux boulangeries, aux locaux de vente de gâteaux orientaux et traditionnels, de produits de fabrication de gâteaux, de jouets pour enfants, en plus dans une manifestation commerciale qui se tient au palais des expositions de hai Medina Jdida à l’approche de l’Aïd El Fitr . La jeune Nadjia, vendeuse dans un magasin de vêtements, confie : « nous travaillons en continu toute la journée pour satisfaire les désirs de la clientèle contre un salaire ne dépassant pas 10.000 DA. En plus, je ne sais pas si le propriétaire du magasin me gardera après le ramadhan ».
La course après le recrutement des vendeuses au mois du ramadhan ne se limite pas uniquement aux commerces du centre-ville d’Oran, mais aussi à ceux de hai « Abdelmoumène » (ex Choupot), hai « Akid Lotfi » et du marché de Medina Jdida, du marché hebdomadaire du mercredi et des locaux gérés par des étrangers dont les chinois. Concentrée dans le créneau de la vente d’habits pour femmes et enfants, de chaussures, de cosmétiques, de parfums, la présence de vendeuses est aujourd’hui partout. Leur activité s’est étendue en ce mois sacré aux boulangeries, aux locaux de vente de gâteaux orientaux et traditionnels, de produits de fabrication de gâteaux, de jouets pour enfants, en plus dans une manifestation commerciale qui se tient au palais des expositions de hai Medina Jdida à l’approche de l’Aïd El Fitr . La jeune Nadjia, vendeuse dans un magasin de vêtements, confie : « nous travaillons en continu toute la journée pour satisfaire les désirs de la clientèle contre un salaire ne dépassant pas 10.000 DA. En plus, je ne sais pas si le propriétaire du magasin me gardera après le ramadhan ».
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