موقع شخصي للمثقف الجز ائري المهمش نورالدين بو كعباش
يتضمن مقالات و حوارات وصور رسائلية
كما يشمل موضوعات من الصحافة الجز ائرية والعالمية
Site personnel de l'intellectuel algérien marginalisé Noureddine Bou Kaabache
Comprend des articles, des dialogues et des images
Il comprend également des sujets de la presse algérienne et internationale
الجمعة، يونيو 27
الاخبار العاجلة لاكتشاف الجزائريين صورة المراة الجزائرية العارية بالعلم الجزائري في المونديال البرازيلي عبر المواقع الكترونية الرياضيةويدكر ان الصحافة الرياضية العالمية اعتمدت هده الصورة كرمز للمراة الجزائرية العاهرة جنسيا والاسباب مجهولةواليكم الموقعhttp://www.actusports.fr/107820/supporters-algeriens-font-fete-victoire-coree/sexy-supportrice-algerie-coupe-du-monde-2014/
اخر خبر الاخبار العاجلة لاكتشاف الجزائريين صورة المراة الجزائرية العارية بالعلم الجزائري في المونديال البرازيلي عبر المواقع الكترونية الرياضيةويدكر ان الصحافة الرياضية العالمية اعتمدت هده الصورة كرمز للمراة الجزائرية العاهرة جنسيا والاسباب مجهولة
كسروا صمت هذه المدينة، وما شد إنتباه الشعب البوركينابي كثيرا هي
الطريقة التي تنقل بها أنصار المنتخب إلى المطار لإستقبال التشكيلة حيث
إستأجر البعض منهم دراجات نارية تنقلوا بها إلى المطار في أجواء رائعة، ولم
يتوان بعض السكان هناك في التأكيد أنه لم يسبق لهم وأن شاهدوا مثل هذه
الأجواء من أنصار منتخب آخر يواجه منتخب بلادهم، لكن رغم ذلك يبقى الشعب
البوركينابي شعب مسالم ولم تحدث أي مشاكل إلى حد الآن بين أنصار المنتخب
الوطني والمنتخب البوركينابي.
http://www.elheddaf.com/flash/detail?id=26897
أنصار الأندية الجزائرية يطالبون بمقاطعة الجولة السادسة تضامنا مع الموتى
طالب أنصار مختلف الأندية الجزائرية عبر مختلف محركات التواصل
الاجتماعي بعضهم البعض بمقاطعة مباريات الجولة السادسة من بطولة هذا الموسم
وهذا تضامنا مع وفاة مناصرين من إتحاد العاصمة إثر سقوطهما عقب انهيار جزء
من مدرجاات ملعب 5 جويلية في الداربي العاصمي بين إتحاد العاصمة ومولودية
الجزائر، ويطالب أنصار مختلف الأندية فتح تحقيق لمعاقبة المتسببين مع غلق
ملعب 5 جويلية الذي أصبح هاجس الجميع ويشكل خطرا حقيقيا.
يسعدنا ويسرّنا بإفتتاح الرابطة وبشكلها الجديد و الفريد
لـ منتخب ( الجزائر ) محاربي الصحراء.الموندياليين.الافناك
وذلك إستعداداَ لـ كاس امم افريقيا2014
هذا و نتمنى من عشاق (محاربي الصحراء) مواصلة نشاطهم وكتابة
كل ما يتعلق بالمنتخب من أخبار و تحليلات ومناقشات وصور
( البطاقة الشخصية )
الاسم : المنتخب الجزائري
اللقب : محاربي الصحراء - ثعالب الصحراء - الخضر.الموندياليين
المدرب : رابح سعدان سابقا حاليلوزيتش حاليا
المساعد : قريشي
القائد :مهدي لحسن
الهداف التاريخي لـ محاربي الصحراء : عبد الحفيظ تاسفاوت [ 36 ]
عدد المشاركات في نهائيات كأس العالم : 3 مرات
( انجازات المنتخب الجزائري )
فائزة باللقب كأس إفريقيا : (1990) بالجزائر
وصيفة البطل كأس إفريقيا : 1980 بنيجيريا
المركز الثالث: 1984ـ1988 في ساحل العاج والمغرب
المشاركة في كأس العالم : 3 مرات
الأولى في إسبانيا 1982
الثانية في المكسيك 1986
الثلاثة في جنوب افريقيا 2010
بطل الكأس الأفروأسيوية سنة 1991
بطل الألعاب الإفريقية سنة 1978
بطل العاب البحر الأبيض المتوسط سنة 1975
التاهل لكأس العالم بجنوب افريقيا سنة 2010
اتمنى من الاخوة الكرام عدم الرد حتى اتمم المعلومات
يتابعن
العديد من الفرق في البطولة الوطنية، إلا أنه ليس بإمكانهن متابعة فرقهن
المفضلة عن قرب في الملاعب والتنقل مثلهن مثل الرجال، والسبب في ذلك عدم
تقبل الرأي العام وحتى المناصرين الجزائريين لفكرة جلوس الجنس اللطيف معهم
جنبا إلى جنب، وحتى القليل منهن اللواتي حاولن التنقل إلى الملعب تعرضن إلى
مختلف أنواع الاعتداءات كما حدث سنة بملعب 5 جويلية الأولمبي عام 2000،
عندما تنقلت إحدى المناصرات المغتربات رفقة شقيقها لمتابعة لقاء من لقاءات
مولودية الجزائر، حيث تعرضت لاعتداء وحشي من قِبل الأنصار الذين مزقوا كل
ملابسها.
مباراة صربيا رسّخت الطلاق بين الطرفين
وما
يزيد من تدعيم فكرة استحالة تنقل المناصرات إلى الملاعب الجزائرية، هي ما
حصل في المواجهة الودية التي جرت شهر مارس الماضي وجمعت المنتخبالوطني
بنظيره الصربي بملعب ٥ جويلية، أين كن عرضة إلى كل أتواع السب والشتم من
قبل المناصرين، كما قام بعض الأنصار بقذفهن بالقارورات وعبروا صراحة عن
رفضهم لحضور النساء إلى المدرجات، كما ربطوا الخسارة بثلاثية أمام منتخب
صربيا بحضور الجنس اللطيف لمتابعة المواجهة.
Des youyous fusent de toute part dans une explosion de joie
après la victoire des Verts face aux lutins coréens. Une touche féminine
dans un univers généralement très masculin en Algérie. Dire que
l’ambiance est tout autre au pays de la samba où les Algériens, hommes
et femmes, se sont mêlés sans aucun problème sur les gradins du stade
Beira-Rio à Porto Alegre où s’est déroulé, dimanche, le match de
l’équipe algérienne face aux Coréens.
Les femmes algériennes sont d’ailleurs nombreuses à marquer leur
présence lors de ce rendez-vous footballistique pour soutenir la
sélection nationale lors de cette Coupe du monde qui se tient au Brésil.
Elles sont issues de différentes branches professionnelles et
représentent les quatre coins de l’Algérie.
ATM Mobilis leur a permis de réaliser un rêve impossible et de vivre
cette aventure sans précédent joignant le plaisir de suivre un match de
foot depuis les tribunes et non via un écran TV et l’opportunité de
supporter leur équipe nationale qui passionne comme jamais notamment
après l’exploit accompli face aux lutins coréens. “C’est la première
fois de ma vie que je rentre dans un stade. C’est carrément
impressionnant et cerise sur le gâteau, c’est pour supporter notre
équipe nationale. Je n’aurais jamais espéré mieux que cela”, nous a
confié Aïcha venue de Batna.
Avec beaucoup d’émotion, la jeune femme a du mal à contenir sa joie en
se souvenant du jour où elle a été contactée par les services de Mobilis
pour lui annoncer qu’elle faisait partie des heureux élus en partance
pour le pays de la samba. “Je n’aurais jamais cru que le fait d’être une
cliente fidèle à Mobilis me vaudrait un jour un cadeau pareil. C’est
clair qu’il a gagné une cliente éternelle”, dit-elle d’un air très
sérieux aux côtés de Selma et Samira qui, toutes deux, poussent des
youyous interminables à donner la chair de poule. “Ma passion pour le
foot est née à partir des exploits accomplis par notre équipe nationale
ces dernières années”, raconte Selma qui a déjà, pour sa part, vécu
l’expérience de l’Afrique du Sud lors de la CAN-2013. “La Coupe du monde
est un événement exceptionnel. Au-delà du fait qu’il soit une rencontre
sportive d’envergure c’est aussi une aventure humaine où se lient des
amitiés entre Algériens eux-mêmes et bien entendu avec les autres
nations”, nous dit-elle avant de poursuivre : “Ce type d’expérience
permet aux Algériens de s’ouvrir davantage sur les autres et apprendre à
être plus tolérants notamment vis-à-vis de nous.”
Pour Leila, cadre de Mobilis qui a bénéficié du voyage grâce au tirage
au sort effectué en interne, “le foot c’est d’abord un état d’esprit où
il faut montrer beaucoup d’enthousiasme. La victoire des Verts face aux
Coréens c’est la victoire de tout le peuple algérien qui chérit le foot
et les Verts comme sa propre famille”, commente-t-elle au lendemain du
match pressant le pas pour effectuer une visite touristique de la ville
de Porto Alegre et faire… du shopping. Les convives de Mobilis,
installés en plein centre-ville, comptent bien profiter de cet avantage
pour sillonner les rues de cette sympathique ville qui restera gravée
dans la mémoire des Algériens pour leur avoir permis de savourer une
victoire que les Algériens n’ont pas vécue depuis 32 ans.
Un programme touristique, concocté par les responsables de Mobilis qui
chapeautent plus de 230 supporters entre journalistes, clients, points
de vente et partenaires, vient se greffer à chaque halte.
L’organisation est loin d’être une mince affaire où parfois les choses
échappent au contrôle mais sans incident majeur. Le déplacement au
Brésil restera sans nul doute un souvenir fabuleux gravé dans la mémoire
de chacun de nous.
Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source
L’Algérie va-t-elle maudire cette coupe du monde ?
Actualité - L'autre son de cloche
Notre équipe nationale de foot nous a-t-elle procuré que de la
joie ? Ces moments de communion populaire, ces images de bonheur
retrouvé qui passent en boucle, ont t’elles eu uniquement des retombées
positives, sur notre société ? A mon humble avis, et au regard
des réactions de nombreux algériens, le coté négatif va plus s’installer
dans la durée que le coté positif, qui lui s’est vu s’évaporer le soir
même de l’élimination de nos joueurs.
Cette compétition sportive a en fait fait naitre un certain élan de
patriotisme que l'on ne peut qu'apprécier, mais d’un autre coté elle a
aussi accentué un nationalisme déjà exacerbé. Cette coupe du monde a
fait sortir de leur grotte des opportunistes de tout rang qui n’ont eu
pour objectif que de récupérer et s’approprier cette joie pour
l'instrumentaliser.
Le contexte politique et social de l’Algérie est au même point depuis
des années, pire même, la violence a augmenté et le terrorisme revient
en force en renouvelant avec ces vieilles pratiques qui consistent à
attaquer des civils dans des mariages ou dans leurs foyers.
Oui l’Algérie va mal je ne vous apprends rien, mais tous ceux qui
détournent leur regard de cette réalité et tous ces jeunes qui se sont
abreuvés d’images d’une Algérie aux anges, ont fini par faire l’ultime
amalgame et par la même occasion en finir avec le peu de conscience
politique et social qu’il leur restait.
Cet amalgame consiste à assimiler une joie à un instant « T » obtenue
grâce à un ballon rond, à tout simplement une joie de vivre durable qui
pourrait démontrer une quelconque amélioration des conditions de vie des
algériens.
18 ans après la disparition de l’unique homme que l’Algérie ai porté ces
30 dernières années. On peut lire au détour d’un commentaire sur
Facebook « Dieu merci aujourd’hui les images des algériens derrière le
cercueil de Boudiaf sont remplacé par des manifestations de joie autour
du bus de l’équipe nationale »... voila donc le tant redouté amalgame
qui est entrain de s’immiscer sournoisement dans la tête de nombreux
jeunes. Cette coupe du monde a donc réussi à lobotomiser l’auteur de ce
commentaire et une partie des Algériens.
Le Pouvoir n’a donc même plus à manipuler des images ou à organiser des
ponts aériens, les gens s’auto endoctrine. À l’image aussi de ces
supporteurs algériens que l’on a tant adulé et venté leur ferveur, puis
qui se sont vus abandonnés en Afrique du sud, bloqués sans avion ni
organisateur. Et bien personne ou presque ne se souci de leur sort alors
que l’on peut voir par exemple dans le groupe Facebook algérien le plus
populaire « elkhedra» des photos de ces supporteurs montrés comme une
fierté, mais toujours dans ce même groupe, on ne communique aucunement
sur l’abandon de nos ressortissants ni l’on diffuse la vidéo des
témoignages de ces gens dont on a pourtant instrumentalisé et exploité
l’image.
En faite la conclusion de tout cela, c’est que le peuple lui même
commence à ressembler à ceux qui le gouvernent. Ne parler que du
positif, éviter les sujets qui fâchent et galvaniser le peuple avec des
discours nationalistes et démago.
Si Mohamed Boudiaf avait posé sa célèbre interrogation au peuple
algérien d'aujourd'hui : « Où va l'Algérie? », leur réponse aurait été «
à la coupe du monde 2014... inchallah ». Par Le roi en paix(leroienpaix@gmail.com)
Un rassemblement de fans américains à Chicago pour suivre le match USA-Allemagne jeudi -
AFP
Grande première : La sélection américaine s'est qualifiée pour les
huitièmes de finale de la Coupe du monde pour la deuxième fois
d'affilée. À en croire les observateurs, cela pourrait consolider la
fièvre «Fùtbol» qui s'empare du pays...
Un rassemblement de fans américains à Chicago pour suivre le match USA-Allemagne jeudi -
AFP
Grande première : La sélection américaine s'est qualifiée pour les
huitièmes de finale de la Coupe du monde pour la deuxième fois
d'affilée. À en croire les observateurs, cela pourrait consolider la
fièvre «Fùtbol» qui s'empare du pays...
De notre correspondant à New York
Certes, la naissance
du phénomène «soccer» n'est pas récente outre-Atlantique, et
l'engouement total se fait encore capricieux. Mais de plus en plus, un
vent aux odeurs de pelouse non-synthétique - et de bière - fait
virevolter le ballon rond chez l'oncle Sam. Dans les bars de Manhattan
tels le Legends ou le Harlem Tavern, dans les quartiers du Queens comme
Astoria, à Brooklyn ou ailleurs, les «goaaaaaaaals» retentissent
d'un bout à l'autre des rues. Au bureau, les collègues parient sur leur
«bracket», soit le tableau des matches jusqu'à la finale. Les «hipsters»
branchés se sont emparés de la compétition comme leur nouveau phénomène
de mode et l'ont rebaptisé «Fùtbol», tandis qu'à Times Square,
piétons et touristes s'arrêtent devant les écrans géants retransmettant
les «highlights» de la journée, les rencontres passant plus souvent dans
l'après-midi qu'en soirée...
Bien sûr, l'immigration y est pour
beaucoup. À New York, ville cosmopolite par excellence, Latinos,
Africains, Asiatiques et Européens soutiennent avant tout leur équipe.
Les Français, d'habitude séparés par les affiliations de clubs (les
Marseillais au Nevada Smith, les Parisiens au Legends et les Bretons...
un peu partout depuis la fermeture du Café des sports, qui les
unifiait), se regroupent tous désormais au Smithfield Hall, sur la 25ème
rue. «150 personnes contre la Suisse, avec en plus l'équipe de France féminine, de passage, parmi nous !», nous rappelle Pierre, fan du PSG, maillot des Bleus sur les épaules lors du match contre l'Equateur jeudi dernier.
Mais pour beaucoup, suivre la «Star-Spangled Banner» devient
aussi une formalité. Et surtout, les supporters «100% US» se font de
plus en plus nombreux, dans les grandes villes où les «big screens»,
situés sur les grandes places, sont de plus en plus courants, à Boston,
Chicago ou San Francisco, mais aussi dans les plus petites villes du
Texas ou du Kansas. Même au Brésil, les Américains peuvent compter sur
la plus forte délégation de supporters ! Avec 200 000 billets vendus
(pour environ 65 000 personnes), seuls les Brésiliens ont fait plus...
Un nouveau record d'audience a aussi été battu lors du match contre le
Portugal : 25 millions de spectateurs, mieux que les finales NBA,
excusez du peu. ESPN rappelle aussi qu'en 2010, déjà, la finale
de la Coupe du monde avait été plus suivie que celle de baseball ces
dernières années... Un niveau franchi Avec cette qualification fraîchement acquise
pour les huitièmes de finales, où les USA affronteront la Belgique,
l'engouement ne risque pas de retomber. «C'est la première fois que l'on est qualifié successivement en huitièmes», rappelle Alexi Lalas, qui a porté le maillot américain de 1991 à 1998. «D'habitude, on est inconstant et le soufflé retombe, pas cette fois», se ravit-il. «C'est idéal que cela tombe cette année en plus, tout le monde comprend que c'est une Coupe du monde historique, au Brésil», enchaine l'ex-star allemande Michael Ballack, consultant pour le réseau ESPN.
Une chaine qui doit d'ailleurs faire des progrès dans son expertise
footballistique, tandis que ses commentaires plats ne soutiennent pas la
concurrence avec le concurrent hispanophone Univision.
En
sortant d'un groupe difficile avec l'Allemagne, le Portugal et le Ghana
(qui les avait battus en 2010 et 2006), le "Team USA" peut en plus
s’enorgueillir, à l'image de leur coach, Jürgen Klinsmann. L'ancien
attaquant et capitaine de la Mannschaft des années 90 - qui l'a aussi
entrainé vers une troisième place lors de l'édition 2006 à domicile -
est largement crédité pour avoir poussé les Américains à un niveau
supplémentaire. Le tout en intégrant des joueurs germano-allemands (5)
et en restant fidèle à sa philosophie stricte et offensive, certains
évoquant même une équipe «germanisée», un honneur, quand on voit la régularité des Allemands.
Cette
constance dans l'excellence, c'est ce qui va être désormais attendu
pour garder le phénomène en vie, sûrement plus que le développement de
la MLS, le championnat national, même si cela joue aussi. «C'est énorme d'être sorti de ce groupe alors que personne ne nous donnait une chance, mais nous on y croyait»,
assurait Tim Howard, le portier yankee, à la fin du match contre
l'Allemagne. Des propos repris en cœur par Michael Bradley, Clint
Dempsey et Jermaine Jones, les joueurs majeurs de l'équipe 2014. Même
Barack Obama y est allé de son tweet «BELIEVE», tandis que les journaux télévisés leur font une place d'honneur. «Maintenant, on veut prouver encore plus»,
lance Klinsmann. Des millions de supporters aussi. Mais pour emporter
vraiment tout le pays, il faudrait gagner bien au-delà des huitièmes. Un
projet d'avenir plutôt que du présent, mais peut-être toujours avec le
technicien d'Outre-Rhin, qui a mis un point d'honneur à être naturalisé
et s'est bien installé en Californie...
Si la coupe du monde de football va rapporter
de l'argent, la plupart des Brésiliens restent sur le carreau. Pour
exprimer leur colère, des habitants de Sao Paulo jouent ' l'anti-coupe du monde'.
Aux Etats-Unis, le "soccer", longtemps considéré comme un sport féminin ou pour les enfants, atteint des records d’audiences.
Le football, un sport populaire aux Etats-Unis ? Le scénario était totalement farfelu il y a encore 20 ans, quand les Etats-Unis organisaient la Coupe du monde en 1994. Pour la première fois, ce Mondial attire les foules américaines devant les postes de télévision et dans les stades brésiliens. Le "soccer"
(comme on dit Outre-Antlantique pour le différencier du football
américain) a longtemps souffert du mépris réservé aux sports féminins.
Aux Etats-Unis, le football est en effet généralement pratiqué par les
femmes, ou les enfants. Toujours pas à la hauteur du Superbowl.
Mais la donne semble avoir changé avec ce Mondial au Brésil. Dimanche,
lors du match Etats-Unis-Portugal, 25 millions de personnes ont suivi la
retransmission, d’après les chiffres publiés par le Wall Street Journal.
Un très bon score, à la lumière des quelques 18 millions de
téléspectateurs de la finale de la NBA (mais évidemment pas à la hauteur
des 108 millions du Superbowl). Et contrairement aux téléspectateurs
européens, il y a quasiment autant de téléspectatrices que de
téléspectateurs, selon le site spécialisé Pro Player Insiders.
Cet
engouement soudain est presque incroyable, pour Tab Ramos, ancienne
star de la coupe du monde 1994, aujourd’hui adjoint du sélectionneur
Jürgen Klinsmann: "Honnêtement, je suis surprise, dit-il sur Eurosport.
Si vous m’aviez dit en 1994 que, 20 ans plus tard, il y aurait du
soccer tous les jours en direct à la télé et que le public serait à ce
point derrière son équipe nationale, je ne l’aurais pas cru".
Des supporters sans tradition. Au Brésil,
les fans américains de football représentent la deuxième nationalité à
avoir fait le déplacement pour venir soutenir leur équipe d’outsiders de
la compétition. La distance, plus courte entre le Brésil et les
Etats-Unis qu’entre l’Europe et le Brésil, joue bien sûr en faveur des
supporters de soccer. Sans la longue tradition dans les stades, ces
nouveaux fans de foot (les American Outlaws, comme ils s’appellent),
empruntent les codes européens pour forger leur propre identité de
supporters, comme l’explique le New York Times.
"Nous essayons d’incorporer autant de styles de soutien que possible,
venus des traditions hispanique, latino, anglaise ou européenne",
explique le porte-parole des Outlaws, Dan Wiersema. Le public hispanique, créneau des publicitaires.
Les publicitaires ont donc adapté leurs spots de pub, sur les
télévisions et sur internet, au public fan de football, souvent issus
les communautés hispaniques et latinos. Comme l’écrit le site spécialisé
AdWeek,
le site internet de l’équipe nationale diffuse une publicité en
espagnol. Sur la chaîne de sport ESPN également, At&T va diffuser
ses publicités en anglais et en espagnol.
Parmi les fans de
soccer, la communauté hispanique, en pleine expansion démographique,
mais aussi les jeunes pourraient faire basculer définitivement ce sport
parmi les sports très suivis. Dan Courtemanche, un porte-parole de la
Ligue nord-américaine (MLS), estime que "la popularité du football a
progressé de façon significative parmi les jeunes, nous pensons que
c’est un bon signe pour le futur". En effet, un sondage publié au mois
d’avril par la chaîne sportive ESPN montre que le football est plus
populaire que le hockey chez les 10-17 ans. Est-ce une fausse impression ? De là à dire que les Etats-Unis vont vraiment être fan de football, The Atlantic
se refuse à franchir le pas. Selon le magazine américain, il s’agit
plus d’un engouement pour la compétition sportive que pour le football
en lui-même, comparant les chiffres d’audience avec ceux des Jeux
olympiques de Londres. Une passion éphémère, qui s’éteindra peut-être
avec l’élimination de l’équipe nationale...
Même si le Brésil possède une réputation de pays ouvert d'esprit, certaines icônes ne peuvent pas être touchées sans leur autorisation préalable.
Pour Sport NR, la société qui gère les droits d'exploitation à l'image de Neymar,
le magazine Playboy a dépassé les limites de la vie privée du joueur.
Pourquoi ? Le célèbre magazine de charme aurait tout simplement utilisé
l'image de Neymar pour des motifs fallacieux. Dans son édition du mois
de juin, le mannequin Patricia Jordane est en couverture de magazine,
avec la mention « la brune qui a charmé Neymar ».
Dans le cœur du sujet cette fois, la Brésilienne donne des nouvelles de
sa supposée relation avec le numéro 10 de la Seleção : « Je l'ai
rencontré à Rio de Janeiro en décembre 2012, mais rien ne s'est passé.
Par le plus grand des hasard, nous nous sommes retrouvés sur la plage
Jurere, à Florianópolis, à la veille de la nouvelle année... C'était
très amusant, et nous sommes restés ensemble jusqu'au carnaval, quand
Neymar a annoncé sa relation avec Bruna Marquezine. »
Même si la belle ne parle aucunement d'une relation avec le prodige du FC Barcelone, le porte-parole du club catalan a nié l'information : « Le magazine Playboy voulait assurer sa promotion en se basant sur un mensonge sur la vie personnelle de Neymar Jr. »
Parce qu'une Coupe du monde, c'est surtout avant le coup d'envoi et
après le coup de sifflet final que ça se vit. Parce que les supporters à
la Coupe du monde, c'est comme les Pit Girls en F1, dans les teasers de
match, ils sont mis en avant une image sur quatre. Et parce qu'un
Mondial, c'est surtout une immense soirée déguisée qui dure un mois, on
s'est dit qu'à l'instar des équipes, les fans aussi méritaient leur
fiche. Place aux États-Unis.
Comment on fait pour être fan de soccer aux États-Unis ?
Ça ne s'explique pas. Je regarde le soccer depuis tout petit et depuis, ça me suit. Aujourd'hui, je fais partie du plus grand groupe de supporters : les « American Outlaws ».
Pour tous les matchs des États-Unis, on organise des trucs. Je regarde
tous les matchs, qualificatifs, amicaux, officiels, en direct ou
enregistrés. Je ne rate jamais une seule seconde.
Du coup, tu dois avoir des choses à raconter sur ces éliminatoires…
Ouais, pour moi, ça a commencé depuis notre défaite face au Ghana
en 2010. Une énorme déception. On était plutôt bien à cette époque,
l'équipe nous a montré énormément de bonnes choses. Vraiment, on y
croyait. Et depuis ce jour avec mes potes, on économise 100 dollars par
mois pour aller voir les éliminatoires et la Coupe du monde au Brésil. Parce qu'on sent bien que quelque chose peut se passer. Je me souviens qu'on est passéS pour des fous lors du match contre le Mexique.
On a fait le déplacement et à l'aéroport de Chicago, on était vraiment
nombreux à porter le maillot et à chanter. Et les gens ne comprenaient
pas, parce qu'ils ne savaient même pas qu'il y avait des fans de soccer
aux États-Unis.
Tu ne vis donc que pour l'équipe nationale ?
Ça n'a rien à voir. Le championnat américain
n'est pas encore performant, même si on voit une évolution. Moi, je
supporte les Galaxy de Los Angeles, mais c'est pour passer le temps,
quoi. L'équipe nationale est mon obsession, la clé pour gagner le
respect des autres pays. Je ne parle que d'eux en fait. En 2010, je
travaillais sur une émission pour la télé grecque. On jouait l'Algérie,
mais c'était à 6h30 du matin. Ils ont ouvert les locaux plus tôt pour
moi, pour que je puisse regarder le match au boulot. J'étais avec les
cuisiniers. À la mi-temps, la cafétéria était pleine, et moi toujours au
premier rang. Quand Donovan a marqué, c'est devenu un de ces bordels
dans la cantine. Les chaises volaient, les gens s'embrassaient. Je crois
même que j'ai pleuré. Puis j'ai regardé ma montre et j'ai vu que
c'était l'heure d'aller travailler... Horrible, mais putain quel match !
Et là, tu ferais quoi pour aller encore plus loin ?
La meilleure chose que je puisse faire, c'est de chanter America
de Neil Diamond jusqu'à overdose. Et si les États-Unis gagnent, alors
là, je quitte mon job et je fais un documentaire sur l'équipe et toutes
les personnes qui ont contribué à cette victoire. Même les ramasseurs de
balles.
La fiche technique
* Le portrait-robot
56,5 % Lorie – Confiance, aplomb, espoir, positive attitude. 30 % Super Size Me – Un mois de soccer pour des Américains, c'est un vrai challenge. 10 % Alphonse de Lamartine – Tout ne sera pas dépeuplé, mais Donovan va leur manquer. 3,5 % Sam – Pour l'Oncle, et le conducteur désigné qu'ils devront trouver pour le mois à venir.
* L'hymne non officiel
Le genre de musique à passer à la fin d'un bon navet, mais qui t'extrait quand même quelques larmes. Le titre America est évocateur, qui plus est. Le matériel du parfait supporter
Chapeau haut de forme aux couleurs du drapeau, débardeur aux couleurs du
drapeau, maquillage aux couleurs du drapeau, et drapeau américain sur
les épaules.
* L'apéro type
Coucher à 5h ivre mort, lever 7h pour le petit déj' et footing dans la
foulée. Suivi d'un brunch sur la plage entre amis. Ensuite, le repas de
midi riche en calories est aussi l'occasion de s'abreuver. Vite et fort.
Bière, bière, bière. Sieste. Cachaça, Cachaça, Cachaça histoire de
goûter un peu du pays. En pleine forme pour la finale NBA. Et s'il reste
de la place pour les matchs de poule de soccer.
* L'image qu'ils vont laisser aux Brésiliens
Un Américain en vacances ne passe jamais inaperçu. Sur la plage, c'est
le roi. Beach-volley, surf, raquettes de plage… Il défonce tout le monde
et de partout. Il est venu au Brésil avec une valise pleine de
confiance. C'est tout. Il est même convaincu que son équipe va gagner la
Coupe du monde. L'Américain ne connaît pas le mot « défaite », bien que ce vocabulaire soit plus adapté pour le basket ou pour le soccer, mais féminin.
* La galaxie du supporter
Les Anglais font mine de rien, mais en secret, ils rêvent de coller une
fessée aux Américains. C'est bien l'un des seuls sports où ils le
peuvent en tout cas. En fait, n'importe qui aimerait bien dérouiller les
États-Unis, pour une fois qu'ils sont juste potables dans un sport. Les
Mexicains plus que quiconque, d'ailleurs. Les Russes aussi, mais ça ne
concerne plus le soccer.
* La trace de bronzage
On l'appelle le « bronzage Marcel ». Le débardeur, c'est sympa
l'été, ça ne tient pas trop chaud, c'est encore en vogue et ça permet de
découvrir les biceps. Mais à partir du premier coup de soleil, on
regrette.
الله
أكبر الجزائر في الدور الثاني من المونديال، الله أكبر الخضر حققوا حلم
أربعين مليون عاشق للخضرة، الله أكبر سنكون مع كبار العرس العالمي . يوم 26
جوان سيبقى راسخا في الأذهان وسيظل يوما مشهودا و لما لا أن يقرر رئيس
الجمهورية ويجعل من 26 جوان يوم عيد لأنه من الأيام التاريخية لهذا البلد
ولهذا الشعب التواق للفرحة وللانتصارات.
أمس بكى الجميع من شدة الفرحة ورقص الكل بكوريتيبا البرازيلية التي ستبقى
المدينة التي حقق فيها منتخبنا الإنجاز ومنح فيها رفقاء مبلوحي أجمل هدية
لآلاف الأنصار الذين تنقلوا لمؤازرة الأفناك ولملايين المجانين بالخضرة
الذين تابعوا المباراة عبر الشاشة.
اليوم من حق الجزائر أن تفتخر بمنتخبها الذي مثل العرب أحسن تمثيل وقدم
صورة لامعة لشبان الجزائر الذين يرفعون التحدي ويكسبون الرهانات. صحيح أن
رايات الغرب كلها كانت في ملعب كوريتيبا بجانب الراية الخضراء الجميلة
وصحيح كذلك أن صيحات الأنصارعوضت التراجع في لياقة لاعبينا لكن الإرادة
التي تسلح بها رفقاء مجاني ونجاحهم في تخطي عقبة الدب الروسي جعلت منهم
رواد العرب والأفارقة رفقة بطل القارة السمراء.
لن نتجرأ ونقول بأن هذا الجيل أحسن من رفقاء بلومي وماجر لأن تشكيلة خالف
ومخلوفي تأهلت إلى الدور الثاني وسلب منها حق المشاركة لكن ما فعله فيغولي
والآخرون في ملاعب البرازيل يجعل الجزائريين يفتخرون بممثليهم الذين منحوا
لنا جميعا تلك السعادة والفرحة ورموا بنا في السماء السابعة قبيل شهر عظيم.
برافو يا فرسان بلادي فالتاريخ سيشهد بأنكم كنتم ثالث منتخب عربي يحقق مثل
هذا الإنجاز بعد المملكة السعودية وأسود المغرب سنة 86 وفي تلك الدورة خسر
رفقاء الزكي ضد ألمانيا التي سنواجهها يوم 30جوان بذكريات مونديال 82.
برافو يا شبان فقد حققتم الأهم والمهم وتركتم النسوة والأطفال والشيوخ
والشباب يهتفون بحياة الجزائر وهو ما لم يستطع أن يفعله لا ساسة ولا دعاة
ولا أستاذة ولا مؤرخين …. بالخضرة توحدت الجزائر وبالخضرة أصبحنا كلنا نشعر
بوطنيتنا الزائدة عن اللزوم